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Les albums sécurisés www.comboost.com

Si vous souhaitez partager vos images et les mettre en valeur, tout en gardant un contrôle strict de l'utilisation de vos clichés, Comboost est fait pour vous. Ce service en ligne permet de créer gratuitement des albums photo que l'on peut soit imprimer soit enregistrer au format PDF. On peut ainsi envoyer par e-mail des albums photo électroniques déjà mis en page. Et cela sans craindre de retrouver ses photos n'importe où sur le Web, puisqu'elles sont « encapsulées » dans un fichier PDF.




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Les labos en ligne www.mypix.com

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Les laboratoires de développement en ligne ont été les premiers à offrir aux internautes un espace d'hébergement gratuit et illimité pour leurs photos numériques. Tout comme MyPix, le laboratoire de l'enseigne High Tech Pixmania, la plupart permettent de télécharger facilement un grand nombre d'images puis de les organiser en album. On peut ensuite commander des développements de ses albums, les publier en ligne ou en restreindre l'accès à ses seuls amis.

Voir aussi : www.photoways .com


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Les albums géolocalisés www.pikeo.com

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Pour retrouver une photo, on pouvait jusqu'ici utiliser son titre, sa description ou les tags qui lui avaient été attribués. Avec le site d'hébergement gratuit Pikeo on peut aussi indiquer, sur une carte en ligne, l'endroit où elle a été prise.

Un service très pratique pour les globe-trotteurs qui souhaitent partager leurs expériences... et tous ceux qui veulent découvrir une région ou un pays.

Voir aussi : http://beta.zooomr.com


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Les serveurs d'images www.hiboox.com


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Mêmes très belles, très intéressantes ou très drôles, certaines images sont un peu trop lourdes pour pouvoir être envoyées en pièces attachées ou postées sur un blog ou un forum public. Lorsqu'on télécharge ses photos sur le service francophone Hiboox, celui-ci les stocke dans ses serveurs et vous fournit alors un lien qui permettra de les afficher directement depuis n'importe quel navigateur Web... sans surcharger la boîte à lettres de vos correspondants.

Voir aussi : http://imageshack.us

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Les réseaux privés www.pixvillage.com


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Lorsque l'on souhaite rester en contact et partager ses photographies avec une petite communauté d'amis dispersés, mais connectés à Internet, on peut aussi créer son propre réseau privé. C'est ce que permet le logiciel gratuit PixVillage ; une fois installé, il vous connecte directement à vos amis invités et transfère automatiquement vos photos de PC à PC grâce à un système de partage P2P.

Voir aussi KoffeePhoto, qui fonctionne sur Mac, Linux et Windows : www.koffeephoto .com/fr


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Quickeo, un YouTube personnel par email




Créée à San Francisco par serial entrepreneur français, Quickeo permet de partager des fichiers multimédias en utilisant la messagerie électronique.



La messagerie électronique se met au goût du Web 2.0. Vous le savez certainement, envoyer par e-mail une présentation PowerPoint ou des fichiers encore plus volumineux comme des vidéos, est souvent quasi-impossible. Malgré le haut-debit, il suffit en effet qu'un des maillons du réseau des réseaux refuse de faire passer ce colis un peu trop lourd. La start-up franco-californienne  Quickeo tente donc de résoudre ce problème en proposant un logiciel qui  s'installe sur le PC, couplé à un service Web 2.0. Quickeo n'est pas seul sur ce marché déjà encombré par les Streamload, SendIt ou encore YouTube et Flickr. "Seule une fraction des internautes veut partager ses photos ou ses vidéos avec le monde entier. Quickeo vise en fait cette majorite d'entre nous qui recherche un moyen facile, rapide et privé de partager son contenu avec des proches, sa communauté: familles, amis, collègues...", explique Arnaud de la Fouchardière, le PDG.

Née l'année dernière avec 1 million de dollars de financement, les dirigeants de Quickeo ont rapidement décidé de déménager la jeune pousse de l'autre côté de l'Atlantique pour mieux surfer sur la vague du Web 2.0. "Plus qu'aux États-Unis, c'est en Californie que nous avons créée la société car la région de San Francisco est celle où l'écosystème est le plus cohérent pour les hautes technologies et tout particulièrement pour le Web 2.0. Mais notre succès dépendra avant tout de notre capacité à aller vite, car dans le monde du Web 2.0, il n'y a pas de barrière à l'entrée et chacun se copie les uns les autres", ajoute Arnaud de la Fouchardière.

