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Dans ce topic vous pourrez mettre les infos qui vous ont marquées d'une maniere ou d'une autre

aussi bien nationnale qu'internationnale

merci d'indiquer la source en fin de page et le lien pour les gens desireux d'en savoir plus !


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Après le Sommet de l’Information, Internet dort en prison
La Tunisie de Ben Ali


Par Vincent Geisser, Renaud Cornand
vendredi 2 décembre 2005


Hamza Mahroug (23 ans), Abdelghaffar Guiza (23 ans), Omar Rached (23 ans), Aymen Mcharek (23 ans), Omar Chlendi (23 ans) et Ridha Bel Hajj Ibrahim (39 ans, leur professeur), sont six citoyens tunisiens qui, il y a encore peu de temps, étaient sans histoire particulière, des « citoyens ordinaires » en quelque sorte, tous originaires de la ville de Zarzis, bourgade du Sud tunisien en face du paradis touristique de l’île de Djerba. Pourtant entre janvier et mars 2003, ils ont été arrêtés par la police du général Ben Ali, puis détenus arbitrairement et torturés pendant leurs interrogatoires. C’est donc à la fleur de l’âge (ils sortent à peine de l’adolescence) que le régime policier les a fauchés, puisque cinq d’entre eux avaient à peine plus de 20 ans lors de leur arrestation.


Leur « crime » ? Avoir « osé » utiliser les services d’un « Publinet » (cybercafé tunisien) et participé à des manifestations lycéennes, à l’instar de milliers de jeunes tunisiens qui défient pacifiquement le régime autoritaire. Privés de procès équitable, ils ont été inculpés pour « utilisation d’Internet à des fins d’activités terroristes » (chef d’inculpation « à la mode » ces temps-ci) et condamnés, sans preuve, le 6 juillet 2004, à 13 ans de prison, soit des peines égales à la moitié de leur existence. Ces peines ont été confirmées par la Cour de cassation le 8 décembre de la même année. Aujourd’hui, ils sont toujours incarcérés dans des conditions inhumaines (cellules collectives dans lesquelles règnent violence et promiscuité) et leur état de santé physique et psychologique ne cesse de se dégrader de jour en jour.


Il serait bien sûr hasardeux de prétendre déterminer l’ensemble des motivations qui ont conduit le régime policier à user d’une telle répression face à de jeunes citoyens innocents, tant les mécanismes de fonctionnement d’une telle dictature échappe souvent à toute logique, si ce n’est la préservation de l’autoritarisme et des privilèges des caciques du pouvoir. Les récentes agressions de journalistes étrangers en plein Sommet de l’information (SMSI), alors que toutes les caméras du monde été braquées sur la Tunisie, fournit une parfaite illustration de cette dérive aux allures de fin de règne. Il paraît toutefois évident que l’accès d’un nombre de plus en plus important de Tunisiens à la consultation de sites Internet n’est pas fait pour plaire au régime autoritaire qui a tout cherché à contrôler l’accès et la diffusion de l’information, y compris la plus anodine (même la presse féminine internationale est censurée lorsqu’elle parle de la Tunisie !).


