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Un chercheur français condamne l'amalgame entre "islamisme" et "terrorisme"

L'amalgame, désormais commun en Occident, entre "islamisme" et "terrorisme" est une erreur, pas toujours involontaire, qui conduit à une "impasse", estime le politologue français François Burgat.
Dans "L'islamisme à l'heure d'Al Qaida", ce chercheur du CNRS, l'un des meilleurs spécialistes du monde musulman où il a longtemps vécu, estime que "jour après jour, les politiques inspirées par l'amalgame entre islamisme et terrorisme contribuent à renforcer la radicalisation de la mouvance politique qu'elles prétendent combattre".
"L'irruption récente de la +génération Al-Qaida+ a rendu plus passionnelle encore la lecture du phénomène", écrit-il.
"Il ne s'agit évidemment en aucune manière de minimiser la nécessaire condamnation de ses manifestations terroristes. Mais la lecture qui en est faite est trop unilatérale, trop simplificatrice et trop émotionnelle pour être rationnelle et donc efficace pour permettre d'y mettre fin".
"En dressant de nouveaux murs là où il faudrait, plus que jamais, lancer de nouveaux ponts, nous accélérons, au lieu de l'inverser, la spirale de la radicalisation qui nous menace".
S'ils emploient ce que François Burgat appelle le "parler musulman" (essentiellement pour des raisons identitaires), les islamistes radicaux n'en défendent pas moins des revendications profanes et avant tout politiques.
Prendre prétexte de leur vocabulaire pour les qualifier de "fous de Dieu", sans chercher à comprendre leurs motivations, leurs intentions, leurs frustrations et leurs revendications revient à se condamner à ne rien comprendre, assure le chercheur.
Pour lui, "la révolte anti-occidentale apparaît bien plutôt comme une réponse relativement prévisible à l'unilatéralisme, l'égoïsme et l'iniquité de politiques conduites, directement ou par dictateurs interposés, dans toute une région du monde".

suite et source : http://www.libanvision.com/islamisme.htm


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La naissance d'Al-Qaida a signalé avant tout le désaveu cinglant réservé par les nantis de la politique de ce monde aux stratégies légalistes de contestation de leur hégémonie politique. Trois grands " dénis de représentation ", pour l'essentiel, sont à l'origine de la radicalisation et de la transnationalisation de la révolte qui a gagné au début des années 1990 une partie des rangs islamistes.
La génération montante des oppositions aux ordres étatiques arabes a pris d'abord la mesure année après année de l'étanchéité du verrouillage de la formule politique qui s'est substituée un peu partout aux promesses fugitives de " transition démocratique ".
Le deuxième " échec du politique " est de même nature, mais au plan régional : il résulte de l'exacerbation du conflit israélo-arabe, plus " asymétrique " que jamais, et de l'état d'abandon dans lequel se retrouvent, dès que se referme l'impasse des accords d'Oslo de 1993, les espoirs du camp palestinien. Le troisième dysfonctionnement politique est mondial : l'effondrement de l'URSS, en mettant fin à la division du " camp occidental ", a fait disparaître une forme de régulation essentielle des appétits de Washington, dont la politique étrangère va désormais s'organiser autour d'un interventionnisme de plus en plus unilatéral La corrélation de ces trois niveaux de négation du politique - national, régional et mondial - va progressivement creuser le fossé du malentendu entre, d'une part, les millions de citoyens qui dans toute une région du monde, s'en estiment les victimes et, d'autre part, la coalition de ceux qui, au niveau mondial, régional ou dans les différents ordres nationaux, en sont les bénéficiaires :
l'administration américaine et ses alliés idéologiques néoconservateurs, l'État hébreu ensuite, largement soutenu par son opinion publique et ses puissantes capacités de communication, les élites gouvernantes arabes enfin, démunies pour leur part de tout support populaire.
C'est en quelque sorte cet échec généralisé de la régulation politique des tensions du monde qui ouvre au début de la décennie 1990 la boîte de Pandore de la radicalisation islamiste. La rébellion d'Al-Qaida, enfant monstrueux des injustices du monde, peut être considérée comme l'une de ses principales expressions. […] Pour des millions de citoyens du monde musulman (et pas seulement pour eux), le mirage d'un " nouvel ordre " mondial universaliste, désintéressé et pacifique, cède irrésistiblement le pas à la réalité du soutien qu'une superpuissance arrogante et de plus en plus manifestement autiste apporte par tous les moyens, y compris militaires, à un seul camp, dont les acteurs sont faciles à identifier. Ce sont d'abord les porteurs de ses propres intérêts financiers et de sa vision idéologique étroite, c'est-à-dire, respectivement, une petite caste militaro-industrielle étroitement liée au pouvoir et un électorat chrétien et juif très organisé ; ce sont ensuite les acteurs étatiques régionaux qui l'aident à les défendre :
Israël d'une part, les régimes autoritaires arabes d'autre part.


