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Sarkozy et les musulmans, une histoire sur le Net 



L’histoire fait du bruit sur le Net. Mercredi dernier, Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles pour «Libération», racontait sur son blog que Nicolas Sarkozy s’était livré à une «véritable diatribe anti-musulmane» devant le Premier ministre irlandais, Bertie Ahern, puis son homologue suédois, Fredrik Reinfeldt. Le post fait mouche et suscite 400 commentaires en ligne, sans compter la vingtaine de ceux qui ont été supprimés, «antisémites ou racistes», justifie Quatremer qui se dit «sidéré» par l’ampleur du buzz. Pourtant, l’histoire reste aux confins de la blogosphère.

Deux jours plus tard, le journaliste écrit, toujours sur son blog, un deuxième post intitulé «comment se fait l’information» pour expliquer notamment par quel biais il a eu vent du discours de Nicolas Sarkozy: les journalistes ne sont pas «invités à assister aux rencontres entre dirigeants: le huis clos est la règle, dit-il. Que ce soit une bilatérale ou un sommet, nous sommes donc obligés de nous contenter de sources soit qui ont assisté à la réunion, soit à qui l’un des participants a raconté la réunion.» Cette fois, deux sources concordantes qui «ne se connaissent pas» ont relaté à Quatremer les propos du président de la République. Pour le correspondant, ce que dit Sarkozy sur «le choc de la civilisation entre l’Orient et l’Occident est dans la droite ligne de ses pensées (...). Ce qui est plus étonnant, c’est la réaction des ministres étrangers un peu bouleversés de découvrir comment Sarkozy peut être agité.»

De la blogosphère aux médias traditionnels

Pourtant, la semaine se passe et aucun journal ne parle de l’événement. La grève des transports ayant pris d’assaut l’actualité, le blog de Quatremer est passé inaperçu. Jusqu’à ce que, ce lundi, «Libération», prenant conscience du nombre de commentaires sur le blog de leur journaliste, publie un article dans ses colonnes. Quatremer y raconte à la première personne son aventure sous l’angle "coulisses de l’information". A ce moment-là, l’affaire quitte la seule sphère d’Internet pour toucher une audience plus grand public et les médias traditionnels s’en emparent.

Pourquoi la teneur des propos de Nicolas Sarkozy n’a pas été publiée plus tôt? «Libération est un journal qui ne connaît pas la censure, répond Jean Quatremer. Mais il n’y avait pas de place dans le quotidien et je n'ai peut-être pas assez insisté auprès de la rédaction à Paris. C’est tout le problème de la lourdeur du papier comparée à la souplesse du Net, où l’on écrit ce qu’on veut quand on veut.» La preuve, s’il en était encore besoin, que le Net n’a pas besoin de papier pour qu’une information soit ébruitée.

 


Alice Antheaume


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Kadhafi attendu en France pour une visite controversée de cinq jours


La France accueille lundi Mouammar Khadafi pour une visite de cinq jours dont le président Nicolas Sarkozy espère une moisson de contrats, mais qui déchaîne les critiques de ceux accusant Paris de sacrifier les principes pour légitimer et armer le "guide" libyen.

Le colonel Kadhafi sera reçu deux fois, lundi et mercredi, par M. Sarkozy au Palais de l'Elysée. Son fils, Seif el-Islam a annoncé que Tripoli voulait acheter pour plus de 3 milliards d'euros d'avions Airbus, un réacteur nucléaire et de "nombreux équipements militaires".

Kadhafi arrive après une salve de déclarations tonitruantes lors du sommet UE/Afrique de Lisbonne, où il a jugé "normal que les faibles aient recours au terrorisme". A Lisbonne, M. Sarkozy a assuré à M. Kadhafi qu'il était "très heureux" de le recevoir. Il s'est longuement justifié de l'avoir invité à Paris. "J'ai dit au colonel Kadhafi que j'encouragerai son retour à la respectabilité internationale", a dit M. Sarkozy. "Pour le reste, il a sa personnalité, il a son tempérament ce n'est pas moi qui vais le juger".

M. Sarkozy a souligné qu'il ne s'était rendu en Libye, en juillet, qu'une fois les infirmières et un médecin bulgares libérés, après 8 ans de détention dans les geôles libyennes. Paris a joué un rôle majeur dans ce dossier, qui était le dernier obstacle à une normalisation complète des relations avec l'Union européenne.