partis d’opposition indépendants et les associations de défense des droits de l’homme et des libertés démocratiques étant quotidiennement réprimés et harcelés par la police politique, ceux-ci se heurtent aux plus grandes difficultés lorsqu’ils tentent de se réunir : surveillance policière étroite, violence de la part des nervis du régime, interdiction pure et simple d’accès à la salle où la rencontre est prévue... les moyens de communication des « combattants de la liberté » sont systématiquement épiés, les lignes de téléphone régulièrement coupées... La liste des atteintes aux droits démocratiques auxquelles s’adonnent les services sécuritaires tunisiens serait bien trop longue pour être énumérée ici. Face à ce verrouillage en règle de l’espace public (et aussi des espaces privés), Internet est apparu comme l’un des derniers « lieux » où l’expression est possible dans les limites bien sûr de la censure active du régime. De nombreux sites et forums se sont ainsi développés, animés notamment par des exilés et, « sur place », par des jeunes tunisiens audacieux et astucieux, dont certains revendiquent ouvertement une opposition à la dictature tunisienne (Yazzi !, El Karama, Tunezine, Tunisie Réveille Toi !, Tunisnews, L’Autre Tunisie...). Ces rares espaces de liberté permettent aux « citoyens libres » de ne plus subir la vulgate populiste d’une presse entièrement « aux ordres du Président », rarement encline à une critique même modérée du régime et n’ouvrant jamais ses colonnes à la moindre voix discordante. Parce que toute initiative indépendante est considérée comme une menace directe ou indirecte pour le régime policier du général Ben Ali, Internet est devenu la cible « N° 1 » des services de renseignement et ses utilisateurs des victimes potentielles de l’arbitraire. Les autorités tunisiennes ont d’ailleurs mis en place une « cellule spéciale » à Bizerte (pointe de l’Afrique) pour filtrer les messages emails et réprimer cybernétiquement tous les sites indépendants. Les « internautes de Zarzis » ne sont pas les premières victimes de la « cyber-répression » : le 4 juin 2002, Zouhair Yahyaoui, plus connu sous le pseudonyme de Ettounsi (Le Tunisien), Webmaster du site tunezine.com, a été arrêté sur son lieu de travail, un cybercafé situé dans les environs de Tunis. Il sera libéré après plusieurs mois de détention et de tortures, grâce à une campagne internationale de soutien. Il est aujourd’hui décédé, premier « martyr de la cyber-dissidence », épuisé par de longs mois de répression et de harcèlement policier.


L’agression de l’envoyé spécial du journal Libération, Christophe Boltanski, rappelle avec force le danger que la libre circulation de l’information fait courir à la dictature de Ben Ali. Elle révèle aussi à quel point la liberté de la presse reste un idéal bien éloigné des conditions permises par les pratiques répressives quotidiennes de ce régime.


Du 16 au 18 novembre s’est tenu dans la ville de Tunis la deuxième phase du Sommet mondial de la société de l’information (SMSI) sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU), dont la première rencontre s’était déroulée à Genève. Un plan d’action avait été élaboré dans la capitale suisse et les débats de Tunis devaient permettre de proposer des mesures concrètes pour le mettre en œuvre. La Déclaration de principe de la première phase du sommet réunie à Genève en décembre 2003 affirmait que « comme l’énonce l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme [...] toute personne, où que ce soit dans le monde, devrait avoir la possibilité de participer à la société de l’information et nul ne devrait être privé de l’avantage qu’elle offre ». Le président général Ben Ali pouvait-il donc continuer à se réfugier dans son autisme sécuritaire et légendaire (pas une seule conférence de presse publique en 18 ans de règne !), alors que le sommet se déroulait au cœur de « son » pays ? Certains espéraient un geste... il n’en a rien été. Le monde vient de célébrer à Tunis la société mondiale de l’information !!! Aujourd’hui, les décors de la grande messe internationale de la communication sont pliés. Les projecteurs high-tech des équipes dépêchées par les grandes chaînes de télévision se sont éteints. Les apôtres de la liberté de l’information sont repartis par jets privés. Et les internautes de Zarzis continuent à croupir dans l’ombre des prisons-mouroirs du Général Ben Ali....




Consultez le site pour la libération des Internautes de Zarzis et signez la pétition :

http://www.zarzis.org


Source oumma.com
http://www.oumma.com/article.php3?id_article=1809

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jeudi 26 janvier 2006, 18h37

Nicolas Sarkozy expose son plan contre la violence scolaire
MONTBELIARD, Doubs (Reuters) - Nicolas Sarkozy a exposé les mesures qu'il préconise pour faire baisser la violence en milieu scolaire.

Elles portent notamment sur un suivi du comportement des enfants dès le plus jeune âge, une réponse immédiate à toute infraction et une présence policière dans les établissements.

"Je ne resterai pas passif face aux 80.000 actes de violence qui ont été signalés l'année dernière dans les collèges et les lycées!", a lancé le ministre de l'Intérieur devant les élus qui l'accueillaient à l'hôtel de ville de Montbéliard (Doubs).

