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Le trou noir qui se cache 





DR ¦ En temps normal, les télescope d'observation de la Nasa, comme Swift ou Hubble, captent le rayonnement X autour des trous noirs.


C’est un fait: le trou noir adore jouer à cache-cache. Alors qu’en temps normal — c’est-à-dire aidé de puissants télescopes spatiaux comme Hubble — les astronomes se donnent beaucoup de mal pour les dénicher dans l’immensité sidérale, voilà qu’apparaît un nouveau type d’astre «avaleur de lumière». De quoi s’agit-il? Un trou noir entouré par un voile de gaz et de poussière. Un paravent de matière tellement dense que le trou noir est pratiquement «invisible».

Cette découverte américano-japonaise effectuée en utilisant Swift et Tueller, deux télescope spatiaux de la Nasa, et publiée par l’«Astrophysical Journal» (le Journal de l’Astrophysique) est importante puisque la connaissance des trous noirs aide à la compréhension des mécanismes qui régissent l’Univers.

Pour comprendre le soleil

Le trou noir est, souvent, le stade final d’une étoile. Lorsque cette dernière meurt, elle rétrécit. Sa densité devient alors tellement énorme que l’astre est extrêmement massif, comprimé dans un volume de quelques kilomètres cubes et aspire tout son environnement.

Il existe des trous noirs correspondant à des milliards de fois la masse de notre Soleil. Une force de gravité tellement élevée que même la lumière est avalée. Et pour les dénicher, les astronomes étudient les rayonnements et les mouvements des astres proches de leur centre.

Contrôle la matière

La matière à proximité tombant sur le trou noir augmente considérablement de température et émet un fort rayonnement X. Le trou noir est tellement petit, quelques kilomètres, que l’observation directe via télescope est impossible.

La découverte réalisée permet d’expliquer pourquoi certains trous noirs n’émettent aucun rayonnement. Une hypothèse est d’ores et déjà avancée par les chercheurs américains du centre spatial du Maryland (Nord est des Etats-Unis): «Ce type de trou noir pourrait jouer un rôle de régulateur de la matière présente dans l’espace et contrôlerait donc la formation des galaxies».


 


M.N


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Peut-on survivre dans l'espace sans combinaison ?  





NASA ¦ Une image du soleil envoyée par les sondes de la mission Stereo. Image NASA.




Dans «Sunshine», le film de science fiction qui vient de sortir (sorti en avril 2007 en France), un astronaute du nom de Mace est contraint de quitter son vaisseau sans combinaison de protection. Il s’en sort avec seulement quelques gelures. Est-il vraiment possible de survivre dans l’espace sans combinaison?

La réponse est oui, mais seulement pendant un lapse de temps très court. Les principales fonctions d’un vaisseau spatial consistent à créer une atmosphère pressurisée et oxygénée pour les astronautes, et à les protéger des rayons ultraviolets et des températures extrêmes. Sans cela, ils s’asphyxieraient par manque d’air respirable et souffriraient d’ébullisme (c’est-à-dire qu’une réduction de la pression ferait passer la température d’ébullition des fluides corporels en dessous de la température normale du corps). Comme ces choses mettent un peu de temps à vous tuer, il vous est possible de survivre pendant une très courte période de temps dans l’espace.

Au mieux, un astronaute sans combinaison résisterait environ 15 secondes avant de perdre connaissance par manque d’oxygène (c’est le temps qu’il faut au corps pour utiliser tout l’oxygène restant dans le sang). Evidemment, sur terre, on peut retenir son souffle pendant plusieurs minutes sans s’évanouir. Mais ça ne vous sera d’aucun secours dans un vide intersidéral. D’ailleurs, il n’y a pas mieux que de retenir son souffle pour mourir rapidement. Pour s’en sortir même après quelques secondes, Mace a dû évacuer l’air de ses poumons avant de s’y aventurer. Dans le cas contraire, le vide intersidéral aurait provoqué une expansion de l’oxygène et un déchirement du tissu pulmonaire, ce qui aurait fait entrer des bulles d’air dans ses vaisseaux sanguins et finalement dans son cœur et son cerveau. Les plongeurs courent eux aussi un risque d’aéro-embolisme. C’est pourquoi on leur demande de retenir leur respiration lorsqu’ils descendent dans les profondeurs.

Un astronaute qui perdrait connaissance par manque d’oxygène survivrait quelques minutes de plus avant de succomber à l’asphyxie ou aux effets de la réduction de la pression. L’ébullisme résulterait dans la formation de bulles dans la substance liquide que l’on trouve dans les yeux, la bouche et le tissu de la peau. Un homme, qui avait participé à un test de la Nasa en 1965 et qui avait survécu à un incident qui l’avait placé dans des conditions proches du vide, a senti sa salive bouillir sur sa langue avant de perdre connaissance au bout de 14 secondes.