La Libye avait commencé à sortir de son isolement en 2003 après avoir renoncé à son programme d'armes de destruction massive et indemnisé les victimes des attentats de Lockerbie au dessus de l'Ecosse (270 morts en 1998) et contre un DC-10 d'UTA au dessus du Niger (170 morts en 89). M. Sarkozy a dit espérer que la venue de M. Kadhafi permette de "signer un certain nombre d'accords économiques", le patronat voulant profiter de l'ouverture du pays, 3e producteur de pétrole africain.

Tripoli n'a pas caché sa satisfaction sur cette normalisation. "La visite du Guide à Paris montre que nous avons atteint le sommet de notre relation", a triomphé Seif el-Islam. M. Kadhafi sera notamment reçu à l'Assemblée nationale, même s'il ne bénéficiera pas du privilège d'une visite d'Etat. Respectant la "tradition du désert", sa tente bédouine a été plantée dans le parc de la résidence officielle de l'hôtel Marigny.

Le "Guide" libyen doit notamment rencontrer des "intellectuels", des membres de la communauté africaine, à l'Unesco, plusieurs centaines de femmes, visiter le célèbre château de Versailles et participer à une "partie de chasse". L'opposition et les associations internationales ont fustigé cette visite et une "diplomatie business". Les socialistes refuseront d'accueillir M. Kadhafi à l'Assemblée.

Amnesty International a indiqué à M. Sarkozy qu'il recevait un "dictateur" et une association anti-nucléaire, Tchernoblaye, a porté plainte contre M. Kadhafi pour "tortures" demandant même qu'il soit arrêté, ce qui semble illusoire.

Le parti de droite UMP a défendu la "realpolitik" de M. Sarkozy. De son coté Paris considère notamment que la question des ventes d'armes n'est plus un "tabou" depuis la levée d'un embargo de l'UE. Paris fait notamment le forcing pour vendre une dizaine de Rafale, un avion de combat de 50 millions d'euros qui n'a jamais eu de succès à l'exportation.

Paris avait déjà conclu un accord sur le nucléaire et la coopération militaire au lendemain de la libération des infirmières. Une commission d'enquête parlementaire tente de déterminer si des contreparties ont entouré cet élargissement.

M. Sarkozy a démenti tout marchandage. Il affirme ne pas transiger avec les droits de l'Homme, tout en mettant en avant son son pragmatisme, se félicitant de ramener des contrats de l'étranger, comme lors de sa visite en Chine (20 milliards d'euros de commandes). Il veut aussi aider tous les pays voulant acquérir du nucléaire civil, notamment dans le monde arabe, ce qui inquiète certains partenaires de Paris.


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Film islamophobe: la caricature de Mahomet sera coupée

AMSTERDAM, Pays-Bas - La caricature montrant le prophète Mahomet coiffé d'un turban en forme de bombe va être retirée du court- métrage islamophobe diffusé sur Internet par un député néerlandais, les droits d'auteur du dessinateur n'ayant pas été respectés, a annoncé lundi le bureau de l'avocat du législateur.


Geert Wilders avait utilisé le dessin du Danois Kurt Westergaard dans son film intitulé "Fitna" qui associe des extraits du Coran, des propos d'intégristes et des images d'actes terroristes attribués à des islamistes, comme les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Le Syndicat danois des journalistes menaçait de le poursuivre.

La porte-parole de Geert Wilders, Daphne Rozenboom, a confirmé dans un courriel que le député comptait couper la caricature et effectuer quelques autres modifications qualifiées de mineures. Mais la version initiale du film d'une quinzaine de minutes a déjà été téléchargée des millions de fois et diffusée sur de nombreux sites Web depuis jeudi.

Le dessinateur Kurt Westergaard s'est déclaré "très satisfait" de la décision du député réactionnaire et a souhaité sur la chaîne TV2 l'abandon d'éventuelles poursuites. Il a ajouté que Geert Wilders aurait peut-être obtenu son autorisation d'utiliser le dessin s'il l'avait demandée.

Geert Wilders affirme qu'il veut mettre l'Occident en garde contre le danger que représenterait l'islam, mais le film a été condamné par la plus grande partie de la communauté internationale. Le gouvernement néerlandais n'y voit rien d'autre qu'une agression visant les musulmans, "qui ne reflète d'aucune façon l'opinion" de l'exécutif. Le chef de la diplomatie, Maxime Verhagen, l'a assuré lundi à des ambassadeurs de pays de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), selon son porte-parole Rob Dekker.

La justice se prononcera la 7 avril sur la plainte au civil déposée par la Fédération islamique néerlandaise, qui demande la censure et des excuses publiques de Geert Wilders.