"Je ne me résous pas aux 12.000 incidents dont les enseignants furent la cible! L'école de la République, ce n'est pas l'école des insultes, des menaces et du racket", a-t-il dit.

"Il nous faut admettre que la violence a progressé parmi les jeunes", a-t-il ajouté plus tard devant le Conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance auquel il a détaillé ses projets, moins d'une semaine après l'installation du comité interministériel de prévention de la délinquance par le Premier ministre.

Nicolas Sarkozy est revenu sur la nécessité, selon lui, de détecter dès le plus jeune âge les enfants dont "le comportement commence à déraper".

Il prône une extension de la compétence de la protection maternelle et infantile "jusqu'à la fin de l'école primaire", à charge pour celle-ci d'assurer un suivi régulier et de procéder à des "bilans codifiés".

"Je propose que l'on institue un véritable carnet de développement de l'enfant qui le suivra de l'enfance à sa vie d'adulte", a-t-il ajouté, assurant qu'il ne s'agissait pas de "ficher" les jeunes mais "de leur donner plus de chances d'être pris en charge".

REGLEMENT INTERIEUR DES ECOLES

Le ministre veut aussi rendre son lustre au règlement intérieur des écoles dont "l'adoption doit se faire de manière solennelle, en y associant les enseignants, les parents et les élèves".

"On a le devoir de saluer son professeur, de ne pas garder son blouson et sa casquette en classe; on est passible de sanctions si on est insolent, agressif, si on dégrade les bâtiments", a-t-il fait remarquer.

Pour les actes de délinquance, le ministre prône "une réponse individualisée à chaque acte répréhensible", qui soit apportée rapidement, y compris en instaurant une possibilité de comparution immédiate devant la justice pour les mineurs.

"La meilleure des préventions, c'est la certitude de la sanction. L'impunité dans notre pays a fait des ravages", a-t-il professé.

Nicolas Sarkozy veut aussi banaliser la présence de policiers et de gendarmes dans les établissements, là du moins où "la communauté scolaire le demande".

"C'est la réponse à la gravité d'événements qui dépassent de très loin le cadre scolaire", a-t-il précisé.

Il faisait allusion à l'agression au couteau d'une enseignante à Etampes, en décembre dernier, et à une tentative d'étranglement contre une enseignante d'un collège de Montreuil, également en banlieue parisienne, cette semaine.

Nicolas Sarkozy s'est ensuite rendu au collège Paul-Langevin d'Etupes, une commune proche de Montbéliard où la Brigade de prévention de la délinquance juvénile du Doubs intervenait auprès d'une classe de 6e.

Formée de cinq hommes et d'une femme, elle intervient depuis 1999 dans les CM2, 6es et 3es des écoles primaires et collèges. Les échanges, limités à deux heures dans l'année, portent sur la loi, les droits et les devoirs ainsi que les violences faites aux enfants et les moyens de les dénoncer.

"L'Education nationale a vraiment changé et se rend compte qu'elle ne peut plus faire toute seule. Nous rentrons dans pratiquement tous les collèges et toutes les écoles du département", a dit à Reuters l'adjudant Hervé Monnier.

Après avoir assisté quelques minutes aux échanges, le ministre s'est adressé à la classe.

"Les policiers et les gendarmes sont vos amis. Moi aussi, je leur fais confiance", a-t-il dit.

On aura tout vu avec sarko...... !!!!!

VIIIIIIITTTTTTTTTTTTEEEEEEEEEE 1 CAMISOLEEEEEEEEEEEE !!!!!!

Source : http://fr.news.yahoo.com/26012006/290/nicolas-sarkozy-expose-son-plan-contre-la-viol

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Vers l'interdiction quasi-totale de fumer dans les lieux publics



PARIS (Reuters) - Les députés de la mission d'information sur le tabac recommandent la sévérité au gouvernement dans l'application de l'interdiction de fumer dans les lieux à usage collectif, par le renforcement des contraintes pour l'usager et des sanctions pour les contrevenants.