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La théologie de guerre, élaborée par Qutb et laissée en héritage à Abdessalam Faraj, puis à Aïman al-Dhawahiri, Ben Laden et la dernière génération des " jihadistes ", participe bien évidemment de la compréhension de leur génération. Encore faut-il lui poser les bonnes questions ; ne pas confondre effets et causes, référentiel idéologique et programme politique, exemplarité de la trajectoire de Qutb et " paternité " ou a fortiori " causalité " de la radicalisation islamiste. […] La violence qui a nourri la pensée de Qutb est pour l'essentiel la même que celle qui a nourri, vingt ans plus tard, la radicalisation de Ben Laden ou, trente ans plus tard, celle de Mohamed Atta. L'histoire réelle laisse peu de place à la thèse d'un repli purement sectaire qui aurait " corrompu " des esprits sains, par les seules vertus néfastes d'Internet, placé au cœur de toutes les explications et honoré lui aussi de toutes les responsabilités qu'il ne porte pas.
Si les descendants de Qutb trouvent attirantes les catégories de sa " théologie de la libération ", c'est avant tout parce qu'ils sont confrontés aux mêmes dénis de représentation et aux mêmes dysfonctionnements politiques nationaux et régionaux que ceux qui ont poussé Qutb à se couper de son monde. Qutb et ses héritiers se sont dressés contre ce qu'ils ont perçu comme l'alliance entre des puissances étrangères à la fois dominatrices et cyniques, discréditées dans leurs valeurs, ayant réussi à soumettre des élites autochtones elles-mêmes manipulatrices et dictatoriales. La répression, assortie de tortures, la manipulation et le refus de la politique au profit de la violence par les acteurs étatiques nationaux et étrangers de l'actualité moyenne-orientale sont déjà au cœur de cette recette de la radicalisation sectaire et politique.
La " torture inhumaine " y tient une place centrale, cette torture subie par Qutb comme par al-Dhawahiri et côtoyée par Ben Laden et Atta - cette torture même que les États-Unis sous-traitent cyniquement jusqu'à aujourd'hui à leurs " fidèles alliés " égyptiens.


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الإسلام والصراع على السلطة

يكثر الحديث عن الإسلام في الصحف اليومية والمجلات الأسبوعية والشهرية. وليس المقصود منه عرض الإسلام في ذاته أو بيان حلوله لبعض المشكلات والأزمات الطاحنة التي تمر بها المجتمعات العربية والإسلامية، بل المقصود من كل خطاب، على رغم تنوع الخطابات، الصراع على السلطة. فالسلطة هدف الجميع، حكومة ومعارضة.

تستعمل الدولة، أي النظام الحاكم أو الحكومة بالتعبير الشعبي، الإسلام لصالح البقاء في الحكم والاستمرار في السلطة. فالإسلام في الصحف هو الإيمان ومضمونه العقائدي الغيبي أو الشعائري، السمعيات وليس العقليات، النظريات وليس العمليات. وهو الاعتدال ضد التطرف، والتسامح ضد العنف، والوحدة الوطنية ضد الفرقة، وبناء المساجد والكنائس على حد سواء، دون تمييز لفريق على فريق، وعيد ميلاد المسيح إجازة رسمية مثل المولد النبوي سواء بسواء. وتقيم الدول أصلاً مسابقات تحفيظ القرآن. وتساهم في إقامة الأعياد والموالد للأولياء. وتحافظ على التراث، وتطبعه وزارة الثقافة. وتقوم الدولة من خلال وزارة الأوقاف والشؤون الدينية بذلك. ومشيخة الطرق الصوفية تابعة لرئاسة الجمهورية مثل جامعة الأزهر ومكتبة الإسكندرية. وتُبقي على الإسلام ديناً رسمياً للدولة بالرغم من اعتراضات العلمانيين بأن الدولة لا دين رسمياً لها لأنها تمثل جميع المواطنين بصرف النظر عن إيمانهم. وتُبقي على المادة الثانية التي تنص على أن الشريعة الإسلامية المصدر الرئيسي للتشريع حتى لا تزايد الحركات الإسلامية عليها. وهي تعلم أن كل ما يُسن من قوانين في البلاد مثل قانون الطوارئ، والأحكام العرفية، وقانون مكافحة الإرهاب، كلها- حسب البعض- معارضة للشريعة الإسلامية التي تؤكد حرمة المسلمين، أعراضهم وأموالهم. وهي تعلم أيضاً أن كل ما يحدث في البلاد من احتكار تجارة الحديد والإسمنت، وتلاعب بالأسعار، ومضاربات في العقارات، وبيع أصول البلاد، مصانعها، وجامعاتها وبنوكها بدعوى الخصخصة والدخول في عصر العولمة والمنافسة واقتصاد السوق إنما هو ضد الشريعة الإسلامية التي تحرم الاحتكار، والتلاعب بالأسواق، وبيع الركاز أي كل ما هو في باطن الأرض كالمعادن أو ثابت لا يتحرك، لا ينقل في الأسواق.