Ce dernier est également menacé de plainte par le rappeur néerlandais Salah Edin, qui lui reproche d'avoir exploité son image en le présentant comme le meurtrier du réalisateur Theo van Gogh, tué en 2004. Le bureau du député a fait savoir que le rappeur serait remplacé dans la version corrigée par la photo du véritable meurtrier, Mohammed Bouyeri, qui purge une peine de prison à vie.

Lundi, des opposants du Parti islamique pan-malaisien ont remis une note de protestation à l'ambassade des Pays-Bas à Kuala Lumpur et appelé les musulmans à boycotter les produits néerlandais tout en brandissant la menace de la vengeance des musulmans si le film n'était pas retiré. A Djakarta, une quarantaine d'islamistes radicaux indonésiens se sont réunis devant l'ambassade néerlandaise pour appeler à l'assassinat de Geert Wilders. AP


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Le film néerlandais anti-islam "Fitna" à nouveau en ligne sur LiveLeak

LA HAYE (AFP) - Le site internet britannique LiveLeak a remis en ligne lundi "Fitna", le film anti-islam du député néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders, trois jours après l'en avoir retiré suite à des menaces contre son personnel.


"Depuis nous avons travaillé constamment pour améliorer la sécurité de notre personnel et de leurs familles (...) Nous ne succomberons pas à la pression visant à censurer des images légales et qui cadrent dans nos règlements", écrit le site d'échange de vidéos dans un message sur la page de "Fitna".

"Fitna" a déjà été vu par plusieurs milliers d'internautes depuis jeudi soir, et ils est visible en partie ou en totalité sur de nombreux autres sites internet.

Le film, dont le titre signifie en arabe division et conflit au sein de l'islam, a été mis en ligne le 28 mars. Il a été accueilli dans le calme aux Pays-Bas et à l'étranger, en dépit de quelques manifestations et de déclarations virulentes de plusieurs pays musulmans.

"Fitna" mélange des images violentes de terrorisme ou d'exécutions dans des pays musulmans avec des sourates du Coran.

Cet amalgame a été dénoncé dès la parution du film par le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, suivi par de nombreuses chancelleries occidentales.

Même le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a condamné la diffusion du film, jugeant que rien ne "justifie un discours de haine ou l'incitation à la violence".


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Lait contaminé en Chine



Le ministère de la Santé annonce ce lundi que 1.253 nourrissons, et non pas 432 comme l’évoquait un premier bilan, ont été intoxiqués par du lait contaminé par un produit chimique. Deux d’entre eux sont décédés, et 340 autres ont été hospitalisés, dont 53 dans un «état grave».

«Jusqu'à 10.000 enfants ont pu consommer le lait en poudre Sanlu», a ajouté le ministère, laissant entrevoir un drame sanitaire encore plus grave.


Calculs rénaux

Le 12 septembre, le ministre Gao Qiang annonçait à la presse des «cas de présence de calculs rénaux dans le système urinaire de nouveaux-nés». Selon lui, les autorités ont ordonné au groupe Sanlu, fabricant du lait en poudre contaminé, de stopper la production.


Ce scandale du lait contaminé avait été révélé vendredi avec l'ouverture par les autorités sanitaires d'une enquête à la suite du décès jeudi d'un bébé et de la découverte de dizaines de cas de nouveaux-nés souffrant de problèmes rénaux dans la province de Gansu (nord).

Du plastique pour accroître le taux de protéine

L'enquête a confirmé que le lait contaminé par de la mélamine, utilisée normalement dans la fabrication de plastique et de colles. Selon le ministère de la Santé, des fermiers et des grossistes en lait ont utilisé cette substance chimique pour artificiellement accroître le taux de protéïnes dans le lait.

Quelque 78 «suspects» dont des producteurs et grossistes ont été entendus par la police, à Shijiazhuang, une ville proche de Pékin où Sanlu a son siège, selon l'agence Chine Nouvelle. A Pékin, le ministre de la Santé promet de sanctionner les responsables du scandale.



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Lait frelaté en Chine: 69 marques impliquées







Le scandale sanitaire qui touche la Chine prend de l’ampleur. De la mélamine, substance chimique à l'origine du décès de deux nourrissons ayant bu du lait frelaté, a été détectée dans 69 différentes marques de lait pour bébé.

On pensait le phénomène circonscrit au nord de la Chine avec le groupe Sanlu, il n’en est donc rien. Une vingtaine de compagnies sont concernées à travers tout le pays, a annoncé mardi la télévision.

Une compagnie incriminée a même exporté du lait en poudre, notamment au Bangladesh, en Birmanie et au Yemen, mais ces produits n'ont apparemment pas été contaminés.

