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Cette chimie qui nous tue à petit feu



Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.


On ne la voit pas. On ne la sent pas et pourtant, insidieuse, elle est partout, dans notre environnement, mais aussi dans nos organismes, avec comme horizon, au-delà des risques de cancer, un risque d'altération génétique. Depuis le début du XXe siècle, l'utilisation de produits chimiques a explosé. A ce jour, on estime à cent mille le nombre de substances utilisées dans des domaines aussi divers que l'agriculture, la cosmétologie, les produits ménagers...


La campagne de tests sanguins menée par le WWF en 2005 a confirmé la présence de pas moins de 55 agents chimiques dans les organismes des ministres européens de l'environnement.

Parallèlement, aux Etats-Unis, une agence fédérale, le CDC (Center for Disease Control) a révélé que 5% des adultes vivant aux USA présentent dans leur urine, outre une multitude de produits chimiques, des niveaux préoccupants de cadmium, substance toxique notoire.

Ainsi, la pollution chimique pourrait être à l'origine, au cours des vingt dernières années, de l'augmentation substantielle des cancers (+63%) et de son pendant, la chute de la fertilité (-50%). Les endocrinologues français poussent un cri d'alarme face à la multiplication des naissances avec des malformations génitales. Ils tiennent à rappeler les conséquences de l'accumulation, notamment dans les tissus graisseux, des substances chimiques de la vie fœtale à la vie adulte.

Dans le même temps, la Confédération européenne des salariés (CES) indique que 32 millions de travailleurs de l'Union européenne sont exposés à des produits chimiques dangereux qui génèrent de 35 000 à 45 000 cancers par an.

C'est dans ce contexte que le Parlement européen vient d'adopter la directive REACH. Derrière le sigle se trouve un texte qui vise à instaurer un système d'évaluation de la toxicité et d'autorisation d'utilisation de certaines substances chimiques.

Sous l'influence de l'industrie chimique, qui n'a pas hésité à “investir” dix millions de dollars en lobbying, le texte final peut apparaître comme une version light. Il représente pourtant une première avancée dans le sens d'un progrès sanitaire. Dans la situation économique actuelle, particulièrement concurrentielle, où la compétitivité est souvent acquise au détriment de l'environnement, il faut, reconnaissons-le, un certain courage politique pour adopter des mesures contre un secteur qui emploie cinq millions de personnes en Europe.

Et puis, un premier pas est naturellement appelé à être suivi d'un deuxième. Rendre public le sujet, sensibiliser les populations, cela doit permettre demain de donner à REACH un acte II.

Le saturnisme a contribué à la disparition de la civilisation romaine. Les proportions et la dangerosité de la contamination chimique d'aujourd'hui, ses conséquences en termes de fertilité et de cancers, qui sont une forme d'altération génétique, sont une menace à terme pour l'espèce humaine.

Il appartient à tout un chacun de prendre sa part de responsabilité comme décideur, consommateur, parent et/ou citoyen, pour ne pas que l'homme devienne, dans l'indifférence générale, le plus commun des OGM.


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Message 7 choses a éviter aprés un repas 

1-ne pas fumer


des etudes ont prouve que fumer une seule cigarette apres le repas c'est comme on en a fume 10 ( wallah ye3fou 3likoum men lbelya. goulou AMIN).

2-ne pas manger des fruits


bouffer du fruit juste aprés le repas fait gonfler le ventre par l'air. il est conseillé d'en manger 1h ou 2h aprés le repas.

3-ne pas boire du thé


parceque les feuilles de thé contiennent une quantite tres importante d'acide,ce dernier influe sur les proteines qu'on a mange et va les rendre secs et difficile à digerer.

4-ne pas desserer la ceinture


dessrrer la ceinture du pantalon apres le repas bouche les intestins.

5-ne pas nager


le fait de nager apres le repas augmente le flux du sang vers les jambes et les bras, ce qui reduit la quantite de sang autour du ventre =====> mauvaise digestion

6-ne pas marcher


marcher = mauvaise digestion

7- ne pas dormir


sutout surtout ne pas dormir apres le repas, car il empeche le processus de digestion de se terminer, ce qui peut conduire à une inflammation des intestins.



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Salam ya habibi!!!!lol

juste le faite de lire cela me fait tomber malade!!!

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Manger du poisson pendant la grossesse, bénéfique pour l'enfant





PARIS (AFP) - Battant en brèche les recommandations américaines conseillant aux femmes enceintes de limiter leur consommation de poisson, une étude montre que les bénéfices pour l'enfant de la consommation de poisson pendant la grossesse l'emporteraient sur les risques éventuels.

Les poissons sont riches en acides gras oméga-3, essentiels au développement du cerveau.

Mais en mars 2004, les autorités fédérales américaines avaient lancé un avertissement sur les risques encourus par les femmes enceintes à consommer certains poissons présentant des quantités élevées de mercure. Elles avaient mis en garde contre les dangers de ce métal lourd pour le développement du cerveau du foetus, recommandant aux femmes enceintes de ne pas consommer plus de 340 grammes de poisson par semaine (3 portions).