والإسلام أيضاً في أيدي أتباع حركات الإسلام السياسي ليس المقصود به الإسلام في ذاته بل الإسلام من أجل الوصول إلى السلطة، الإسلام في معترك الصراع السياسي. فهم بزعمهم المحافظون على تراث الأمة العريق من الاندثار والضياع، والداعون إلى التواصل معه. ولا يصلح هذه الأمة إلا ما صلح به أولها. وهم يزعمون أنهم المدافعون عن تطبيق الشريعة الإسلامية ضد القانون الوضعي الذي يلاقي تحته المواطنون أشد ألوان العذاب في المكاتب الحكومية وفي أجهزة الدولة. وهم المدافعون عن الهوية ضد التغريب، والمتمسكون بالأصالة دون الحداثة، والمحافظون على روح الأمة الخالدة ضد إغراءات الدنيا. شعاراتهم سلطوية إقصائية أحادية الجانب. "الإسلام هو الحل" مع أنه لا يوجد حل واحد لأي قضية. "الإسلام هو البديل"، والبدائل متعددة. ولا يوجد بديل واحد إلا في أوقات الهزيمة بحثاً عن الخلاص وتعلقاً بطوق النجاة. "تطبيق الشريعة الإسلامية" للثورة على القوانين الوضعية وبالتالي الثورة على الدولة من أجل الوصول إلى الحكم. وهدف هذه الشعارات هو تقويض ما هو قائم وليس تغييره إلى ما هو أفضل والبناء عليه. فالهدم يأتي قبل البناء. والبناء يأتي بعد الهدم. الإسلام هنا وسيلة للوثوب إلى السلطة. وهو حق مشروع لكل القوى السياسية في البلاد. فليست السلطة حكراً على أحد. بل يتم تداولها طبقاً لصناديق الاقتراع والانتخابات الحُرة مهما تغيرت مواد الدستور إلى البقاء في السلطة أكثر من دورتين ثم إلى مدى الحياة.