Ce qui n'empêche pas Quickeo de cultiver son originalité. La plupart des logiciels de partage/échange se concentrent en effet sur un seul média, quand la jeune pousse franco-américaine permet d'en mixer 3 : video, musique, photo (ou tout autre type de fichier d'ailleurs). De plus, l'e-mail n'est pas le moyen généralement utilisé pour le partage. Concrètement le logiciel Quickeo permet de télécharger gratuitement jusqu'à 1 Giga de données sur un serveur. Il suffit alors d'envoyer un lien Quickeo par email pour que les destinataires puissent voir/écouter ce que vous voulez partager avec eux via leur navigateur Internet. Et ce sans qu'ils aient nécessairement besoin de télécharger le fichier sur leur ordinateur. Entrepreneur récidiviste, Arnaud de la Fouchardière reconnaît quelques erreurs au démarrage, comme un réseau d'affaires initial trop franco-français, et pas assez américain et le fait de n'avoir pas levé assez de fonds pour lancer la start-up. Aujourd'hui, Quickeo est toutefois sur le point de finaliser un dernier tour de financement de 500.000 dollars.

Le patron de Quickeo n'en est pas à son premier coup d'essai. Apres un MBA à l'École Supérieure Libre des Sciences Commerciales Appliquées (ESLSCA) de Paris, il a créé en France en 1985 l'agence de conseil en marketing opérationnel Tequila, cédée dix après au groupe de communication TBWA/Omnicom. Puis, en 1998, le site d'électroménager Marcopoly, qui sera revendu à France Télécom en 2000. Ces deux succès ont été suivis par un échec, avec le lancement avorté du Jackito en 2004, un PDA révolutionnaire doté d'un grand écran tactile, sans stylet, joystick ou clavier. Soit trois ans avant que Steve Jobs n'impose l'iPhone. Reste que le concept du Jackito n'est pas mort. Sa technologie est désormais entre les mains d'une autre jeune pousse baptiséeThumbIt, également détenue par Arnaud de la Fouchardière.

Web 2.0 oblige, le modèle économique de Quickeo est fondé avant tout sur une offre basique gratuite, financée par de la publicité Google. "Quickeo est génétiquement viral et on compte sur le buzz autour du service pour accélérer sa courbe d'adoption. Nous avons aussi un service payant, sans publicité, pour les entreprises ou ceux qui veulent plus d'espace de stockage". La jeune pousse compte déjà plusieurs dizaines de milliers d'utilisateurs et vise la centaine de milliers d'ici la fin de l'année.


Fiche d'identité:

Domaine d'activité : Web 2.0/partage de fichiers par email

Année de création : 2006

Effectifs : 6

Dirigeant(s) et fondateur(s) : Arnaud de la Fouchardiere

Capital : Levée(s) de fonds : 1 million de dollars

Actionnaire(s) : Arnaud de la Fouchardière, Denis Verspieren, Michel de laTullaye, Joël de Rosnay.
Chiffre d'affaires 2006 : /

Concurrents :

Video-sharing: Youtube, Videoegg, Orb, Sightspeed.
Photo-sharing: Flick'R, Sharpcast, Pikeo.
Peer-to-browser: Izimi
Hosted storage: Mediamax, Motionbox

Jean-Baptiste Su, dans la Silicon Valley


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Une association mulhousienne déclare la guerre à la "cyberdépendance"

 
MULHOUSE (AFP)

L'association mulhousienne Le Cap, spécialisée dans les addictions, a annoncé jeudi le lancement d'une opération inédite de sensibilisation à la "cyberdépendance", un phénomène généré par l'usage compulsif d'internet, des consoles et autres téléphones portables.

L'opération, baptisée "Deux jours sans écrans", sera menée du 12 au 16 novembre dans quatre lycées haut-rhinois, à raison de deux jours par établissement.

A cette occasion, les quelque 6.000 élèves concernés seront invités à se passer de tout écran pendant deux jours. Lycéens, parents et enseignants pourront également se renseigner sur les dangers d'une "cyberconsommation" excessive auprès des professionnels de l'association (médecins, psychologues, éducateurs...) présents dans les établissements.