Joseph Hibbeln (National Institutes of Health - Etats-Unis) et ses collègues de l'Université de Bristol (Grande-Bretagne), ont étudié en Angleterre en 1991-1992 les habitudes alimentaires de 11.875 femmes enceintes, puis le développement neurologique et comportemental de leur enfant jusqu'à l'âge de 8 ans.

Cette étude publiée vendredi par la revue médicale britannique The Lancet met en évidence les bénéfices nutritionnels pour l'enfant à naître de la consommation de poisson par la femme enceinte, même si ses auteurs ne contestent pas la nocivité potentielle du mercure.

L'étude n'a pas apporté la preuve que la consommation de plus de 3 portions de poisson par semaine pendant la grossesse avait un effet négatif sur le développement ou le comportement de l'enfant, indiquent-ils.

En revanche, selon cette étude, une consommation hebdomadaire de poisson supérieure à 340 g chez la femme enceinte avait un effet bénéfique sur le développement neurologique de l'enfant.

Les auteurs de l'étude n'avaient pas d'informations sur les espèces de poisson consommées.

En France, les autorités sanitaires recommandent toujours de consommer du poisson au moins deux fois par semaine, mais l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments conseille aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu'aux jeunes enfants d'"éviter, à titre de précaution, la consommation des poissons prédateurs (espadon, marlin, siki)".


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Mort subite du sportif : comment la prévenir ?




Etes-vous susceptible d’être victime d’une mort subite lors de la pratique d’un sport ? La question mérite d’être posée. Car il existe des facteurs de risque. N’hésitez pas en parler avec votre médecin, il pourra vous délivrer un certificat médical de non-contre-indication.

Les Français se souviennent de l’écroulement en pleine partie, du footballeur camerounais Marc-Vivien Foe. Des accidents comme celui-ci étant relativement exceptionnels, mais certainement pas rares. Entre 1 000 et 1 500 cas sont répertoriés chaque année en France. Les tournois de tennis en plein « cagniard » seraient ainsi particulièrement meurtriers.

Comment prévenir ce risque vital ? En dialoguant avec son médecin. C’est lui qui délivre le certificat médical obligatoirement demandé aux 17 millions de licenciés à un club sportif (loi du 23 mars 1999). Ce médecin doit vous interroger sur tout antécédent familial susceptible d’évoquer une maladie cardiaque héréditaire. C’est le cas de la cardiomyopathie hypertrophique, ,
[url=http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=768]
, des certaines arythmies cliniques importantes. Vous devez donc vous préparer à cet interrogatoire.

« Il faut s’y intéresser quel que soit l’âge du patient », affirment les Drs Jean-François Renard (médecin généraliste, Université Paris VI) et Cécile Venturi de l’INSEP à Vincennes. Une étude effectuée auprès de 101 médecins généralistes montre que les praticiens sont assez attentifs à la recherche de ce risque vital. Un interrogatoire sur vos antécédents personnels, une auscultation cardiaque, la mesure de la tension et du pouls, un électrocardiogramme de repos, voire le test de Ruffier (mesures du pouls et de la tension après 30 flexions) font aussi partie de cette consultation.


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10 conseils pour ne plus avoir mal au dos




Je me sers davantage de mes genoux


Quelle position adoptez-vous spontanément pour faire votre lit ou ramasser un objet par terre? Vous vous pliez en deux au niveau de la taille en gardant les jambes tendues? Attention, ce geste sollicite beaucoup les disques lombaires. Si vous voulez les épargner, prenez l'habitude de plier les genoux, ou d'en fléchir un et de poser l'autre à terre, avant de vous pencher.

2. Je m'assois correctement pour regarder un film

La position décontractée au fond d'un canapé un peu mou, c'est cool, mais redoutable. Le bas du dos doit, en effet, toujours être bien calé au fond du canapé ou du fauteuil, quitte à glisser un petit coussin pour combler le creux des reins. Préférez aussi les modèles qui vous permettent de garder les jambes pliées à 90°. Vous l'avez compris: les sièges trop bas ne sont pas conseillés.

3. Je vais voir un osté une fois par an


Même si on fait attention, on finit par reprendre de mauvaises habitudes, qui déstabilisent notre équilibre vertébral. Il suffit de consulter un ostéopathe ou un chiropracteur une à deux fois par an pour corriger ces petits déséquilibres avant qu'ils ne déclenchent à nouveau des douleurs.

4. Je porte autrement mes courses

Tous les jours, on porte quelque chose: les courses, les dossiers, les enfants... Et cela ne va pas s'arrêter. Alors, apprenons à le faire sans nous faire mal. Si la charge est lourde, ne la portez pas à bout de bras mais contre vous, contractez le ventre avant de la soulever et pliez les genoux pour l'attraper. Attention aussi aux sacs à main trop lourds que l'on porte toujours du même côté. Allégez-les ou optez pour des modèles type sac à dos qui permettent de mieux répartir le poids.