Il s'agit, a expliqué mercredi le rapporteur de la mission, le député UMP Pierre Morange, de donner à la loi Evin du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabac et l'alcoolisme, mal appliquée et mal sanctionnée, "les moyens de son ambition sanitaire".

Le renforcement des mesures d'interdiction de fumer est d'autant plus nécessaire, estime le rapport, que les effets du tabagisme passif - l'inhalation involontaire de fumée - étaient peu quantifiés à l'époque de la loi Evin.

Le tabagisme passif causerait entre 2.500 et 5.800 décès par an, selon les différentes estimations produites dans le rapport présenté mercredi à la presse.

La mission propose que les emplacements réservés aux fumeurs dans les restaurants et autres lieux publics soient "obligatoirement des espaces hermétiquement clos", dotés de systèmes d'extraction et soumis à des normes sanitaires draconiennes.

"Aucune activité exposant des salariés ne doit y être prévue", préconise le rapport.

La mesure relative à ces emplacements, plus difficile à mettre en oeuvre que les actuels espaces non fumeurs des restaurants aux limites souvent floues, se veut dissuasive.

Elle est d'ailleurs considérée par certains professionnels comme une interdiction de fumer qui ne dit pas son nom.

"Cela revient à une interdiction totale" de fumer, proteste Francis Attrazic, vice-président confédéral de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH). Il dit craindre des "pertes d'activité considérables" pour les petits établissements qui n'auront pas les moyens financiers de se mettre en conformité avec la loi.

VERBALISES SUR PLACE

La Confédération des débitants de tabac, de son côté, attend beaucoup des "mesures d'accompagnement" qui pourraient être proposées par le ministre des PME, Renaud Dutreil, lors de l'ouverture de son congrès national jeudi à La Défense.

La mission parlementaire demande au gouvernement d'agir vite. Elle propose la date du 1er septembre 2007, soit un délai unique pour tous les secteurs d'activités, y compris pour l'hôtellerie-restauration, dont on avait pensé un moment qu'il bénéficierait d'un délai.

Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a laissé entendre que la mesure pourrait intervenir début 2007. Le gouvernement a prévu de faire connaître sa décision mi-octobre.

La mission se veut plus ferme encore pour certains secteurs particuliers. Elle réclame notamment pour les établissements d'enseignement (écoles, collèges et lycée) et les hôpitaux et autres établissements de santé, l'interdiction totale du tabac "sans possibilité d'y aménager des pièces pour fumeurs."

L'interdit sera aménagé pour les universités. "Il paraît irréaliste d'interdire aux étudiants de fumer sur les campus", lit-on dans le rapport.

Pour que cette interdiction quasi-générale de fumer dans les lieux collectifs couverts soit respectée, la mission veut des contrôles "nombreux et immédiats".

Et pour que les sanctions soient plus efficaces, les députés proposent que la totalité des infractions relatives à l'interdiction de fumer soit sanctionnée par des "amendes à caractère forfaitaire", comme c'est le cas pour les automobilistes en contravention.

Encore faudrait-il que les différents "corps de contrôle compétents" qui pourraient infliger les amendes - inspection du travail, inspection de l'action sanitaire et sociale, police et gendarmerie - puissent être tous assermentés. Il faudra pour cela que le décret d'application de la loi de 2004 sur la santé publique "soit enfin publié", souligne le rapport.







On verra bien si la loi est vraiment appliquée, ce qui n'est pas le cas de l'actuelle... de toute façon nous les non-fumeurs on subira tjrs la fumée des fumeurs

moi ce qui m'énerve le plus chez certains fumeurs qd je suis dans le metro et au moment de descendre, certains leur 1er reflexe c'est le paquet de cigarette ils attendent meme pas d'etre descendu de la rame ou d'etre sorti de la station, non ! ils allument aussitot la cigarette et moi qui suis juste derriere je me prends tout la fumée dans la figure alors que c'est un lieu où il est interdit de fumer



Source : http://fr.news.yahoo.com/04102006/290/photo/l-interdiction-de-fumer-en-europe.html

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"Ce que j'ai vraiment dit à Zidane", Materazzi sort un livre de propositions




ROME (AFP) - Après la chanson, les blagues, les jeux vidéos et les publicités, voici un nouvelle déclinaison du coup de tête le plus célèbre de l'histoire du football: le défenseur italien Marco Materazzi s'apprête à sortir un ouvrage intitulé "Ce que j'ai vraiment dit à Zidane".

