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Poème
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Message Poème 

ce poeme m'a été envoyé par une amie que j'adore y a mnt presque 4 ans.... !!!! et dont je n'ai plus de nouvelle elle ecrit de beaux textes et spontanement selon nos discussions du moment....

Ma chère Tazouite1, j'espere que tu ne m'en voudra pas de publier tes poemes, c'est ma façon de te dire que je ne t'ai jamais oubliée "ma ptite soeur adorée" et que je pense tjrs à toi et j'espere que tout se passe bien pour toi ......

je partirai si loin

tu oublieras mon rire
je ne serai plus rien
qu'un amer souvenir
je te laisserai mon coeur
qui invente les poemes
je te donnerai mon coeur
qui adore et qui aime
moi qui mourrai demain
moi qui serai si loin
ne pourrai etre enfin
qu'un beau reve de matin









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Message Poème 

Le vent aime chasser à travers nos mémoires
Les souvenirs ancrés qui perdent leurs pouvoirs
Bourrasque nos idées aux effets dérisoires
Un confident-ami balayant l'illusoire.

Quand il se fait parfois si véhément
Il arrache sur son passage arbres et toitures
Quand dans notre être il se fait violent
Il emporte avec lui nos blessures.

Il est si doux, si caressant parfois
Issu d'une incroyable liberté
Un vœu soufflé au vent vole vers toi
Diffuse mes soupirs de volupté.

Dans tes bras, le vent m’a projeté, mon vœu il a exaucé
Il enveloppe d’un voile nos peaux dorées
Nos deux corps, dans sa fraîcheur il plonge
Dans un tourbillon, il nous transporte dans un songe.

Il emporte souffrance au-delà de l'étang
Rapproche nos deux cœurs aux mêmes sentiments
Ventile la raison au fond de la passion
Sensibilise nos corps, épouse nos frissons

Il a soufflé telle une bourrasque
Qu’il en a brisé mon masque
Avec force, cassé mes chaînes
Balayé mes retenues, au-delà de toutes plaines.

Vent de frisson, vent de galère
Douceur "coton", tu es mystère
Energique charmeur, bouleverse bien des cœurs
Porte très haut, porte très fort, notre bonheur !

Dame nature, avec sagesse
A fait appel à ta prouesse
Pour que tu souffles avec raison
Afin d’assouvir toutes les passions.


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Message Poème 

On aimerait tous que l'amour,
dure pour toujours,
ce n'est pas une utopie,
il faut attendre le bon moment de la vie ...

Un amour un jour,
que l'on aimerait pour toujours,
donner son coeur,
sans qu'il n'y ai de pleures ...

Ne jamais faire de mal en amour,
ne serait-ce même un jour,
donner son coeur à l'être aimer,
pour l'aimer dans l'eternité ...





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Message Poème 

voilà un poeme que j'ai trouvé au detour de mes balades sur le net je le met tel quel.



NIZAR KABBANI





مدرسة الحب

أدخلني حبك سيدتي مدن الأحزان
وأنا من قبلك لم ادخل مدن الأحزان
لم اعرف أبدا أن الدمع هو الإنسان
أن الإنسان بلا حزن ذكرى إنسان
علمني حبك إن احزن
وأنا محتاج منذ عصور لآمرة تجعلني احزن
لأمراه ابكي فوق ذراعيها مثل العصفور
لأمراه تجمع أجزائي كشظايا البلور المكسور
علمني حبك سيدتي أسوء عادات
علمني افتح فنجاني في الليلة آلاف المرات
وأجرب طب العطارين واطرق باب العرافات
علمني أن اخرج من بيتي لأمشط أرصفة الطرقات
وأطارد وجهك في الأمطار وفي أضواء السيارات
والملم من عينيكِ ملاين النجمات
يا امرأة دوخت الدنيا يا وجعي يا وجع النايات

أدخلني حبك سيدتي مدن الأحزان
وأنا من قبلك لم ادخل مدن الأحزان
لم اعرف أبدا أن الدمع هو الإنسان
أن الإنسان بلا حزن ذكرى إنسان
علمني حبك أن أتصرف كالصبيان
أن ارسم وجهك بالطبشور على الحيطان
يا امرأة قلبت تاريخي
آني مذبوح فيكِ من الشريان إلى الشريان
علمني حبك كيف الحب يغير خارطة الأزمان
علمني حين أحب تكف الأرض عن الدوران
علمني حبك أشياء ما كانت أبدا في الحسبان
فقرات أقاصيص الأطفال
دخلت قصور ملوك الجان
وحلمت بان تتزوجني بنت السلطان
تلك العيناها أصفى من ماء الخلجان
تلك الشفتاها أشهى من زهر الرمان
وحلمت باني اخطفها مثل الفرسان
وحلمت باني اهديها أطواق اللؤلؤ والمرجان
علمني حبك يا سيدتي ما الهذيان
علمني كيف يمر العمر
ولا تأتى بنت السلطان