5. J'apprends à mieux connaître mon corps

Si notre cerveau conserve la mémoire de ce que nous avons vécu, notre dos aussi s'en souvient. Une chute à l'âge de 15 ans, un accident de voiture, une activité sportive un peu traumatisante peuvent créer un déséquilibre de la colonne vertébrale. Et, des années plus tard, on se bloque toujours au même endroit... Le comprendre aide à trouver, avec le thérapeute, la meilleure façon de gérer sa fragilité. Il faut aussi observer les réactions de son corps aux traitements. Pour certaines, l'ostéo marche bien, d'autres ne sont détendues que par les massages... A vous de repérer ce qui vous convient!



Je me détends après une grosse journée

Cela faisait des années que vous vous bloquiez le dos régulièrement? Jusqu'au jour où vous êtes tombée sur un rhumatologue qui vous a convaincu de prendre le temps de le détendre chaque soir. C'est la bonne idée, en effet. Lorsque la journée a été «dure», allongez-vous sur le canapé, jambes repliées, bas du dos bien relâché, pendant au moins une demi-heure. Résultat garanti.

7. Je m'offre une cure de thalasso

Si vous travaillez assise, vous faites peser en permanence deux fois et demi le poids de votre corps sur vos disques lombaires. Si, en plus, vous êtes facilement stressée et nerveuse, votre colonne crie «grâce» régulièrement. Une cure de thalasso «spécial dos» vous permettra de la bichonner, de vous faire masser et de vous détendre.Un bénéfice qui dure souvent plusieurs mois!

8. Je garde mon dos au chaud

Certes, cela ressemble un peu à un conseil de grand-mère... Mais c'est vrai! Les muscles n'aiment pas du tout les courants d'air. Alors, les pulls courts et le dos à l'air quand il fait frisquet, il vaut mieux éviter.

9. J'adopte une bonne position pour dormir

La position couchée permet aux disques intervertébraux de reconstituer leur pression interne. Certaines postures les détendent davantage encore. L'idéal: s'allonger sur le côté, une jambe repliée, ou les deux. Dormir sur le ventre n'est pas indiqué du tout.

10. Je me remuscle

Plusieurs muscles participent au maintien de la colonne vertébrale. Pas étonnant qu'on ait mal au dos dès qu'on arrête le sport! Les muscles spinaux (le long du dos) et les psoas (attachés sur les dernières vertèbres) forment une gaine protectrice. Et les abdos réduisent la cambrure des reins. De bons muscles limitent donc les déformations dorsales et la pression qui s'exerce sur les disques lors des efforts. Au début, faites-vous conseiller par un kiné ou un chiropracteur. Car les abdominaux, c'est bon pour le bas du dos, mais pas pour les cervicales si on les effectue avec la nuque cassée! La nage indienne et le dos crawlé sont excellents.


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Anti-inflammatoires à la loupe!



Ils nous rendent de grands services, nous en avons tous dans notre armoire à pharmacie... Mais savons-nous bien les utiliser? Petite révision.



Cette famille de médicaments regroupe les dérivés de la cortisone, ou corticoïdes (issus des stéroïdes), et ceux qu'on appelle les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Les premiers, très puissants, ne doivent jamais s'utiliser en automédication. Les seconds, les plus répandus, peuvent être délivrés sans ordonnance. Ce sont eux qu'il faut connaître.



Ils agissent uniquement sur l'inflammation

FAUX - Ils servent souvent à soigner les inflammations liées aux affections ostéo-articulaires (rhumatismes, traumatismes), mais ils agissent aussi sur la fièvre et de nombreuses douleurs (maux de tête, règles...).En effet, ils bloquent la formation de prostaglandines, des substances naturelles dont le taux augmente en cas d'inflammation ou de douleur.

On peut y être allergique

VRAI - S'il vous est déjà arrivé d'avoir de l'urticaire, de l'asthme ou un brusque gonflement du visage ou du cou après avoir pris de l'aspirine ou un autre AINS, évitez-les. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

Ils peuvent faire mal à l'estomac

VRAI - Ils sont néfastes pour la muqueuse gastrique. C'est pourquoi il ne faut pas les prendre à jeun. Les derniers mis au point (les coxib) ont un mode d'action plus sélectif, ce qui les rend moins agressifs. Mais la protection est partielle.

Le paracétamol en fait partie

FAUX - Il n'a aucune action anti-inflammatoire! En revanche, il est très efficace contre la fièvre et la douleur. Dans ces deux indications, il est particulièrement utile, car il ne présente pas les inconvénients gastriques des anti-inflammatoires et les risques d'interactions médicamenteuses sont bien plus faibles. Ce n'est pas une raison pour dépasser les doses préconisées (pas plus de 3 g par vingt-quatre heures chez l'adulte).

Ils sont contre-indiqués chez la femme enceinte

VRAI - Ils sont déconseillés après le sixième mois de grossesse, en raison du risque pour le coeur et les reins du futur bébé. Par ailleurs, attention aux associations: il ne faut jamais avaler en même temps un médicament contenant un autre AINS ou de l'aspirine. Et pensez à indiquer à votre médecin si vous prenez un traitement pour fluidifier le sang.