Des mesures sanitaires pour tenter de limiter le drame

Après avoir pris connaissance des résultats des contrôles effectués au plan national, le gouvernement a ordonné l’arrêt immédiat de la commercialisation des laits maternisés des 69 marques incriminées.

Des inspecteurs de contrôle de la qualité vont être dépêchés dans toutes les unités de production laitière du pays afin de contenir la menace sanitaire, a déclaré China Central Television.

Au moins 1.253 nourrissons souffrent actuellement de calculs rénaux, et 53 d'entre eux sont dans un état grave. Le bilan pourrait encore s’alourdir, le gouvernement ayant affirmé lundi que jusqu'à 10.000 bébés avaient pu consommer le seul lait en poudre de Sanlu.

Les piètres explications des accusés

Quatre personnes ont été arrêtées, et 22 autres interpellées et interrogées. De nouvelles arrestations devraient intervenir prochainement, a averti un responsable de la police cité par Chine nouvelle.

L'une des deux dernières personnes arrêtées, citée par l'agence officielle, a expliqué avoir adjoint de la mélamine pour enlever une «mauvaise odeur» au lait de ses vaches et en «augmenter le contenu en protéine».

La mélamine est un produit chimique utilisé dans la fabrication de plastique, colles ou résines synthétiques. Elle avait déjà été utilisée frauduleusement pour de la pâtée pour chien.


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Salam , Azul,
Merci pr ces infos , j'ai entendu parler des malades en Chine , c'est grave qd mm !


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Quelles sont les causes de la crise financière mondiale ?


Faillites bancaires, des milliards de dollars envolés, une croissance mondiale en berne, des gouvernements impuissants. Le capitalisme financier est en crise. Nicolas Sarkozy a expliqué cette semaine que c'était "la fin d'un monde" sans esquisser des pistes de sortie de crise. Les médias alignent en boucle les chiffres de la crise, les chutes des valeurs boursières, les pertes colossales de certaines banques, sans nécessairement expliquer réellement ce qui est en train de se passer en des termes simples. Mais quelles sont les causes de la crise financière mondiale ?


pour mieux comprendre les causes de cette crise, voici quelques explications en 6 étapes :

Etape 1 : La crise financière part des Etats-Unis en août 2007
La crise débute à l'été 2007 à cause des "subprimes", des prêts hypothécaires consentis à la classe moyenne américaine. En temps normal, un particulier qui souhaite acquérir un appartement peut emprunter en fonction de son salaire et de sa capacité à rembourser. Inconvénient du système : l'emprunt est proportionnel au salaire. Si vous ne gagnez pas beaucoup, vous ne pouvez pas emprunter beaucoup, donc vous ne pouvez pas acheter.
Les Américains ont donc créé des subprimes : vous empruntez ce que vous voulez (même si le salaire n'est pas très élevé) mais c'est la maison qui est en garantie. En clair, si vous ne pouvez pas rembourser, la banque récupère la maison et la vend. Mais quand les prix de l'immobilier baissent, les banques paniquent ! Cas de figure classique : un emprunteur ne rembourse plus, la banque décide donc de vendre sa maison et de tout récupérer. Mais comme les prix de l'immobilier ont baissé, la banque perd de l'argent sur la vente. C'est la crise des subprimes : certaines banques qui avaient eu trop recours à ce type de prêt se sont retrouvés dans une situation financière critique. Et plus de 2 millions de personnes se retrouvent ruinées aux Etats-Unis, faute de pouvoir rembourser les emprunts.




Etape 2 : Toutes les banques sont touchées à cause de la titrisation
Pour tenter de limiter les risques de ces crédits d'un nouveau genre, les banquiers ont eu recours à la titrisation. Ils ont transformé ces emprunts en titre sur les marchés boursiers. Concrètement, si un particulier emprunte 1000 euros, il doit en rembourser 1200 euros à la banque avec les intérêts. Pour gagner plus rapidement de l'argent, les banques ont émis des titres de dette, c'est-à-dire un papier donnant droit à ces 1200 euros. Ces titres de dette se sont échangés sur les places boursières.
Quel est l'intérêt pour les acheteurs de ces titres ? Si l'acquéreur achète son titre à 1100 euros, il sait qu'il a la garantie de recevoir 1200 euros. Or, à partir du moment où celui qui doit rembourser l'emprunt pour l'achat de sa maison ne peut plus payer, le titre n'a plus aucune valeur. Ce sont ces montages financiers complexes qui expliquent la chute de la bourse car toutes les banques étrangères, notamment européennes, se sont aperçues qu'elles possédaient des titres de subprime qui ne valaient plus rien. Tout le monde en avait mais personne ne savait vraiment combien.