L'ecole de l'amour

Votre amour, madame, m'a fait entrer dans la cité de la tristesse
Et moi avant votre amour je ne savais pas qu'est ce que la tristesse
Je n'ai jamais su que les larmes sont l'être humain
que l'humain sans tristesse n'était que l'ombre [souvenir] d'un humain

Votre amour m'a appris a être triste
Et moi depuis des siècles je recherche une femme qui me rendrai triste
Une femmes avec qui je pourrai pleurer dans ses bras comme un oiseau
Une femmes qui ressemblerai mes morceaux comme les pieces d'un vase [bocal] cassé
Votre amour madame m'a appris les pires manières
Il m'a appris a regarder ma tasse plusieurs fois dans la nuit
A essayer les remèdes des guérisseurs* et frapper la portes des voyantes
Il m'a appris à sortir de chez moi pour errer dans les rues
Et rechercher votre visage sous la pluie et dans la lumière des feux*
A rassembler a partir de vos yeux des millions d'étoiles
O femme qui a pertubé* le monde entier, O ma douleur, O douleur des Nays
Votre amour, madame, m'a fait entrer dans la cité de la tristesse
Et moi avant votre amour je ne savais pas qu'est ce que la tristesse
Je n'ai jamais su que les larmes sont l'être humain
que l' humain sans tristesse n'était que l'ombre [souvenir] d'un humain

Votre amour m'a appris a me comporter comme un enfant
A dessiner votre visage avec de la craie
O Femme qui a renversé mon histoire
Je suis saigné* d'un artère à un autre
Votre amour m'a appris comment il peux changer la face du temps*
Il m'a appris que lorsque j'aime, la terre cesse de tourner
Votre amour m' appris des choses dont je n'aurai jamais penser

J'ai lu les contes d'enfants
je suis entrer dans les palais des rois génies
J'ai revé d'épouser la fille du sultan
celle dont les yeux sont plus claire que l'eau*
celle dont les levres sont plus amppetissante que les fleurs des grenades
J'ai rêvé de l'enlever comme un chevalier
De lui offrir des quantités de perles et de corails [Morjane]
votre amour m'a appris que ce n'était que du délire
Il m'a appris comment le temps passe
sans que vienne la fille du sultan ......




la traduction est approximative .....

vous qui lisez l'arabe vous pouvez l'ameliorer :P

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Voici un texte sur l'exclusion et le mal que peut faire le regard furibond des gens envers des personnes au physique ingrat ou obèses ou handicapées


Au-delà de ma différence…



Le voile de la nuit, depuis longtemps couché,
Au sortir de mon lit, par un rêve interpellé,
Je me suis vu grossir, je me suis vu handicapée,
Et sentir en moi grandir, un sentiment d’infériorité.

La froideur d’une rue, silhouette qui s’évanouie,
Je me sens comme nue, est-il vrai que l’on m’épie,
Suis-je à ce point différente, dois-je penser au pire,
Non, je ne suis pas démente, je refuse juste d’en pâtir.

Ces passants qui me croisent, ils se voient tous si beaux,
Leurs regards qui me toisent, je ne suis pas leurs égaux,
Trop grosse, trop petite, toujours trop quelque chose,
Peu à peu, je m’effrite, la vie n’est pas toujours rose.

Ces êtres qui me suivent, d’un coin de l’œil obscur,
Les destins qu’ils poursuivent, leur sang est-il si pur ?
A l’avènement du clone, on sera belles, on sera dures,
Comme du temps des trônes, descendances sur mesure.

Je vais me réveiller, oui, je vais me rebeller,
Qui sont-ils pour me juger, leurs corps si parfait ?
Hors du moule je suis né et je l’ai accepté,
Alors laissez moi aller ou venez plutôt m’aider.

Par delà mon errance, la nuit m’a parlé,
Ce n’est qu’une espérance, voir les êtres changer,
Au-delà des apparences, je n’ai rien demandé,
Un peu moins de souffrance, surtout pas de pitié.

Mes yeux sont fatigués, par leurs regards furibonds,
Mon cœur est lessivé, par leurs gestes pudibonds,
Une enveloppe qui gène, vous pousse vers l’exclusion,
Sournoisement, sans haine, mais toujours plus profond.
Au-delà de ma différence, je vous ouvre mon cœur,
Au-delà de ma différence, nous pourrions être sœurs.