"C'est un phénomène récent qui concerne un public jeune compris entre 17 et 25 ans", analyse Clément Buttner, le directeur du Cap, qui qualifie la cyberdépendance de "toxicomanie sans drogues: la dépendance s'installe chez une personne qui fait un usage important (...) d'internet, des jeux vidéos, de la télé ou des téléphones portables".

Les symptômes sont doubles, à la fois somatiques (troubles du sommeil, maux de têtes, altération de l'appétit) et psychiques (désintérêt général, désinvestissement relationnel).
Extrêmement chronophage - certains "hard gamers" peuvent passer jusqu'à quarante heures par semaine devant un écran d'ordinateur -, la cyberdépendance rend les contacts humains directs plus rares et débouche fatalement sur une forme de "désocialisation" et "un repli sur soi de plus en plus important", observe François Ackermann, psychologue au Cap.

Pour Françoise Baucelin, éducatrice, "les choses deviennent encore plus graves et problématiques lorsque ça rejaillit sur la vie sociale, surtout avec des adolescents en pleine construction".

Les jeux en réseau, dont les jeunes internautes sont particulièrement friands, relèvent d'une "socialisation qui se fait de façon virtuelle. Les gens vivent ensemble; en un sens le groupe est là et pourtant, ils sont seuls", analyse M. Ackermann, rappelant qu'une addiction, "c'est toujours la rencontre d'un produit, d'une personnalité et d'un moment socio-culturel".

Outre l'action préventive, l'association proposera aux jeunes ainsi qu'à leurs proches des consultations gratuites et anonymes et des thérapies comportementales courtes dans l'un des quatre centres de soins dont elle dispose.

La finalité de ces thérapies, dont la réussite dépend de la motivation et de l'implication du patient, est de parvenir "à une sorte de contrôle, que le patient puisse se resocialiser après avoir longtemps vécu sur soi", commente François Ackermann, en prenant bien garde que le "cyberaddict", lorsqu'il décroche, ne bascule pas dans une autre dépendance.

"Il ne s'agit pas d'interdire ni de diaboliser des outils", nuance Clément Buttner, pour qui Le Cap entend avant tout livrer un message de "prévention" et de "modération".

Pour lui, l'enjeu est de "dimension nationale" et excède de loin les limites du Haut-Rhin: "il ne faut pas louper le coche comme on l'a fait avec le tabac et le cannabis. On savait que les jeunes fumaient mais on n'a pas su traiter correctement le problème", regrette-t-il.


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Et si la Toile manquait d’adresses IP?



Derrière un nom de domaine comme www.20minutes.fr se cache l’adresse IP de votre site d’information — préféré. Ce numéro, actuellement utilisé par tous les réseaux informatiques de la planète, identifie chaque ordinateur connecté à l’Internet, ou plus généralement tout matériel informatique (routeur, imprimante) connecté à un réseau informatique utilisant l'Internet Protocol (IP). En 2007, la version 4 (IPv4) est la plus utilisée: elle est notée avec quatre nombres compris entre 0 et 255, le tout séparé par des points; exemple: 201.65.170.61. Mais cette version 4 risque d’arriver à essoufflement puisque le réseau s’étend, les serveurs se multiplient.

Saturation programmée

Chose facilement compréhensible, le développement trop rapide d'Internet a conduit à la saturation du nombre d'adresses IPv4 disponibles. D’où la sonnette d’alarme tirée par Vint Cerf, l’un des pères fondateurs de la Toile. Ce dernier appelle à ce que tous les acteurs du Web (constructeur de matériel et fournisseurs d’accès à l’Internet) passe au plus vite à la version 6 de l’adressage Internet, une norme baptisée IPv6. Au risque explique-t-il que «les futurs matériels (serveurs, routeurs, etc.) ne puissent se connecter» par manque de place.

667 millions de milliards d'adresses

Le passage de l’IPv4 à la future norme IPv6 n’est pas une chose aisée puisqu’elles ne sont pas compatibles entre elles. IPv6 est un système d’adresse basée sur une écriture hexadécimale, alors que l’IPv4 est écrite en décimale. En passant à l’hexadécimale, le réseau mondial s’offre environ 3,4 * 10 (puissance) 38 adresses, soit exactement 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456 adresses IP. Ce qui équivaut à 667 millions de milliards d'adresses par millimètre carré de surface terrestre. Certains pays commencent à encourager la conception de matériels adaptés à l’IPv6: en tête de la course vers la version 6, les gouvernements chinois, coréens et japonais. Des pays de plus en plus gourmands en ressources Internet. Selon la BBC, l’Union européenne encourage les acteurs de la Toile à se préparer à l’IPv6. L’avenir de la navigation et surtout de l’économie mondiale est en jeu.