Etape 3 : Les banques se méfient et ne se prêtent plus d'argent
Dans un premier temps, les banques étrangères se sont voulues rassurantes. En France, le directeur de la BNP a d'abord affirmé que la banque n'avait pas procédé à des placements risqués de ce type. Mais quelques jours plus tard, après analyse, la BNP réalise qu'elle possède des subprimes. Le jeudi 9 Août 2007, la BNP décide de geler la cotation de 3 fonds d'investissement. La panique gagne alors les marchés car plus personne ne se sent à l'abri. A partir de là, les banques vont se méfier les unes des autres et ne plus vouloir se prêter de l'argent entre elles. Cette crise de confiance des marchés interbancaires va entraîner la faillite de certaines banques, malgré l'injection de milliards de dollars de la réserve fédérale américaine. Vous n’avez rien compris ? Passez à l’étape suivante.


Etape 4 : Faute de liquidités, certaines banques sont asphyxiées dès 2007
Pour comprendre comment les banques ont fait faillite dès 2007, il faut expliquer comment fonctionne le système bancaire. Quand vous empruntez 100 000 euros à la Société Générale, celle-ci augmente la masse monétaire de 100 000 euros. Elle crée donc 100 000 euros. Mais pour éviter que la machine à billet ne s'emballe (créer de la monnaie sans contrôle), la Société Générale doit déposer une partie de la somme créée sur un compte de la Banque Centrale Européenne. C'est ce qu'on appelle les "réserves obligatoires". Si le taux de réserves obligatoires est de 1%, la société Générale doit donc déposer sur le compte de la Banque Centrale Européenne 1 000 euros. Ce système là permet à la banque centrale européenne de contrôler la création de monnaie.


Souvent les banques n'ont pas les liquidités nécessaires pour accorder des crédits (le flux entre l'argent déposé par des épargnants et l'argent prêté aux autres n'est jamais équilibré à l'instant T). Elles empruntent donc de l'argent à une autre banque pour pouvoir verser la "réserve obligatoire" à la BCE afin de pouvoir accorder le crédit au client. C'est une pratique courante : les banques se soutiennent et se prêtent de l'argent entre elles. Mais quand il y a une crise de confiance, c'est tout le système qui s'enraye. Pour éviter un effondrement général et des faillites en cascade, la banque centrale "injecte" des milliards, c'est-à-dire qu'elle permet aux banques de récupérer des liquidités à très faible coût.
Malgré cela, certaines banques se sont retrouvées asphyxiées très rapidement : elles ont perdu des sommes colossales avec les subprimes, et elles n'ont pas réussi à poursuivre leur activité de crédit car les autres banques, méfiantes, ont refusé de leur prêter des liquidités pour faire face. De nombreuses banques se sont donc retrouvées dans des situations difficiles : en Grande Bretagne, la Northern Rock a dû être nationalisée, sous peine de disparaître.


Etape 5 : La panique gagne les marchés financiers en 2008
La plupart des économistes pensaient que le gros de la crise était passé début 2008. Une fois que la crise des subprimes est bien identifiée, que les banques ont revendu ces titres à risques, la crise financière était sur le point de se terminer après un dernier soubresaut fin 2007. Mais la crise est repartie de plus belle en février 2008 quand les banques ont arrêté leurs comptes annuels. Les pertes se sont avérées plus importantes que prévu : entre la chute de l'immobilier, la crise des subprimes, les soubresauts de la bourse qui ont fait chuter les cours, les pertes d'actifs se sont montées à plusieurs dizaines de milliards de dollars pour certaines banques. C'est le cas de Citibank, qui était la première banque mondiale jusqu'à cette crise.
Dès lors, la crise financière qui était d'abord une crise bancaire va se transformer en krach boursier. A chaque mauvaise nouvelle ou publication des comptes d'une banque, le titre de la banque chute sur les marchés financiers. Les banques ont alors des pertes colossales, et comme en 2007, peinent à trouver des liquidités. Vue la situation de crise, comme en 2007, les banques ne se font plus confiance et le marché interbancaire se grippe. Certains établissements de crédit ont donc vu leur valeur boursière chuté en quelques semaines. Par exemple, AIG (numéro 1 de l'Assurance) a perdu 45% de sa valeur en une semaine et 79% sur un an. Lehman Brothers, la quatrième banque d'affaires de Wall Street, a perdu 45% de sa valeur en une seule journée et 94% sur un an. Jamais des chutes aussi vertigineuses n'avaient été constatées depuis la crise de 1929.