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Dans la mélancolie elle me trouva…
Elle me pleura un cœur nu sans constance
Toutes ses pensées s'écoulaient sans conscience
Sans dignité, elle échoua dans mes bras

Spontanément tout mon être l'écouta
Quel désespoir emporta toute méfiance ?
Muet, je bus ses larmes avec patience
Bien que je ne la connusse presque pas

Ensemble, nous déversâmes sa tristesse
Grâce aux mots, jaillit du profond sa détresse
Grâce au temps, s'épuisa un torrent de peines

Alors consolée d'avoir touvé l'ami
Elle disparut sans- hélas ! - un souci
Me laissant ses peines pareilles aux miennes…


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Message Poème 

L'OISILLON

Tu t'es envolé de ton nid
Certain d'en trouver un autre
Tes ailes sont fragiles
Tu n'es pas encore capable de voler
Sans penser à ta descente
En traversant la mer

La forêt devient orpheline de ton chant
On n'entend que le chant de la cigale
En plein été tu partais
Le soleil montait à la tête
Tu prenais la brise avec tes ailes
La chaleur nous a étouffés

Tu as suivi les oiseaux envolés
En croyant qu'ils chantaient comme toi
Sont-ils carnivores?
Ou c'est leur viande qu'on mange
J'ai peur qu'ils auront faim
Ils te mangeront pour le dîner

Tu pénètres la jungle
Sans penser où tu te poses
Le piège est tendu
Tu t'es posé dessus
Quand il t'a attrapé
Tu n'as pas pu te sauver

C'est la brise d'été
La cage t'a caressé
C'est la brise d'été
Aux épreuves tu as goûté
C'est la brise d'été
Avec le fer tu t'es bagarré

J'ai pitié de ta jeunesse
Que tu as sacrifiée
Tes ailes ne méritaient pas
Que la corde les lie
J'ai senti ta douleur
En souffrant à l'intérieur

Ton vol
N'a pas de début
Ton vol
Est d'aventure
Ton vol
Qui l'expliquera ?

Qui sait ce que tu as suivi ?
On t'envolant à la sauvette
C'est ta liberté ou ton gagne pain
Qui sait pourquoi tu t'es envolé
En traversant l'océan
C'est le tourisme ou l'exil
Peut-être que tu as vécu étranger
Dans le nid où tu habitais
Alors tu voulais le quitter

Ton vol m'a emporté
Moi aussi j'ai volé de mes ailes
J'ai quitté la jungle
Où on coupe la langue aux oiseaux
Pour qu'ils ne chantent plus avec leur langue
J'ai quitté la jungle
Où l'un place les pièges, l'autre guette
Moi je n'ai ni piégé ni guetté
J'ai quitté la jungle
Où les chasseurs guettent
Je ne peux pas supporter leurs crimes
J'ai quitté la jungle
Ou survolent les aigles
Je ne serai pas la viande de leurs sauces

Un jour viendra
La cage sera rouillée
Elle tombera en morceaux
Un jour viendra
Le piège se fermera
Et n'attrapera rien
Un jour viendra
La poudre sera mouillée
Et n'explosera plus
Un jour viendra
Tu reviendras dans ton nid
Tu feras du bruit avec tes ailes

Un jour viendra
Tes ailes se libéreront
Tu t'envoleras dans le ciel
Un jour viendra
Tu voleras en te poussant
Sur les branches de l'olivier
Un jour viendra
L'automne reviendra
Tu goûteras aux figues
Un jour viendra
Tu feras la fête avec ton chant
Du sommeil tu me réveilleras

IL VIENDRA CE JOUR
IL VIENDRA CE JOUR
IL VIENDRA CE JOUR



Ali Akkache

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Message Poème 

Bonne journée

Pense à moi
Lorsque tu dînes
Que tes soirées sont longues et pénibles
Que tu ressens de l’amertume

Je serai tout près
Avec mon air bizarre et mes drôles de grimaces
C’est immense de se rencontrer dans l’univers
Notre petit monde bien concis

Je serai tout près
Lors de tes détresses, tes solides caresses
Quand tu seras tanné de me voir, dans mes airs quotidiens
Je serai tout près sans dire un mot

Ce n’est pas une déclaration d’amour
C’est une confirmation de chance
Je ne peux que glisser une larme
Quand j’entends encore ton nom après tout ce temps

Nous sommes deux tout près,
L’un de l’autre ou loin sans l’autre
Mais ce qui t’éloigne me rapproche
Viens me voir et embrasse-moi

Je serai encore tout près
Près de toi, de tes rêves de ton nom
Je pourrai enfin me rappeler
Que la vie est courte

Pour ce qui est du reste
Pense à moi et tout ira bien
Je serai là même si tu pars
Sinon je continue de te regarder

Mêmes yeux, même face drôle
Au fil du temps
On vieillit comme on veut
Je le ferai avec toi

Le quotidien n’est pas si pire après tout
On devient l’autre sans s’en rendre compte
Content d’en faire partie
Ne rentres pas trop tard, j’ai besoin de toi pour dormir





_________________
Avant de critiquer oubli pas que toi aussi un jour tu as débuté


http://soha-creation.xooit.com/index.php
Visiter le site web du posteur
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Message Poème 

Ce que c'est que la mort


Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d'oublier le bas, la fin, l'écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;
Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d'orgueil ;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C'est la tombe.
Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;
Et soudain on entend quelqu'un dans l'infini
Qui chante, et par quelqu'un on sent qu'on est béni,
Sans voir la main d'où tombe à notre âme méchante
L'amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d'extase et d'azur s'emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.

victor hugo

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