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Message La fin de Frontpage 

Microsoft : mort de Frontpage, qui est le remplaçant ?


 
Parmi toutes les actualités qui ont traité de la suite Office 2007 de Microsoft, on a pu remarquer un absent : Frontpage. Pas de nouvelle version estampillée 2007 pour le logiciel de création de sites web cette fois-ci, et c’est même un départ discret de la scène qui attend l’application.

Certains diront qu’il ne faut pas regretter le départ de Frontpage. Éditeur WYSIWYG (What You See Is What You Get), Frontpage permettait en tant que tel de concevoir visuellement un site web, le code HTML étant généré automatiquement ensuite. C’est là qu’intervenaient les deux critiques majeures formulées envers le logiciel :
  1. Un code trop touffu présentant des sections de code pas nécessaires ni utiles
  2. Des balises et des technologies Microsoft qui rendaient le code généré incompatible ou peu compatible avec certains services d’hébergement, ainsi qu’avec d’autres navigateurs qu’Internet Explorer
Ballotté par des produits plus complets et plus puissants tels que Dreamweaver dans les applications WYSIWYG, Frontpage ne pouvait plus tellement prétendre non plus au marché des sites web personnels, car ces derniers ont été balayés par la lame de fond des blogs. Après tout, pourquoi s’ennuyer avec un logiciel quand des outils en ligne permettent de concevoir facilement et efficacement un blog en quelques minutes ? Cette question a été fatale à Frontpage.


Frontpage absent d'Office 2007  

Ne pouvant ni prétendre séduire les particuliers ni les professionnels, le produit devait mourir de sa belle mort. Comme on pouvait toutefois s’en douter, l’idée d’un produit de développement de sites web n’est bien entendu pas abandonnée. Si Frontpage s’arrête, Microsoft informe de la suite des opérations sur la page du site Office réservée à son logiciel :

« Qu'est-il arrivé à FrontPage ?

Après neuf ans de bons et loyaux services, FrontPage, l'outil de création de sites Web consacré, sera abandonné fin 2006. Pour continuer de répondre aux besoins variés de nos clients FrontPage existants, nous proposons trois nouveaux outils de création de sites Web et d'applications reposant sur les dernières technologies : Microsoft® Office SharePoint® Designer 2007 pour les travailleurs de l'information d'entreprise, Microsoft® Expression™ Web Designer pour les concepteurs de sites Web professionnels et Microsoft® Visual Studio 2005 pour les développeurs de sites Web
. »


 
On retrouvera donc SharePoint Designer 2007 pour les besoins d’organisation de l’information, Expression Web Designer qui devient un Frontpage professionnel et Visual Studio 2005 pour des besoins plus poussés en développement. On ajoutera à ces trois logiciels Visual Web Developer 2005 Express Edition (anciennement Web Matrix), qui est un outil de développement pour les débutants en création de sites web.

Concrètement, Microsoft s’efface du terrain des petits sites personnels, puisque des outils comme Blogger sont totalement gratuits, rapides et simples d’emploi. De fait, une grande partie des personnes souhaitant se lancer dans l’aventure des sites web cherche avant tout un moyen de communication. Les blogs remplissent parfaitement cette tâche et sont devenus les meilleurs outils d’expression personnelle et les vecteurs les plus efficaces d’informations sur nos petites vies.

source: http://www.pcinpact.com/actu/news/33319-microsoft-frontpage-blogs.htm


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Français: sur quels sites téléchargez-vous?

Etes-vous plutôt eMule, BitTorrent ou iTunes? Une étude TNS Sofres lève le voile sur les habitudes des Français en matière de téléchargement et fait ce constat: tous les supports numériques sont bons pour stocker des contenus piratés.

Equipement

Ainsi le baladeur multimédia, qui stocke de l’audio et de la vidéo, est le premier support de contenus piratés (34%), suivi du disque dur externe (20%) et du baladeur mp3 (audio uniquement) avec 19%. Viennent ensuite la clé USB (8%) et le téléphone mobile (7%), à la diffusion exponentielle au sein de la population.

