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إرادة الحياة
(أبو القاسم الشابي)

إذا الـشـعـب يـومــاً اراد الـحـيــاة _ فـــلا بـــد أن يستـجـيـب الــقــدر

ولا بـــــد لــلــيــل أن يـنـجــلــي _ ولا بـــــد لـلـقـيــد أن يـنـكــســر

ومـن لـم يعانقـه شــوق الحـيـاة _ تـبـخـر فـــي جــوهــا ، وانــدثــر

فويـل لـمـن لــم تشـقـه الحـيـاة _ مــن صـفـعـة الـعــدم المنـتـصـر

كـذلــك قـالــت لــــي الـكـائـنـات _ وحـدّثـنــي روحــهــا الـمـسـتـتـر

ودمـدمـت الـريـح بـيــن الـفِـجـاج _ وفــوق الجـبـال وتـحـت الـشـجـر

إذا مـــا طـمـحـت إلــــى غــايــة _ ركـبـت المـنـى ونسـيـت الـحــذر

ولـــم أتـجـنـب وعـــور الـشـعـاب _ ولا كـــبٌــــةَ اللهب الـمـسـتــعــر

ومــن لا يـحـب صـعــود الـجـبـال _ يـعـش ابــد الـدهـر بـيـن الـحـفـر



_________________
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أيها المارون بين الكلمات العابرة

أيها المارون بين الكلمات العابره
احملوا اسماءكم، وانصرفوا
واسرقوا ما شئتم من زرقة البحر ورمل الذاكره
وخذوا ما شئتم من صور ، كي تعرفوا
انكم لن تعرفوا
كيف يبني حجر من ارضنا سقف السماء

أيها المارون بين الكلمات العابره
منكم السيف ـ ومنا دمنا
منكم الفولاذ والنار ـ ومنا لحمنا
منكم دبابة اخرى ـ ومنا حجر
منكم قنبلة الغاز ـ ومنا المطر
وعلينا ما عليكم من سماء وهواء
فخذوا حصتكم من دمنا وانصرفوا
وادخلوا حفل عشاء راقص.. وانصرفوا
وعلينا ، نحن ، ان نحرس ورد الشهداء..
وعلينا ، نحن ، ان نحيا كما نحن نشاء!

أيها المارون بين الكلمات العابرة
كالغبار المر ، مروا أينما شئتم ولكن
لا تمروا بيننا كالحشرات الطائرة
خلنا في ارضنا ما نعمل
ولنا قمح نربيه ونسقيه ندى اجسادنا
ولنا ما ليس يرضيكم هنا:
حجر .. او خجل
فخذوا الماضي، اذا شئتم، الى سوق التحف
واعيدوا الهيكل العظمى للهدهد، إن شئتم،
على صحن خزف.
فلنا ما ليس يرضيكم : لنا المستقبل
ولنا في ارضنا ما نعمل

أيها المارون بين الكلمات العابره
كدسوا اوهامكم في حفرة مهجورة ، وانصرفوا
واعيدوا عقرب الوقت الى شرعية العجل المقدس
أو الى توقيت موسيقى مسدس!
فلنا ما ليس يرضيكم هنا ، فانصرفوا
ولنا ما ليس فيكم، وطن ينزف شعبا ينزف
وطنا يصلح للنسيان او للذاكرة..
أيها المارون بين الكلمات العابره،
آن أن تنصرفوا
وتقيموا أينما شئتم ، ولكن لا تموتوا بيننا
فلنا في ارضنا ما نعمل
ولنا الماضي هنا
ولنا صوت الحياة الاول
ولنا الحاضر، والحاضر ، والمستقبل
ولنا الدنيا هنا... والآخرة
فاخرجوا من أرضنا
من برنا.. من بحرنا
من قمحنا.. من ملحنا.. من جرحنا
من كل شيء ، واخرجوا
من ذكريات الذاكره
أيها المارون بين الكلمات العابره!..


شعر: محمود درويش


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enfin j'ai trouver la chanson du poeme de Mahmoud darwich chanter par Asala





ايها المارون بين الكلمات العابره
كدسوا اوهامكم في حفرة مهجورة ، وانصرفوا
فلنا في ارضنا مانعمل
ولنا الماضي هنا
ولنا صوت الحياة الاول
ولنا الحاضر،والحاضر ، والمستقبل
ولنا الدنيا هنا...و الاخرة


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Dans un bois, au loin et isolé
Une jolie fleur, la nuit se mit à pleurer
Sa douce corolle ne pouvait plus admirer le ciel
Hélas ! En elle se mourait le Roi Soleil.

Ne le voyant vêtu que de son habit noir
Son cœur éteint devint désespoir
D’une vive douleur, se sentit mourir
S’enfuyant ainsi sans plus aucun désir.

Voilà que soudain, par enchantement
Doux conte de fée se déploya miraculeusement
De ses pétales, s'envolèrent ses larmes argentées
Sur la toile noire, elles vinrent se dessiner.

Transformées en étoiles, elles se mirent à danser
Dame Lune vint alors les accompagner
Le bois s’éclaira d’une vive lumière
Petite fleur se redressa ainsi toute fière.

Cauchemar de la nuit, en elle s’en est allé
Ses pétales s’abreuvèrent de la douce rosée
Le bois s’éveilla sous le clapotis de la rivière
Le chant des oiseaux dans les airs s’envolèrent
.




Il est des contes qui dans les cœurs restés enfants
Font rêver les âmes avec enchantement
Laissant choir les soucis de l'instant
Pour que les fleurs puissent vivre le printemps


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Regarde-les ! Ils ont volé ma belle terre
Balayé mes espoirs, souillé mes rêves
Il ne reste rien, seulement le désert
Ni lumière, ni clarté, plus aucune trêve.