والدين في أيدي العلمانيين يقوم على تشويه متعمد له من أجل إبعاد خصومهم الإسلاميين في الصراع معهم على السلطة. فـ"الدولة الإسلامية" أيضاً حسب العلمانيين في حقيقتها دولة دينية وليست دولة مدنية. يحكمها رجال الدين باسم الله ونيابة عنه. هي دولة ثيوقراطية. إمامها مثل ولاية الفقيه. قضى عليها الغرب في عصوره الحديثة، واستبدل بها الدولة المدنية، وفصل الدين عن الدولة، والسلطة الدينية عن السلطة السياسية، والكنيسة عن الدولة. ولما شاعت ثقافة الغرب، وعم نموذجه، وتم إسقاطه على باقي الثقافات والشعوب، كره الناس الإسلام وخافوا منه. فمن يريد العصر الوسيط، وتحالف الكنيسة مع الملكية كنظام سياسي ومع الإقطاع كنظام اجتماعي؟ وهل يرضى الأقباط أن يعيشوا في كنف الدولة الإسلامية كـ"أهل ذمة"؟ وأهل الذمة في الاستشراق الغربي الذي ذاع وانتشر مواطنون من الدرجة الثانية. أقلية وسط الأغلبية. تؤخذ منهم الجزية عن يد وهم صاغرون. والرأي العام العالمي، وأقباط المهجر جزء منه، يروجون لمثل هذه الأحكام الخاطئة طلباً لتأييد الغرب لحقوق الأقليات، واستعداء للدول الكبرى والمنظمات الدولية خاصة الأمم المتحدة التي نصبت نفسها مدافعة عن الأقليات، وتصدر القرارات الدولية بمعاقبة الدول التي تنتهك حقوقها باسم الإسلام. وأتباع حركات الإسلام السياسي لا يسلّمون بتداول السلطة. إذا وصلوا إليها فإنهم باقون فيها إلى الأبد كما أعلن مرة رئيس جبهة "الإنقاذ" في الجزائر بعد نجاح الإسلاميين في الانتخابات البلدية أن هذه آخر انتخابات. وما بعد الحق إلا الباطل. فأخاف الناس، وأثار الجيش، فانقلب عليهم، انقلاب على انقلاب، وسلطة على سلطة. يخلط الإسلاميون بين الدين والسياسة. ويستعملون الدين لصالح السياسة دون كشف ذلك أيضاً في منطق الدولة من أجل إقصاء الخصوم. والدين تجربة شخصية في حين أن السياسة فضاء عام. الدين علاقة الإنسان بينه وبين ربه. والسياسة علاقة الإنسان بأخيه الإنسان. الدين لله والوطن للجميع. والإسلام وفق هذا الزعم ضد حرية الفكر. لا يقبل الحوار مع الخصوم. يكفرهم ويستبعدهم ويزيحهم ويقصيهم بل ويصفيهم جسدياً، ويستعمل كل وسائل العنف من أجل تخليص المجتمع من الفرق الهالكة باسم الفرقة الناجية. يحكمون بمفردهم ولا يدخلون في جبهات وطنية مع باقي القوى السياسية، الليبراليين والماركسيين والقوميين. فقد اغتيل حسن البنا في العصر الليبرالي. وأُعدم سيد قطب في العصر القومي الاشتراكي لممارسة العنف وتكوين التنظيمات السرية لقلب نظام الحكم. وقد لا يطيق فريقان من جماعات الإسلام السياسي بعضهما بعضاً. كل فريق يريد الحكم بمفرده كما هو الحال في السودان بين الحكم والجبهة القومية في المعارضة. والشريعة الإسلامية وفق هذه الرؤية القاصرة تبدو وكأنها فقط الحدود، قطع الأيدي والرقاب والجلد والرجم والصلب والتعليق على جذوع الأشجار والحريم وتعدد الزوجات والطلاق وعدم مساواة المرأة بالرجل والتخلف ومعاداة العلم والمدنية إلى آخر ما يقوله الاستشراق التقليدي. ولا فرق بين ما تروجه الدولة ضد الإسلاميين وما يروجه العلمانيون ضدهم. فالعدو واحد.

إن تشويه الإسلام من أبنائه في أتون الصراع السياسي ضد العلم وضد الوطن. فليس من مصلحة الدولة ولا العلمانيين ولا جماعات الإسلام السياسي تشويه الإسلام وتسليمه لأعدائه لصالح الصراع السياسي على السلطة. السلطة زائلة وثقافة الأمة باقية. الأصلح للجميع حفاظاً على تراث الأمة الذي يكوّن الرافد الرئيسي في ثقافتها السياسية التعامل مع الإسلام في ذاته وكيف أنه قادر على الدفاع عن مصالح الأمة واستمرارها في التاريخ والدخول في تحديات العصر: تحرير ما تبقى من الأراضي المحتلة في فلسطين وسبتة ومليلة وما زاد عليها في العراق وأفغانستان والشيشان كما يريد الوطنيون جميعاً، وتحرير المواطن من كل صنوف القهر السياسي والاجتماعي تحقيقاً لشعار "لا إله إلا الله"، والجهر بالحق، وقول كلمة حق في وجه الحكم كما يريد الليبراليون، وتحقيق العدالة الاجتماعية والمساواة بين الناس وجعل العمل المصدر الوحيد للقيمة بدلاً من التفاوت الشديد بين الأغنياء والفقراء وتهريب الأموال والاتجار بالأرزاق كما يريد الماركسيون، والدفاع عن وحدة الأمة ضد مخاطر التجزئة والتفتيت العرقي والطائفي، وتحقيق التنمية المستقلة في أمة متكاملة في اقتصادها بين الثروات والعقول والسواعد كما يريد القوميون الوحدويون، والدفاع عن الهوية ضد التغريب والتمييع كما يريد الإسلاميون، وتجنيد الجماهير وحشد الناس الذي تعاني من غيابه جميع فرق المعارضة. ليس من مصلحة أحد تشويه الإسلام من أجل الصراع على السلطة، بل من مصلحة الجميع إبراز قدرة تراث الأمة على تحقيق مصالحها الوطنية وأن يكون وعاء للوحدة الوطنية التي يجتمع فيها كل الفرقاء على الحد الأدنى من المصالح العامة على مستوى العمل، مع أكبر قدر ممكن من التعددية السياسية وحق الاختلاف على مستوى النظر.

نقلا عن جريدة "الاتحاد" الإماراتية



source : http://www.alarabiya.net/Articles/2007/03/24/32848.htm


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