Etape 6 : Tentative de sauvetage à coût de centaines de milliards
Face à ce qui s'apparente à une banqueroute généralisée, les banques centrales et les Etats tentent de venir en aide à tous les établissements les plus fragiles pour éviter des faillites qui auraient des conséquences très importantes sur l'économie réelle. Trois sorties de crise sont exploitées :

1. Les banques centrales injectent de nouveau des liquidités pour que ces banques puissent emprunter. Mais cette solution a des limites : la création monétaire doit être fortement encadrée sinon, il y a un risque très élevé d'inflation. Les prix pourraient s'envoler et accélérer ainsi la propagation de la crise dans l'économie réelle.

2. Les banques centrales volent au secours de certaines banques en récupérant à leur compte les titres dépréciés, comme les subprimes. C'est ce qu'a fait la banque centrale américaine en mars pour sauver la banque d'investissement Bear Stearns. La banque centrale américaine a récupéré 29 milliards d'actifs toxiques (dépréciés et peu surs) et facilité la reprise de Bear Stearns par une autre banque JP Morgan. Là encore, cette solution a des limites. La banque centrale américaine ne peut effacer d'un seul coût des milliards de perte pour chaque banque en difficulté.

3. Le gouvernement américain tente de sauver certains établissements pour éviter un effondrement de tout le système bancaire. Par exemple, Freddie Mac et Fannie Mae, deux géants américains du crédit hypothécaire, ont été placés sous la tutelle du gouvernement. Le trésor américain va dépenser 200 milliards de dollars pour sauver ces deux établissements. Seulement, le gouvernement américain ne peut sauver toutes les banques en difficulté : d'abord parce que cela coûte des milliards de dollars aux contribuables, et ensuite parce que cela donnerait de très mauvais signes aux marchés financiers, qui auraient l'impression de bénéficier d'une certaine impunité. A quoi bon assainir le système si les Etats sont prêts à aider toute le monde à coût de plusieurs centaines de milliards de dollars ? Voilà pourquoi le Trésor américain a refusé de voler au secours de la banque Lehman Brothers, qui a donc fait faillite.




Et maintenant ? De nombreuses banques sont dans des situations difficiles. Le gouvernement américain tente de convaincre le congrès de voter un plan de sauvetage de 700 milliards de dollars. Les marchés financiers sont toujours aussi volatiles, la confiance n'est pas revenue. Tout ceci va avoir des conséquences sur l'économie réelle en France et en Europe : les banques vont durcir les conditions de crédit pour les particuliers (les prêts immobiliers sont plus difficiles à obtenir) et pour les entreprises (les investissements vont se ralentir). Le capitalisme financier connaît donc l'une des plus graves crises depuis le krach boursier de 1929.


Cette crise frappe par sa rapidité et son enchaînement : la crise immobilière américaine s'est transformée en crise financière et bancaire, elle-même entraînant une crise économique mondiale avec des risques de récession aux Etats-Unis, en Europe et partout ailleurs. Signe que la crise est sérieuse, la croissance française ne devrait être que de 1% en 2008, et les chiffres du chômage sont très mauvais au mois d'août : il y aurait entre 30 000 et 40 000 demandeurs d'emploi en plus. Il faut remonter à 1993 pour trouver une hausse aussi brutale du taux de chômage en France.


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Banques : le racket



de quoi donner des frissons !!!!


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En finir avec Guantanamo, par Caroline Fourest



Barack Obama s'est engagé à fermer la prison de Guantanamo, à faire cesser la torture et à désengager les troupes d'Irak "pour regagner la stature morale de l'Amérique", selon ses propres termes. Il est plus que temps.

Techniquement, l'affaire n'est pas simple. Parmi les 250 "ennemis combattants" restant emprisonnés en dehors du droit international, tous ne pourront pas être réintégrés dans un processus de justice normal sans que l'on prenne le risque de devoir les libérer. En Algérie, les djihadistes remis en liberté au nom de la "réconciliation nationale" sont aussi ceux qui commettent de nouveaux attentats. Il y a de fortes chances pour que les anciens de Guantanamo, plus radicalisés que jamais, soient les kamikazes de demain. Quel que soit le prix de leur surveillance à l'extérieur pour l'éviter, une démocratie digne de ce nom doit pourtant cesser de détenir des prisonniers sur une base juridique contraire au droit.