"Comme tu vas le comprendre, cher lecteur, je me suis amusé à développer le côté absurde de cette affaire", écrit Materazzi dans l'introduction de son ouvrage, publié par les éditions Mondadori, a révélé dimanche la Gazzetta dello Sport sur son site internet (www.gazzetta.it).

Sur une centaine de pages, le joueur de l'Inter Milan a écrit 249 phrases plus ou moins absurdes, mais parmi lesquelles pourrait pourtant figurer celle qu'il a vraiment prononcé lors de la finale de la Coupe du monde, le 9 juillet à Berlin, et qui a amené le capitaine de l'équipe de France Zinédine Zidane a lui asséner un coup de tête dans la poitrine.

Exemples parmi les 249 propositions:

- "Hé ! Mais il est où exactement le sternum?"

- "Zinédine, qu'est-ce que tu fabriques? Vous n'avez pas encore perdu... et tu t'es déjà arraché les cheveux!"

- "Maintenant je te dis comment se termine (la série télévisée) Lost".

- "Simona Ventura (animatrice de la télévision italienne, ndlr) m'a demandé si tu voulais participer à la prochaine édition de +L'île des célébrités+ (émission de télé-réalité, ndlr)?"

- "Depuis que Foucault est mort, la philosophie française est lamentable".

Selon la Gazzetta, Materazzi versera l'intégralité de ses droits d'auteur à l'Unicef. La sortie de l'ouvrage - dont la couverture, forcément, est une photo du coup de tête - est prévue dans les prochains jours. Le livre devrait être vendu aux alentours de 10 euros.


pffffffffffff !!! encore un cupide qui a trouvé le moyen de se faire encore plus d'argent sur le dos des autres et en dupant le public !!!

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jeudi 19 octobre 2006, 20h13


Des bagagistes musulmans de Roissy saisissent la justice



PARIS (Reuters) - Quatre bagagistes de confession musulmane ont saisi le tribunal administratif de Pontoise contre une décision de la préfecture de Saint-Denis de leur retirer leur badge permettant d'accéder à une zone sensible de l'aéroport de Roissy .

"Un référé en suspension de la décision du préfet de retirer leur habilitation pour cause de confession musulmane a été déposé cet après-midi", a dit à Reuters l'un de leurs avocats, Me Daniel Saadat.

Une autre plainte pénale contre X a été déposée dans l'après-midi pour "discrimination" auprès du procureur de la République de Bobigny au nom de la CFDT, a ajouté un autre avocat des bagagistes, Me Eric Moutet.

Selon les avocats, plusieurs dizaines de musulmans se sont récemment vus retirer leur badge de travail, délivré par la préfecture et permettant l'accès à la zone sous-douane, réputée sensible en terme de sécurité, car proche des pistes.

Le sous-préfet chargé de la zone aéroportuaire de Roissy, Jacques Lebrot, a confirmé que la préfecture avait soit retiré leurs badges ou son habilitation à plusieurs dizaines de personnes qui "menaçaient la sûreté d'une zone réservée qui s'étend sur 2.500 hectares".

Cette décision a été prise, selon lui, à l'issue d'une enquête de l'Unité centrale de lutte antiterroriste (Uclat) qui a duré plusieurs mois et a conclu que plusieurs personnes présentaient un risque "de vulnérabilité ou de dangerosité" pour la zone.

Jacques Lebrot a assuré que le retrait des badges était indépendant de leur confession musulmane et a insisté sur "la recherche terroriste" motivée par les attentats de Madrid et de Londres.