Concernant les sites les plus utilisés pour regarder ou télécharger des vidéos, l’étude révèle qu’eMule (49% des personnes interrogées) arrive en tête, suivi par LimeWire (21%), Youtube (16%), Dailymotion (10%), BitTorrent et iTunes (5% chacun). Pour la musique, eMule tient encore le haut du pavé (35%), suivi par LimeWire (17%) et iTunes (11%). Avec un «oubli» de taille: le téléchargement des jeux vidéos.

Lacunes


Autre lacune de cette étude: elle se concentre sur les réseaux de peer-to-peer (ou P2P), via lesquels le nombre de fichiers illégaux téléchargés a baissé de moitié en France entre 2006 et 2007. Pour cause, désormais, les internautes privilégient le téléchargement dit «rapide». Un manque déjà observé dans le rapport Olivennes, remis fin 2007 à Nicolas Sarkozy.

Ainsi, les autres façons de télécharger, en toute discrétion, qui ont explosé ces derniers temps ne sont pas évoqués: il s’agit des réseaux P2P nouvelle génération qui préservent l’anonymat des internautes, mais aussi du «téléchargement direct» (via RapidShare ou Megaupload), ou encore des forums — nommés les «board warez» dans le jargon local — regroupant des communautés de 2.000 à 5.000 internautes qui s’échangent des liens officieux pointant vers des mp3.

D’une manière générale, l’étude repose sur le témoignage d’un échantillon de la population. Elle est donc soumise aux déclarations des sondés, qui avouent leurs téléchargements selon leur bon vouloir. Le vaste domaine du piratage organisé, partie immergée de l’iceberg du téléchargement illégal, n’est donc pas près de s’essouffler


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Tir groupé contre la loi «Création et Internet»


A peine créé, déjà parodié. Le site «jaimelesartistes.fr», lancé jeudi dernier par le ministère de la Culture pour promouvoir le projet de loi «Création et Internet», a inspiré les internautes. Estimant qu'il s'agit d'une opération de «propagande», le site spécialisé «Numerama» a lancé mercredi une contre-offensive avec le site Jaimelesinternautes.fr. Cette parodie du site du ministère dicte «dix bonnes raisons de dire non à la loi Création et Internet» et propose de décrypter le projet de loi, adopté par les sénateurs la semaine dernière et qui doit être examiné par l'Assemblée nationale au premier trimestre 2009.

Retrouvez notre dossier sur le téléchargement en cliquant ici.


Tir groupé

«Il ne s'agit pas de défendre le piratage, prévient «Numerama». Il s'agit de défendre les principes républicains les plus importants d'un Etat de droit. Aucun Etat quel qu'il soit ne devrait mettre en place une machine à condamner massivement ses citoyens sans apporter de preuve solide du délit supposé, et sans donner à l'accusé la possibilité de se défendre avant l'application de la sanction. Ni le piratage ni aucun délit ne justifie de contourner l'ordre judiciaire et les règles fondamentales des droits de la défense.»

Et «Numerama» n’est pas seul dans sa guerre contre Hadopi, la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Alors que l’association «UFC-Que Choisir» a récemment épinglé les conséquences de la loi «Création et Internet», trois autres sites ouvertement hostiles au texte ont vu le jour: Jaimepaslesartistes.fr, Jaimelesartistes.info ou encore Ca-va-couper.fr se veulent les porte-parole des opposants au texte. Ce dernier n’hésite pas à tourner le projet de loi en dérision via des sketches vidéo... disponibles gratuitement, of course.






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Avant de critiquer oubli pas que toi aussi un jour tu as débuté


http://soha-creation.xooit.com/index.php
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Very Happy merci  chelha pour ces infos


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Comment copier les videos de Youtube et Dailymotion sur votre ordinateur

Vous aimeriez bien parfois copier certaines videos de Youtube ou Dailymotion sur votre disque dur, mais vous ne savez pas comment faire. Plusieurs possibilités sont offertes, du site dédié aux logiciels spéciaux. Le Mag Numérique vous explique, mais attention, vous n'avez pas le droit de télécharger n'importe quelles videos : il est évidemment interdit de copier des vidéos extraites de films, de séries TV, de compétitions sportives, de spectacles d'artistes....





Télécharge les vidéos Youtube, Dailymotion, Metacafe, Wideo, Kewego, Koreus, Abrutis.com, tetesaclaques.tv et IFilm




http://www.force-download.com/


force-download.com
keepvid.com

Télécharger free download manager
Télécharger vdownload

Installer fast video download sur Firefox


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