Crèmes et comprimés, c'est autant de risques

VRAI et FAUX - Tout dépend de la sensibilité de chacun, mais surtout du dosage et de la durée du traitement. Les doses sont en général plus faibles en application locale, ce qui en minore les effets. Mais les précautions à prendre sont exactement les mêmes que pour les comprimés. A noter: la forme suppositoire n'empêche pas la toxicité gastrique et peut entraîner des saignements du rectum.

Les enfants peuvent en prendre

VRAI - Six AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens )ont reçu une autorisation de mise sur le marché pour une utilisation chez l'enfant: l'aspirine, l'ibuprofène, le kétoprofène, l'acide méfénamique, l'acide niflumique et l'acide tiaprofénique. Attention, les spécialités sont nombreuses à contenir, notamment, de l'ibu­profène sous des noms différents. Le risque de surdosage est alors possible.


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Un pied de nez au rhume !



la periode des microbes "fous ta cagoule" ptdrrrrrrrrrrrrr


Les températures plongent et les rhumes remontent à la surface. Dans le rôle de la bouée de sauvetage, la pharmacie et ses antirhumes. Deux règles: choisir des remèdes adaptés à vos symptômes et les prendre le plus tôt possible.



Un rhume est-il aussi contagieux qu'on le dit?

OUI - D'origine virale, il se transmet par les éternuements, la toux ou par contact.Dans ce dernier cas, il passe directement d'une personne à l'autre par les mains ou par l'intermédiaire des poignées de porte, des claviers, des téléphones...

Finit-on par être protégé?

NON - Même si on a eu plusieurs rhumes au cours des mois précédents. Comme il existe plus de deux cents virus responsables, impossible d'être totalement immunisé.

Les antibiotiques permettent-ils de l'enrayer?

NON - Ces médicaments n'agissent pas sur les virus et n'ont pas prouvé leur capacité à réduire la durée du rhume ou à empêcher les complications. En revanche, le médecin peut être amené à prescrire une antibiothérapie si votre état ne s'améliore pas au bout de sept à dix jours ou devant des complications bactériennes: otite, sinusite, bronchite, conjonctivite...

Les antirhumes peuvent-ils passer dans le lait maternel?

OUI - Il vaut mieux éviter de les prendre pendant l'allaitement, ­surtout s'ils contiennent des vasoconstricteurs (qui diminuent le calibre des vaisseaux sanguins et ainsi l'obstruction nasale). Néanmoins, si votre médecin vous l'a recommandé, le médicament doit toujours se prendre après avoir allaité. Et si possible une seule fois pas jour, après la dernière tétée du soir.

Peut-on en prendre sur une longue période?

NON - Le traitement doit vous soulager en cinq jours tout au plus.Si les symptômes persistent, mieux vaut demander l'avis d'un médecin.

Sont-ils contre-indiqués dans certains cas?

OUI - N'oubliez pas de signaler au médecin vos autres problèmes de santé. Et indiquez au pharmacien quels médicaments vous prenez, même s'il ne vous le demande pas! Les molécules antiallergiques (antihistaminiques) ou bien vasoconstrictives sont contre­indiquées si vous souffrez de glaucome à angle fermé ou de troubles urinaires, qu'ils soient ou non d'origine prostatique. Les vasoconstricteurs sont également interdits en cas d'hypertension artérielle importante, d'antécédent d'accident vasculaire cérébral ou d'insuffisance coronarienne sévère. Ils ne font pas non plus bon ménage avec des anti­migraineux comme la dihydroergotamine et avec certains antidépresseurs


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Mon petit check up



Depuis le cuir chevelu jusqu'à la pointe des orteils, voici quelques parties de son corps à observer attentivement pour ne pas passer à côté d'un détail qui pourrait mal tourner.


Le cuir chevelu

A rechercher

Des pellicules sur les épaules des vestes, des démangeaisons du cuir chevelu. Elles signalent une dermatite séborrhéique. Des plaques indiquent une irritation ou une allergie au produit de coloration ou à une lotion capillaire.

Comment soigner

Contre les pellicules, essayez un shampooing au kétoconazole, un agent antifongique, pendant deux à quatre semaines. Puis alternez avec votre lavant habituel, pour entre­tenir votre chevelure et limiter les risques de rechute.

Comment prévenir

N'y pensez pas trop, prenez un peu de recul: ce qui vous arrive n'est pas vital! Et essayez de ne pas vous gratter!




Les paupières

A rechercher

Un gonflement de la paupière, des petites boules à la base des cils. Celles-ci, les chalazions, sont dues à un blocage des glandes de Meibomius, qui sécrètent le sébum. Les sécrétions s'accumulent et forment des petites boules. L'orgelet, lui, est une inflammation due à une bactérie: c'est une boule rouge plus douloureuse.