LE SOUS-PREFET INVOQUE UN "RISQUE TERRORISTE"

"Le risque terroriste est très important en France. (...). Pour nous quelqu'un qui va passer des vacances plusieurs fois au Pakistan, cela nous pose des questions", a-t-il dit, assurant que plusieurs bagagistes y avaient séjourné dans "des camps d'entraînement".

"Nous sommes en niveau de vigipirate rouge, donc il y a une recherche de gens qui pourraient porter préjudice à la sûreté de la zone", a-t-il dit, assurant que la préfecture de Seine-Saint-Denis s'était alignée sur le rapport de l'enquête antiterroriste.

"Des procédures de licenciements sont en cours, car sans badge (les bagagistes) ne peuvent pas travailler", a souligné Me Moutet.

Aucun motif n'a été, selon lui, invoqué, à l'exception que les bagagistes, maghrébins, n'ont "pas démontré qu'ils avaient un comportement 'insusceptible' de porter atteinte à la sûreté aéroportuaire".

La CFTC Air France a déposé un préavis de grève pour le 23 octobre pour dénoncer la gestion de ces badges et leur attribution au niveau de l'ensemble du personnel.

"Il suffit que vous n'ayez pas payé une contravention ou votre pension alimentaire pour que votre badge soit retiré!", a dit à Reuters Alex Pesic, secrétaire général de la CFTC selon lequel la grève n'a rien à voir avec cette affaire.

En août dernier, les quatre employés musulmans avaient été convoqués par la préfecture de Seine-Saint-Denis. Deux à trois jours plus tard, ils se sont vus signifier par courrier le retrait de leur badge, ont expliqué les avocats. Leur entretien avait notamment porté sur leur religion ou encore leurs prêches, ont-ils dit.

Dans un communiqué, le collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) dénonce une "chasse aux employés musulmans".






source : http://fr.news.yahoo.com/19102006/290/des-bagagistes-musulmans-de-roissy-saisissent-

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Irak: Saddam Hussein est condamné à mort





BAGDAD (AFP) - L'ancien président Saddam Hussein a été "condamné à mort par pendaison" dimanche par le Haut tribunal pénal irakien, pour sa responsabilité dans l'exécution de 148 habitants chiites du village de Doujaïl dans les années 1980, en représailles à un attentat contre son convoi.

Barzan Ibrahim al-Tikriti, demi-frère de Saddam Hussein et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad Ahmed al-Bandar ont également été condamnés à mort. A l'énoncé de la sentence, M. al-Bandar a crié "Allah Akbar pour tous les traîtres" avant d'être expulsé de la salle d'audience.

Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d'une main de fer de 1979 jusqu'à sa chute en avril 2003, et sept anciens responsables de son régime sont poursuivis pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl, tués en représailles après un attentat manqué contre l'ex-président en 1982.

L'ancien vice-président irakien, Taha Yassine Ramadan, a été condamné à la prison à vie. Le procureur général avait requis la peine de mort contre cet accusé, ancien proche de Saddam Hussein, capturé en août 2003 par les combattants kurdes à Mossoul (nord) et remis aux troupes américaines.

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Saddam Hussein condamné à mort; des échauffourées à Bagdad



BAGDAD (AP) - Saddam Hussein a été reconnu coupable de crimes contre l'humanité dimanche par le Haut tribunal pénal irakien, qui l'a condamné à la mort par pendaison. "Allah est grand!" a crié l'ancien raïs, visiblement secoué à l'énoncé du verdict. "Vive la nation glorieuse! A mort ses ennemis!"

L'ex-président irakien était jugé avec sept coaccusés pour le massacre de 148 chiites à Doujaïl en 1982.

La sécurité avait été renforcée à Bagdad en prévision de l'annonce de ce verdict, avec notamment un couvre-feu qui concernait aussi bien les piétons que les véhicules. Cependant, après l'audience, des affrontements ont éclaté dans le quartier majoritairement sunnite d'Azamiyah, dans le nord de la capitale. Les policiers devaient répondre à des tirs de mitrailleuses.