Des universitaires américains proposent une commission vérité. Le minimum serait que les responsables politiques d'une telle aberration, juridique et morale, rendent des comptes. Le rituel a son importance pour mettre en scène l'avènement d'une ère nouvelle, qui sache clairement tourner le dos à l'ancienne. Celle de la peur aveugle et du désir de revanche ayant conduit l'Amérique à foncer tête baissée dans le piège tendu par le 11 septembre 2001.

Les "cerveaux" ayant planifié l'attentat avaient-ils prévu tous les effets de l'onde sismique engendrée par une attaque réussie sur le sol américain ? Difficile à dire. Mais le résultat est là. Avant le 11-Septembre, l'islam politique radical était dans l'impasse. En Algérie, en Egypte, au Maghreb comme au Machrek. Le 11-Septembre aurait pu être son tombeau. Il n'en fut rien. La précipitation, la disproportion et la maladresse de la riposte américaine sont au contraire venues lui donner un second souffle.

George Bush a dit publiquement avoir des regrets. De vocabulaire essentiellement. Mais le vocabulaire employé après le 11-Septembre est à l'image de la stratégie choisie. L'administration Bush s'est crue au Far West, face à des Indiens. Elle a mené cette guerre de renseignement avec les armes désuètes de la guerre froide, au service d'une guerre chaude. Elle n'a pas voulu comprendre que le terrorisme n'était qu'un moyen. Que le moteur du danger totalitaire représenté par l'islamisme résidait avant tout dans sa matrice idéologique et sa capacité de séduction.

On ne désamorcera cette bombe-là qu'en jouant sur du velours. En faisant muter profondément tous les services de renseignement, en déjouant les projets des terroristes, tout en s'employant à apaiser les dossiers pouvant alimenter la propagande intégriste : dénouer le noeud du conflit israélo-palestinien, encourager la sécularisation puis la démocratisation de plusieurs pays musulmans clés, lutter contre la vision uniforme d'un "monde musulman".

Certes, l'administration Bush a encouragé la reprise d'un dialogue au Proche-Orient, mais en donnant le sentiment d'un unilatéralisme discrédité d'avance. Elle a souhaité une certaine démocratisation, mais au profit des islamistes soft. Enfin et surtout, en choisissant d'envahir l'Irak au mépris des conventions internationales, en ouvrant Guantanamo et en pratiquant la torture, elle est passée du statut de victime à celui du bourreau. Elle a cogné à bras raccourcis sur le symptôme (le terrorisme) sans pouvoir le faire disparaître, tout en nourrissant la propagande de sa matrice (l'idéologie intégriste).

En théorie, les deux options - le choix du terrorisme ou de la conquête politique - sont plutôt rivales. Dans la pratique, leur répartition des tâches fonctionne à merveille. Les djihadistes sèment le chaos. Les démocraties occidentales réagissent. Le monde musulman et tous ceux qui s'y identifient, y compris des musulmans d'Occident, se sentent agressés et redoutent les amalgames. Ils se tournent vers l'aile politique de l'islam, qui recrute et renforce son emprise, souvent avec l'appui des pouvoirs publics désireux d'acheter la paix sociale.

C'est ce cercle infernal que l'élection de Barack Obama et son soft power donnent l'espoir de pouvoir inverser, grâce à cette vitalité démocratique dont l'Amérique a le secret. Puisque la guerre contre l'islamisme est avant tout une guerre de perception, le symbole est la première des armes. Or le symbole est là. Aucun pays du monde musulman censé incarner le camp du Sud et des damnés de la Terre ne serait capable d'élire un Barack Obama. L'Algérie, où Bouteflika vient une fois de plus de violer la Constitution, ne serait même pas capable d'élire un Kabyle. Ne parlons pas d'un métis.

Si l'Amérique n'a plus la figure du diable, yankee et raciste, tout devient plus compliqué pour incarner la posture de l'opprimé et donc alimenter la propagande islamiste. En Iran, déjà, les débats ne sont plus les mêmes. Il faut espérer que les conservateurs les plus réformistes se chargent d'Ahmadinejad avant que l'Amérique ou l'Europe ne rejouent la partition des va-t-en-guerre.

La bataille contre l'islamisme est avant tout une course contre la montre. L'état de grâce d'Obama ne durera pas éternellement. Après huit ans de passion sans doute nécessaire pour prendre la mesure du danger, il est urgent de passer au sang-froid et à l'efficacité.