Comment soigner

Une bonne hygiène des yeux, avec application de compresses chaudes trois ou quatre fois par jour, peut faire disparaître chalazions et orgelets en quelques semaines. Mais un collyre antibiotique s'avère parfois nécessaire.

Comment prévenir

Passez un coton humide sur les yeux, même si vous ne vous maquillez pas. Nettoyez bien vos lentilles, manipulez-les uniquement avec des mains parfaitement propres.



Le visage

A rechercher

Des plaques rouges avec des petites peaux grasses (squames) qui se détachent, localisées surtout autour du nez et des sourcils. C'est une forme de dermatite séborrhéique.

Comment soigner

Une crème ou un gel moussant contenant du kétoconazole sont très efficaces, en cure d'une quinzaine de jours. Le reste du temps, hydratez bien votre peau.

Comment prévenir

N'abusez pas des aliments favorisant la peau grasse comme le chocolat ou la charcuterie. Ne guettez pas chaque jour l'ap­parition des squames, car le stress les favorise.



Le dos

A rechercher

Des grains de beauté, anciens ou récents. A l'aide d'un miroir, surveillez-les.S'ils sont d'aspect irrégulier et de couleur non uniforme, montrez-les à votre médecin. Si vous en avez beaucoup, consultez un dermatologue une fois par an pour détecter ceux qui pourraient évoluer vers un cancer de la peau.

Comment soigner

Les grains de beauté suspects sont enlevés en consultation, puis analysés.

Comment prévenir

Le soleil est le principal responsable des cancers de la peau. Protégez-vous l'été et évitez les cabines de bronzage: UVA et UVB sont nocifs.



Les aisselles

A rechercher

Des rougeurs et des démangeaisons, qui peuvent témoigner d'une irritation (notamment après une épilation), d'une allergie, d'un eczéma ou encore d'une infection.

Comment soigner

Ne mettez pas de déodorant pendant quelques jours. Une crème à base de corticoïdes est très efficace en cas d'irritation, mais jamais sans avis médical. En cas d'infection, on prescrit une crème antibiotique.

Comment prévenir

Séchez-vous soigneusement après la douche.Après une épilation, désinfectez la peau avec une solution ou une crème antiseptique (Cétavlon®). Si vous avez tendance à transpirer, pensez à appliquer du talc.


Les ongles

A rechercher

Des taches brunes ou jaunâtres, des points blancs ou noirs, des bords endoloris, des ongles se décollant... qui signalent une my­cose. Près de 10% des Français en sont atteints.

Comment soigner

Une fissure entre les orteils, qui ne guérit pas spontanément, évoque un début de mycose. L'application d'une crème ou d'une poudre est suffisante. Pulvérisez aussi l'intérieur de vos chaussures. Si l'ongle est atteint, le traitement sera plus long, sous forme de vernis ou de gélule.

Comment prévenir

Changez vos habitudes pour éviter les récidives: séchez bien vos orteils, portez des sandales (tongs) à la maison...



L'entrejambe

A rechercher

Des rougeurs au pli de l'aine ou sur les organes génitaux, qui démangent ou qui brûlent, car ils sont souvent le signe d'une mycose.

Comment soigner

La mycose se traite par un antifongique: crème ou spray pour les plis, ovule et crème pour les organes génitaux. Mieux vaut ne pas réutiliser un médicament déjà prescrit, mais consulter un médecin.

Comment prévenir

Les champignons aiment les endroits chauds et humides. Ils se développent plus fréquemment l'été ou chez les personnes portant des sous-vêtements synthétiques. Préférez les vêtements amples et séchez-vous bien avec une serviette propre.



Les pieds

A rechercher

Des cors ou des durillons, épaississements cornés de l'épiderme, pouvant être douloureux. Les verrues, elles, sont plus molles.

Comment soigner

La pierre ponce est efficace au début contre cors et durillons. S'ils continuent à vous faire souffrir, rendez-vous chez un podologue. Le traitement des verrues varie: crèmes, brûlures par la neige carbonique... Même l'autosuggestion peut parfois les faire disparaître.

Comment prévenir

Adoptez des chaussures plus confortables et changez-en régulièrement. Contre les verrues, transmises par un virus, portez des sandalettes en plastique à la piscine.


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Retrouver un bon sommeil au naturel !


Un cycle de sommeil dure en moyenne 90 minutes
Il y a trois à cinq cycles par nuit. Chacun d'eux passe par deux phases, suivies d'une courte phase intermédiaire.

5-10 minutes La phase intermédiaire

Avant d'entamer un nouveau cycle de sommeil, on passe par une phase de court éveil qui reste le plus souvent inconsciente.

15 à 20 minutes Le sommeil paradoxal

On entre dans le domaine des rêves. Le cerveau,alors calme, fonctionne soudain comme en plein éveil : c'est l'« orage cérébral ». Le corps garde un tonus musculaire quasi nul. Cette phase, dite paradoxale, permet de mémoriser, d'apprendre et de récupérer psychiquement.