La cour a également condamné à la mort par pendaison le demi-frère de Saddam Hussein, Barzan Ibrahim, qui était chef des services de renseignements irakiens à l'époque, et le chef de l'ancien Tribunal révolutionnaire irakien Awad Hamed al-Bandar.

L'ancien vice-président irakien Taha Yassin Ramadan a été condamné à la prison à perpétuité pour meurtre avec préméditation.

Mohammed Azawi Ali, responsable du parti Baas dans la région de Doujaïl, a pour sa part été acquitté pour manque de preuves et immédiatement libéré.

Trois autres responsables locaux du parti Baas ont en revanche été reconnus coupables de meurtres et de tortures. Abdullah Kazim Ruwayyid, son fils Mizhar Abdullah Ruwayyid et Ali Dayih Ali ont écopé de peines allant jusqu'à 15 ans d'emprisonnement.

Le massacre de Doujaïl était intervenu en 1982 après une tentative d'assassinat contre Saddam Hussein.

Ce procès, le premier de l'ancien raïs, s'était ouvert le 19 octobre 2005. Les cinq juges ont rendu leur verdict à la majorité simple.

Au début de l'audience dimanche, l'un des avocats de Saddam Hussein, l'ancien ministre de la Justice américain Ramsey Clark, avait remis au président du tribunal Raouf Adbul-Rahman une note dénonçant le procès de son client comme une parodie de justice. Le juge l'avait alors expulsé de la salle en lui disant en anglais "Sortez".

Au moment du verdict, Saddam Hussein a d'abord refusé de se lever comme le lui avait ordonné le président du tribunal. Deux huissiers l'ont alors levé et il est resté debout pendant tout l'énoncé.

Après cette condamnation, l'appel est automatique. L'affaire doit maintenant être examinée par un panel de neuf juges. Si la peine de mort est confirmée, elle devra être appliquée dans les 30 jours.

Saddam Hussein est également jugé depuis août pour génocide contre les Kurdes, mais il n'est pas sûr que ce deuxième procès aille à son terme. AP

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Demain c'est le 31è anniversaire de la marche verte !




Marche verte2.0
envoyé par nanobooster





Massira 1975
envoyé par marokko



voici un documentaire :


Ce documentaire brosse un tableau des principaux événements qui se sont déroulés dans ce pays d'Afrique du Nord à partir de l'accession au trône du roi Hassan II, en 1961, jusqu'à la Marche verte en 1975. Des images de guerre alternent avec des scènes de la vie paysanne, ouvrière et religieuse de ce pays. Dans une entrevue exclusive accordée en 1985, Hassan II livre sans crainte les divers sentiments qui l'ont animé durant toutes ces années.




Carnets du Maroc II
envoyé par bnaf





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Les démocrates américains prennent la Chambre, Sénat en suspens




WASHINGTON (Reuters) - Exploitant comme prévu l'impopularité de la guerre en Irak et de George Bush, les démocrates ont pris mardi le contrôle de la Chambre des représentants pour la première fois depuis 1994; la bataille pour le Sénat se joue elle en Virginie et au Montana, où tout peut encore basculer.

Deux ans avant la course à la succession de Bush, les élections à mi-mandat ont vu les démocrates s'emparer d'une trentaine de sièges à la Chambre des représentants, quand quinze leur auraient suffi pour redevenir majoritaires.




Au Sénat, dont le tiers des sièges était renouvelé, les jeux sont plus serrés.

Des six sièges détenus par les républicains et qu'il leur fallait décrocher pour s'emparer de la majorité, les démocrates en ont néanmoins obtenu quatre (Missouri, Pennsylvanie, Ohio et Rhode Island).

Dans les deux derniers (Montana et Virginie), leurs candidats sont également en tête. Si John Tester l'emporte dans le Montana et Jim Webb en Virginie, la chambre haute tombera également dans l'escarcelle du Parti démocrate.

"Je crois que nous allons conserver le contrôle du Sénat", disait pourtant dans la nuit Ken Mehlman, le président du Parti républicain.