Regarde-les ! Ils ont violé mon doux ciel
Assassiné les oiseaux, endormi le soleil
A l’aube, il fait déjà nuit, il fait déjà froid
La terre s’est endormie, vit déjà son trépas.

Regarde-les ! Ils ont souillé mes océans
Noyé mes rivières et mes fleuves chéris
La vie n’est plus d’ici, il n’y a que le néant
Les berges sont mornes, les arbres flétris.

Regarde-les ! Ils ont tué la vie sans remords
Gaspillé l’espoir de redresser leurs torts
Il ne reste que le désert, seul, sans pouvoir
Sans richesse, sans rien, que le désespoir.

Regarde-les ! Ils s’enfuient là-bas, des lâches
Sans pardon, maudits des Dieux déçus
Les traces s’effacent de l’univers sans tâche
Redonnant au silence le poids de sa vertu.

Il ne reste plus rien pour me retenir ici
L’amour est mort aussi
La loi des nantis a poursuivi ses folies
Je pars, la mort me suit.


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Risquons la déception pour pouvoir vivre de belles surprises,
Et risquons la tristesse pour rencontrer le bonheur.

Risquons l'isolement pour connaître nos vrais amis,
Et risquons de faire des erreurs,
Pour mieux apprendre l'essentiel de notre vie.

Ensuite, risquons l'amour, dans toutes les variantes possibles,
Pour briser les chaînes qui nous empêchent d'évoluer.

Et finalement risquons la vie,
Le sourire sur nos lèvres, confiants de notre propre énergie


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Je ne sais pas à qui donner
Donner cette chose
Qui par métamorphose
Fait apparaître un sourire
Ou peut-être bien un rire

Ce sentiment attendu
Celui qui est tant voulu
Dont on a qu’un seul vœu
Celui de vivre à deux
Et qui d'une seule lueur
Peut offrir tant de bonheur

Eh oui, cette arme c'est l'amour !
Celle qui a touché mon cœur
Et qui m'a dit :
"Toi et moi c'est pour la vie".


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LARMES D'UNE FEMME

auteur inconnu


Un petit garçon demande à sa mère
Pourquoi pleures-tu?
Parce que je suis une femme
lui répond-elle.
Je ne comprends pas dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit
Et jamais tu ne réussiras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?
Toutes les femmes pleurent sans raison
fut tout ce que son père put lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme,
toujours se demandant
pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Finalement il appela Dieu;
quand Dieu répondit au téléphone,
il demanda
Seigneur, pourquoi les femmes
pleurent aussi facilement ?

Dieu répondit:
Quand j'ai fait la femme,
elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes
pour porter le poids du monde;
mais quand même assez douces
pour être confortables.

Je lui ai donné une force intérieure
pour endurer les naissances et le rejet
qui vient souvent de ses enfants.

Je lui ai donné la force
pour lui permettre de continuer
quand tout le monde abandonne
et prendre soin de sa famille
en dépit de la maladie
et de la fatigue, sans se plaindre.

Je lui ai donné la sensibilité
pour aimer ses enfants
dans n'importe quelle circonstance
quand ces derniers
l'ont blessée très durement.

Je lui ai donné la force
de supporter son mari
dans ses défauts et je l'ai faite
d'une de ses côtes
pour protéger son coeur.

Je lui ai donné la sagesse
de savoir qu'un bon époux
ne blesse jamais sa femme,
mais que quelques fois
il teste sa force et sa détermination
à demeurer à ses côtés sans faiblir.

Et finalement je lui ai donné
une larme à verser.
Cela est exclusivement
à son usage personnel
quand elle le juge bon.

Tu vois : La beauté d'une femme
n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans le visage qu'elle montre,
ou dans la façon de se peigner les cheveux.

La beauté d'une femme
doit être dans ses yeux,
parce que c'est
la porte d'entrée de son coeur
la place où l'amour réside.

Toutes les femmes sont belles.




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Brutalité incandescente
flashs de violence
du désir de tuer
du désir de prendre
humanité évanescente
brûlée au dernier degré
partie en fumées
liquéfiée sous le poids de son vice
infiltrée dans les fissures béantes
des corps en morceaux aux abysses
ne reste qu’un tas de cendres
encore bien chaudes et fumantes.


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qq à ecrit ceci:

je le trouve pas mal ! sur certains paradoxes de la societé

Un court poème sur les vies absurdes en "société", soumises à des tas d’injonctions.


Parrainez un enfant, téléphonez en viseobox, engagez-vous dans l’armée, votez pour la paix, voyagez en Asie, donnez pour l’Afrique, achetez une grosse voiture, luttez contre la pollution, soyez libres, faites ce qu’on vous dit, consommez au moins cher, diminuez l’effet de serre, soyez propriétaires, ouvrez grand les frontières, épargnez pour vos retraites, dépensez pour la croissance, aimez-vous en frères, battez-vous pour un emploi, suivez la loi, détournez la, libérez votre esprit, prenez un ou deux crédits, remplissez les caddies, triez les poubelles, évitez de gaspiller, achetez de l’Eurotunnel, suivez la mode, pensez aux pauvres, enrichissez-vous, cultivez-vous, abrutissez-vous, vendez, achetez, enfantez, avortez, tuez, volez, sauvez, violez, dépensez, videz-vous, éclatez-vous, votez, priez, partagez, accumulez, crevez, dénoncez, obéissez, fermez-la, et surtout... continuez comme ça.

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