60 à 70 minutes Le sommeil lent

Pouls et respiration ralentissent, notre température s'abaisse. Au début de cette phase, le moindre bruit peut encore nous réveiller. Puis, nos muscles se relâchent totalement et on glisse dans un sommeil plus profond. Là, le corps récupère, la fatigue s'efface.



Doucement, mettre l'organisme au repos

Citation:
A 36 ans, Corinne a déjà passé douze ans à dormir, dont trois consacrés aux rêves. « Soit une centaine de milliers d'heures de gâchées », d'après cette mère de trois enfants, secrétaire médicale. Dormir est-il synonyme de perte de temps ? « Non ! », s'insurgent les spécialistes. C'est un besoin vital, au même titre que respirer, boire ou manger. « Des expérimentations chez le rat ont montré que l'animal privé de sommeil meurt », rapporte le Dr Eric Mullens, somnologue. Le manque de sommeil n'est donc pas sans conséquences.


Une personne qui dort mal développe à terme des troubles de l'humeur (irritabilité), visuels (hallucinations), de la vigilance (à l'origine d'accidents) et de la mémoire (am-nésie). On sait que le corps profite du sommeil pour grandir, se reposer ou mémoriser en passant à travers des phases spécifiques. Et stress, angoisse ou douleur nuisent au bon déroulement de ces cycles. Avoir du mal à s'endormir, se réveiller pendant la nuit, garder les yeux grands ouverts dès 5 heures, concerne plus de 30 % de la population en France ! Et environ 10 % souffrent d'une insomnie chronique, avec plusieurs nuits blanches par semaine.

Pourtant, il est possible de trouver un bon sommeil sans médicaments. « Mieux dormir, c'est détecter les facteurs environnementaux, physiques ou psychologiques qui stimulent trop l'état d'éveil, explique Jean-Louis Valatx


Si vous vous réveillez plusieurs fois par nuit

Personne ne dort d'une traite ! Tout le monde ouvre l'oeil entre deux cycles de sommeil. Mais ces éveils passent inaperçus quand ils ne dépassent pas trois minutes. Au-delà, certaines personnes (souvent âgées) ne se souviennent que de ces moments et ont l'impression de ne pas avoir dormi du tout. « Ils souffrent en fait d'une amnésie, explique Jean-Louis Valatx. Et seule une rééducation de la mémoire leur permet, non pas de retrouver le sommeil car ils dorment suffisamment, mais la mémoire de celui-ci. »



Manger suffisamment est une bonne garantie de repos

Paul, lui, se souvient qu'il dort, mais chaque fois qu'il arrose un repas, il se réveille plusieurs fois dans la nuit. Pourquoi ? L'alcool permet de rapidement s'endormir, mais perturbe l'arrivée du sommeil paradoxal. Autre trouble fête de vos songes : la faim. Aussi, faut-il mager avec modération, mais suffisamment, pour ne pas passer une nuit hachée.

Les réveils nocturnes peuvent être provoqués par la douleur, car le seuil de sensibilité est abaissé durant la nuit (dans ce cas, votre médecin vous prescrira des antidouleurs). Mais également par le stress et les soucis qui reviennent à la surface entre deux cycles et empêchent le réendormissement.



Inutile de tourner et virevolter !

Levez-vous, buvez une boisson chaude.... Ne retournez vous coucher qu'une fois ressentis les premiers picotements dans les yeux, annonciateurs du sommeil. Pour venir à bout des réveils nocturnes, qui interviennent vers 2 heures du matin, l'acupuncture est efficace. L'insomnie est alors en lien avec un trop plein d'énergie en rapport avec le foie. Et le praticien agira sur les points d'acupuncture hépatiques.

Zoom sur LA RESPIRATION « J'apprends aux insomniaques des techniques de relaxation à réaliser chez eux afin qu'ils se détendent », raconte Olivier Follin, relaxologue. Pratiquer la respiration abdominale pour qu'elle soit profonde et lente. Gar-der les yeux fermés pour amener les muscles du corps à se décontracter. Ou pratiquer la visualisation po-sitive : on s'exerce à centrer son esprit sur une image agréable qu'on associe au sommeil. Comptez 4 séances (1 h à 1 h 30), à partir de 40 €.

Le + phyto Seules ou en association, les plantes vous aideront. La valériane améliore la qualité du sommeil et l'aubépine fait baisser les palpitations cardiaques. L'eschscholtzia limite les cauchemars. En tisanes ou en gouttes avant le coucher. Demandez con-seil à votre pharmacien car il y a des contre-indications !

Le + homéo Si vous êtes très anxieuse, prenez, avant le coucher, 5 granules d'Arsenicum album à 9 CH, plus 5 d'Aconitum napellus si vous avez aussi des palpitations.