Il faudra néanmoins attendre, peut-être des semaines, avant de connaître l'issue du scrutin en Virginie: sur 2,3 millions de suffrages exprimés, Webb ne devance que de 7.700 voix le sénateur républicain sortant George Allen et la perspective d'un nouveau décompte semble certaine.

Dans le Montana, l'écart serait inférieur à 5.000 voix sur 320.000 suffrages environ.

En 2000, lors de la première victoire de George Bush, il avait fallu attendre cinq semaines avant de connaître l'issue du vote en Floride, qui avait emporté la décision et porté le candidat républicain à la Maison blanche.

PELOSI PROMET "UNE NOUVELLE DIRECTION"

En plus des 33 sièges de sénateurs et de la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants, les électeurs devaient aussi renouveler les gouverneurs de 36 Etats.

Là encore, le profond ressentiment contre l'administration Bush et les républicains a poussé les candidats démocrates. Six Etats jusque là administrés par le Grand Old Party ont changé de bord, et les gouverneurs démocrates sont désormais majoritaires.

Les républicains ont toutefois résisté, notamment en Californie, où la stratégie de recentrage d'Arnold Schwarzenegger a fonctionné à plein, au Texas et en Floride, trois des quatre Etats les plus peuplés du pays.

L'alternance devrait compliquer la donne pour George Bush au moment d'aborder les deux dernières années de son bail à la Maison blanche.

Les démocrates vont avoir le contrôle de plusieurs commissions parlementaires et pourraient ouvrir des enquêtes sur les décisions les plus controversées de son administration, en matière de politique extérieure, de défense ou d'énergie.

"Aujourd'hui le peuple américain a voté pour le changement et voté pour que les démocrates entraînent notre pays dans une nouvelle direction. C'est exactement ce que nous avons l'intention de faire", a déclaré Nancy Pelosi, appelée à devenir la première femme présidente de la Chambre des représentants lorsque le 110e Congrès des Etats-Unis se réunira, en janvier.

La Maison blanche a fait savoir que le président donnerait une conférence de presse dans la journée (18h00 GMT). "Il commencera par féliciter les vainqueurs et leur tendra la main pour une coopération entre les deux partis afin de travailler sur les problèmes auxquels notre pays est confronté", a dit Dan Bartlett, un de ses conseillers.

"RÉVEIL BRUTAL POUR LES RÉPUBLICAINS"

Parmi les grandes victimes de la vague antirépublicaine, Rick Santorum, numéro trois du parti au Sénat sortant, a mordu la poussière en Pennsylvanie.

Dans l'Ohio, le député démocrate Sherrod Brown est parvenu à ravir son siège de sénateur au républicain Mike DeWine. A Rhode Island, Lincoln Chafee, seul sénateur républicain à avoir voté contre la guerre en Irak, n'a pas conservé son siège.

Dans les élections à la Chambre des représentants, des bastions républicains ont été pris par les démocrates, comme l'Indiana et le Kansas.

"C'est un réveil brutal pour le Parti républicain", a commenté sur CNN John McCain, sénateur républicain de l'Arizona.

"Nous commençons enfin à redevenir un parti national après douze ans", s'est réjoui Howard Dean, le président du Parti démocrate, qui s'est employé à renforcer la base militante dans chacun des 50 Etats du pays.

Hillary Clinton, présidentiable démocrate, a été elle réélue sans surprise à New York, de même que Robert Byrd, qui a obtenu un neuvième mandat en Virginie occidentale. Il est entré au Sénat en 1958.

Les sondages sortie des urnes montrent que le conflit irakien a largement pesé sur le scrutin, qui s'est déroulé sans incidents majeurs.

Mais les électeurs semblent avoir également sanctionné les sortants en raison des scandales qui ont éclaboussé le Grand Old Party - pas moins de quatre représentants républicains ont dû démissionner cette année.

Ce vote-sanction justifie a posteriori l'autre angle d'attaque choisi par les démocrates contre la "culture de la corruption" à Washington.







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