Dans le film, Mace prend la précaution de s’enrouler dans une couche d’isolation d’une des parois du vaisseau qu’il est en train de quitter. Cela le protège peut-être des températures qui dans l’espace oscille entre -130 et 95 degrés Celsius. Cela lui permet peut-être aussi d’éviter les dommages faits à la peau par les ultraviolets durant un rapide saut dans l’espace.

Et les gelures alors? Et bien en réalité, elles ne sont que la conséquence la moins plausible de la petite escapade sans combinaison de Mace. Quand bien même il aurait à faire face aux températures les plus basses possibles dans l’espace, en seulement 15 secondes le froid ne pourrait guère lui faire de mal. Tout simplement parce que dans un vide intersidéral, la chaleur abandonne le corps avec une grande lenteur.

Le risque le plus probable qu’il encoure, c’est de se retrouver avec «un suçon de l’espace» causé par le gonflement et l’explosion des petits vaisseaux sanguins de la peau. Le tout ressemblerait davantage à une verrue asséchée qu’à une gelure.



Morgan Smith, Slate


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Un anneau de Saturne délivre son secret





DR ¦ La sonde Cassini autour de Saturne (image de synthèse).



Une question entoure régulièrement la planète Saturne: d’où viennent ses anneaux? L’un d’entre eux, le très simplement dénommé «anneau G», n’a plus de secret pour les astronomes. Grâce aux dernières observations de la sonde Cassini, on sait qu’il s’agit tout simplement des débris rocheux d’une ancienne lune de Saturne. Une lune morte.

Saturne, cimetière pour lune

Découvert en 1979 par Pioneer, une sonde de l’agence spatiale américaine (Nasa), «G» est une sorte d’ellipse très fine. Elle résulte du bombardement permanent de micrométéorites sur les blocs issus de la lune morte — certains morceaux mesurant 1 mètre de diamètre seulement. Reste un mystère: comment «G» réussit-il, avec aussi peu de matières, à graviter autour de la «gazeuse» Saturne?

Lune morte réveillée par lune vivante

La réponse se trouve à 15.000 km de là et s’appelle Mimas. Cette lune d’une circonférence de 400 km, bien vivante, elle, attire les débris de la lune morte par l’effet de son champ gravitationnelle. Résultats: les restes rocheux suivent le sillage de Mimas et forment un anneau elliptique autour de Saturne. Pour établir le lien entre la formation de l’anneau et Mimas, les scientifiques de la Nasa, aidés par les mesures de Cassini, ont établi un lien entre la durée de révolution de l’anneau et celle de Mimas.

Rendez-vous l’année prochaine

Les anneaux ne sont pas éternels, certains peuvent disparaître surtout quand ils sont aussi «palôt» que G. Une chance de survie? Jeff Cuzzi, chercheur à la Nasa et spécialiste de Saturne, pense que oui et «dans 100 ans ou 1.000 ans, G sera là mais avec un look un peu différent». En attendant, à 1.195 millions de km de la Terre, Cassini continue de scruter Saturne. Et dans 18 mois, la sonde sera à 1.000 kilomètres de l’anneau G.




M.N


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Traces de vie à 2 milliards d’années-lumière? 



DR ¦ Nébuleuse d'Orion




Une équipe internationale d’astrophysiciens pense avoir détecté de grandes quantités de molécules organiques complexes essentielles à la vie dans une galaxie située à 2 milliards d’années-lumière de la Terre.


De la poussière à la vie


A la base de la vie telle que nous la connaissons, il y a de l’eau et des molécules contenant du carbone. La plupart des astrophysiciens estiment donc que ces molécules organiques étaient abondantes dans le nuage de poussière duquel est né notre système solaire. Et, par extension, que seuls les nuages stellaires riches en molécules organiques peuvent donner naissance à des systèmes abritant la vie.


A la recherche du carbone


Mais si on sait maintenant que l’eau est présente un peu partout dans l’univers, les chercheurs ont jusqu’ici eu plus de mal à évaluer l’abondance des composés organiques dans les galaxies voisines de la nôtre. Pour percer ce mystère, Sara Ellison et ses collègues ont analysé le spectre de 9 galaxies riches en poussières. Leurs travaux sont publiés sur la base de donnée scientifique Arxiv.


Briques de vie


Dans une galaxie située à 2 milliards d’années-lumière, ils ont détecté des raies d’absorption diffuses qui pourraient signer la présence abondante d’hydrocarbures aromatiques polycycliques. Or ces molécules hautement toxiques pour les terriens actuels sont aussi soupçonnées d’avoir été la matière première de la vie sur Terre. Ce résultat suggère donc que d’autres galaxies remplissent les conditions nécessaires à l’apparition d’une vie organique.
 Il est cependant peu probable que nous établissions un contact avec d’éventuelles formes de vie nées dans cette galaxie. En effet, nous l’observons en ce moment telle qu’elle était il y a 2 milliards d’années, et réciproquement, ses éventuels habitants, s’ils peuvent observer la Terre, n’y voient que des bactéries.

 


Yaroslav Pigenet


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