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merci pour les info chelha_m7


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Avant de critiquer oubli pas que toi aussi un jour tu as débuté


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Un jeune homme se suicide en direct devant sa webcam sur un site internet 


Broward County, Floride - Etats Unis. Un jeune homme de 19 ans s'est suicidé devant sa webcam en direct sur un site internet, alors qu'il était observé par une dizaine d'internautes dont certains l'ont encouragé à passer à l'acte

L'affaire suscite un vif émoi outre-Atlantique. Abraham K.Biggs, 19 ans, s'est suicidé par overdose médicamenteuse devant sa webcam en direct sur le site justin.tv.

Avant de passer à l'acte, il a prévenu de son geste d'autres internautes sur un forum puis écrit une lettre d'adieux sur un autre forum. Le jeune homme a ensuite ingéré les médicaments et a allumé sa webcam.

Gisant sur son lit, ce n'est qu'après plusieurs heures sans le moindre mouvement que d'autres internautes l'ont pris au sérieux et ont contacté la police. Celle-ci a enfoncé la porte et éteint la webcam après la découverte du corps.

Abraham était membre d'un forum de bodybuilding et était connu sous le pseudo de "Feels Like Ecstasy" sur justin.tv. Selon la police, qui a confirmé qu'il s'agissait bien d'un suicide, le jeune homme avait menacé de se suicider à plusieurs reprises, allant jusqu'à détailler les cachets qu'il allait prendre sur le forum du site bodybuilding.com. Les modérateurs ne l'ont pas pris au sérieux car il n'en était pas à ses premières menaces. D'autres forumeurs l'ont encouragé à passer à l'acte.

Plus tard, il a posté une sorte de lettre d'adieux sur un autre forum dans laquelle il expliquait avoir blessé d'autres personnes et s'accusait d'être "un échec".

Alors qu'il gisait inconscient sur son lit, les internautes de justin.tv continuaient de l'insulter, persuadés qu'il s'agissait d'une supercherie. Finalement, un membre du site s'est mis d'accord avec d'autres forumeurs pour appeler la police de Miami, laquelle l'a redirigé vers le bureau du shérif de Broward County. Une heure plus tard, les autorités sont arrivées chez le jeune homme.

1500 personnes ont regardé Abraham K.Biggs mourir en direct sur justin.tv. Les responsables du site, qui diffuse des milliers de vidéos en continu chaque jour, ont publié un communiqué dans lequel ils déclarent regretter ce qui s'est passé et assurent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce genre de vidéos ne soient plus diffusées sur le site. Toutes les traces du suicide d'Abraham K.Biggs ont été supprimées de justin.tv.








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est passé à l’acte, mercredi, devant près de 1.500 internautes. Abraham K. Biggs était un étudiant de 19 ans, il vivait à Broward County, en Floride, et avait annoncé depuis plusieurs jours dans un chat et sur un forum qu’il voulait se suicider en direct sur Internet, devant sa webcam.

Son overdose de médicaments, il l’a faite sur Justin.TV, un site de vidéo en streaming. Beaucoup d’internautes ont d’abord cru à une mise en scène, ou une blague d’un goût douteux. Quelques heures plus tard, plusieurs se sont émus de le voir toujours inanimé et ont prévenu la police. Sur la webcam du jeune homme, les spectateurs de la fin d’Abraham vont ainsi voir un policier inspecter les lieux et trouver le corps après avoir cassé la porte. Il éteindra la webcam avant que le médecin constate la mort d’Abraham.

Les modérateurs ne l’ont pas pris au sérieux

Abraham fréquentait deux forums: bodybuilding.com sous le pseudo CandyJunkie, et Feels Like Ecstasy sur Justin.TV. Il avait ainsi posté un message une semaine plus tôt sur le premier forum, dévoilant le nom des médicaments qu'il comptait prendre. Ce n’était pas la première fois qu’il annonçait un tel geste. Des internautes, sur le forum, l’ont de nouveau incité à passer à l’acte. Et les modérateurs ne l’ont pas pris au sérieux.

Abraham a également rédigé un mot d'adieu: «J'ai laissé tomber tout le monde. Je sens que je ne vais jamais changer ni m'améliorer. Je suis amoureux d'une fille mais je sais que je ne suis pas assez bien pour elle.»

Pacte sur un forum

Si l'emplacement initial de la vidéo a été supprimé, des copies de celle-ci sont encore en circulation. Les internautes qui ont assisté au drame ont supprimé les messages qu'ils avaient laissés.

Ce suicide en direct n'est pas une première: l'année dernière, un Américain de 42 ans s'est pendu, lui aussi encouragé par des internautes. En septembre dernier, deux jeunes femmes se sont suicidées près de Toul en plaçant leur voiture sur un passage à niveau. Elles avaient noué contact et scellé leur pacte sur Internet.

 


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