Si vous n'arrivez pas à vous endormir

Depuis deux mois, Jeanne gère sa nouvelle société et travaille d'ar-rache-pied. Une fois couchée, elle repense à ses clients, s'inquiète pour l'avenir. Bref, elle ne « décroche » pas et a du mal à fermer l'oeil , car stress et angoisse stimulent son éveil. « Le sommeil ne se déclenche pas brutalement, il faut passer d'un éveil actif à un éveil calme avant de pouvoir s'endormir », explique Jean-Louis Valatx, président du Prosom (association de Promotion des connaissances sur le sommeil). Quelques règles de conduite permettent de se détendre, en signalant au cerveau qu'arrive l'heure de s'endormir.



S'apaiser avec un rituel au moment d'aller se coucher

Prenez un bain (la température idéale est celle du corps, qui n'a alors aucun effort à faire pour s'adapter), buvez une tisane, et répétez ces ges-tes chaque soir. Pratiquez une activité relaxante (yoga, respiration). Et dès qu'apparaissent les signes du sommeil, picotement des yeux, bâillements... direction le lit, où vous vous endormirez en quelques minutes.

Si vous avez du mal à fermer l'oeil, évitez les excitants (café, thé, nicotine) qui stimulent le cerveau. Remettez à demain une discussion enflammée, qui maintient en éveil. Ne vous couchez pas aussitôt après un repas copieux, car la digestion perturbe l'endormissement. Enfin, n'oubliez pas que si le sport favorise le sommeil lent, pratiqué trop tard dans la soirée, il sécrète alors des hormones de l'éveil et produit l'effet inverse.

Zoom sur l'acupuncture « La médecine chinoise considère que les troubles du sommeil sont dus à une mauvaise circu-lation de l'énergie (le ki) dans le corps », explique Paul Castro, médecin acupuncteur. Un pa-tient qui peine à s'endormir a, vers la tête, trop de yang (qui représente la lumière, le blanc). Avec une aiguille dirigée vers le bas et plantée à l'ex-térieur du pied, l'acupuncteur va empêcher le yang de monter aux yeux. Avec une autre, orientée vers le haut et posée à l'intérieur du pied, il fait monter du ying en surface et l'envoie à la tête. La pression au niveau du cerveau baisse, le corps se détend. Il agit aussi sur des points qui calment le coeur et l'esprit. En fonction de la de la saison, du vécu de la personne, le spécialiste activera d'autres endroits pour que le patient retrouve en qua-tre à cinq séances un sommeil sans encombre (à partir de 30 € la séance) .

Le + phyto Demandez au pharmacien un mélange d'eschscholtzia-aubépine ou d'aubépine-passiflore. En gouttes (20 à 30 le soir), en gélules (1 avant le dîner et 1 avant le coucher) ou en tisane (de 250 à 500 ml, en 2 ou 3 fois).

Le + homéo Prenez 5 granules d'Ignata amara à 9 CH avant le coucher si vous êtes stressée, de Coffea cruda si vous êtes énervée, ou de Nux vomica si vous êtes hyperactive.


Si vous ouvrez les yeux à l'aube


L'avenir appartient peut-être à ceux qui se lèvent tôt, mais pour les très grands matinaux, c'est plutôt la dépression qui frappe à la porte de leur chambre. « Les troubles du sommeil constituent un des principaux symptômes de cette maladie, au même titre que l'humeur triste, le ralentissement ou la perte de désir, écrit le Dr Françoise Delormas, médecin et directrice du Prosom. Le dépressif s'endort généralement bien. Il a d'ailleurs du mal à tenir jusqu'à 20 heures [...] mais vers 4-5 heures du matin, il se retrouve dans un état de grande angoisse, qui l'empêche de se rendormir. »



Calmer l'angoisse et agir sur le manque d'énergie vitale

Cette maladie toucherait jusqu'à 47 % des insomniaques chroniques. Si vous êtes un de ces « levés bien avant l'aube », consultez votre médecin. Car, dans ce cas, c'est la dépression qu'il faut soigner en priorité et pas les troubles du sommeil.

Une fois le diagnostic établi, l'in-somnie disparaîtra en même temps que les souffrances psychiques. L'acupuncture est aussi une bonne solution. Le problème étant liée à un vide d'énergie à des endroits du corps, pour rééquilibrer l'harmonie, le praticien agit sur les points en rapport avec l'organe en manque d'énergie et sur les points « anxiodépressifs ».



Zoom sur la relaxation « En pratiquant des techniques de relaxation (yoga, respiration, méditation), on peut se désangoisser et retrouver le calme. Cela ne vaut pas les heures de sommeil perdues, mais repose », explique Olivier Follin, relaxologue.

Le + phyto Le millepertuis est une plante efficace contre la déprime. A prendre pendant deux mois (dix gouttes trois fois par jour ou une gélule dosée à 200 mg deux fois par jour, ou encore une tisane).

Demandez conseil à votre pharmacien, car il existe des contre-indications.

Le + homéo Prendre 5 granules de Passiflora composée à 9 CH avant le coucher.



Si vous vous couchez à des horaires décalés

L'homme est un animal de jour, programmé biologiquement pour dormir la nuit. Le corps possède une en effet une horloge interne préparant à l'endormissement. Il sécrète des substances qui « éteignent » le système d'éveil ou baissent la température interne d'un degré. Les trois à quatre millions de Français qui travaillent quand les autres sont sous la couette doivent lutter contre ce rythme biologique et résister à l'envie de dormir entre 2 et 6 h du matin. Pour éviter la somnolence au travail et les insomnies, il est donc conseillé à ces dormeurs décalés de recréer une véritable ambiance de nuit pour se préparer à leur sommeil du matin : s'éloigner de la lumière en fermant les volets, débrancher le téléphone, porter des bouchons d'oreilles.

Zoom sur la sieste Dormir de quinze à vingt minutes avant de partir travailler pour la nuit améliore la vigilance de deux

heures. La sieste en fin d'après-midi est donc la bienvenue. Fermez les yeux, inspirez et expirez dix fois, laissez venir le bâillement. Et visualisez une image reposante.

Le + homéo Prenez 3 granules de Kalium phosphoricum 4 CH trois fois par jour à distance des repas, et 30 gouttes de Coeffa cruda 5 CH, uniquement le soir.



Petits conseils :


Adoptez la bonne position

Mal à la nuque ?

Tout est dans le choix de l'oreiller qui doit épouser la courbure de la nuque tout en la soutenant. Si vous dormez sur le dos, optez pour un oreiller moyennement ferme ; sur le côté, pour un modèle ferme ; sur le ventre, un moelleux.



Ronflements ?

L'arrière du palais se relâche d'autant plus que vous dormez sur le dos. En vous positionnant sur le côté, vous diminuez un peu ce phéno-mène inspiratoire de vibration des tissusde l'arrière-gorge.



Jambes lourdes ?

Pour soulager les membres inférieurs, il faut les surélever très légèrement. Rehaussez les pieds de lit ou le matelas, à l'aide d'un gros livre par exemple. Et surtout, abandonnez l'idée du coussin sous les mollets, qui coupe le flux sanguin.



Mauvaise circulation ?

Dormir sur le côté droit favoriserait la circu-lation du sang, selon la médecine chinoise. A éviter : les bras repliés sous la tête, une jambe passée sous l'autre, sinon vous vous réveillerez avec des fourmillements.



Problème de digestion ?

Sur le flanc gauche, vous palliez l'insuffisance du clapet qui ferme l'estomac et évitez le reflux gastro-oesophagien. Sur le côté, vous facilitez la digestion et la descente du bol alimentaire dans les intestins.


La chambre, on en fait un nid douillet

Bien dormir, c'est aussi une question d'atmosphère ! Quelques conseils pour créer l'ambiance idéale qui vous aidera à récupérer un sommeil de bébé.



Trouver la bonne orientation

Dormir la tête au nord, dans le sens du champ magnétique terrestre, apporterait un sommeil bienfaisant. Le croisement de réseaux d'énergie créés par les éléments géologi-ques (faille, rivière souterraine), la terre ou le cosmos seraient à l'origine de trous mangeurs d'énergie. Pour bien dormir, déplacez votre lit et voyez si la nuit est moins fatigante...



Faire l'obscurité

On dort mieux dans le noir, quand aucune stimulation visuelle ne vient activer le système d'éveil. Fermez les volets, tirez les rideaux et baissez les stores. Si l'obscurité vous stresse, allumez une veilleuse. Son faible éclairage rassure et ne met pas en route le système d'éveil du cerveau.



Créer le silence

Le niveau de bruit ne devrait pas excéder les 55 décibels pour dormir. Atténuez les sons qui vous dérangent avec un double vitrage. Rideaux épais, parois isolantes, moquette ou tapis absorbent aussi le bruit. Si vous n'êtes pas gênée par vos sons internes (battements de coeur, digestion), pensez aux bouchons d'oreilles.



Préserver son intimité

La chambre n'est pas un lieu de vie comme les autres. Il est préféra-ble qu'elle soit l'endroit privilégié du sommeil et non une salle multi-usa-ge. Si vous avez du mal à dormir, ne confondez plus votre lit avec votre canapé, et enlevez de la pièce la télé et la console de jeux. De même, évitez de manger ou de travailler au lit. Si c'est possible, placez votre bureau dans une autre pièce.





S'entourer de belles couleurs

Les couleurs pastel et plutôt « froi-des », comme le vert ou le bleu,

sont réputées pour apaiser et souvent conseillées pour habiller les murs d'une chambre. Les tons chauds sont normalement à bannir, car ils excitent généralement l'esprit. Mais l'important, c'est que vous vous sentiez bien. Si l'orange foncé est pour vous source de plaisir, alors laissez-vous bercer par cette teinte !



Régler la température

C'est physiologique, pour plonger dans le sommeil, la température interne doit descendre d'un degré. En réglant le thermostat de la cham-bre aux alentours des 18 °C, vous favorisez la baisse de votre température corporelle et ne tarderez pas à fermer les yeux. Ajoutez un humidificateur si l'air est sec : la déshydratation de la peau, du nez et de la bouche peut être ressentie comme désagréable, et vous réveiller.


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