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Algérie-Encore des attentats
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Message Algérie-Encore des attentats 



22 morts et 107 blessés  
dans un attentat suicide à Batna

Le terroriste kamikaze visait le président Bouteflika

Jeudi 6 septembre. Aux environs de 17h10. Une foule se déchaîne sur l’une des grandes rues de la ville de Batna, préparée pour l’accueil populaire du président Bouteflika qui en est à son troisième et dernier jour de sa tournée à l’est du pays.

Ce « déluge populaire » défonce le cordon de sécurité et envahit l’artère ornée de fanions pour la circonstance. Les policiers, pris de panique, ne savent plus quoi faire. Ils sont ahuris, surpris et n’ont rien compris. Certains d’entre eux essayent d’un geste inutile de récupérer leur casquette qui s’envole. D’autres tentent de maintenir les haies de sécurité en place sans y parvenir. Leur nombre aussi important reste insuffisant pour pouvoir contenir une telle foule en furie. Du milieu de la foule, des personnes crient en courant dans tous les sens : « Eharbou boumba, boumba (mettez-vous à l’abri, c’est une bombe). » Une bombe ? « Oui, c’est une bombe, il y a des morts. C’est là-bas », nous confirme, essoufflé, un citoyen au visage froissé. Et c’est la panique générale ! En un clin d’œil, les commerçants baissent rideau. Une fumée noire apparaît à une centaine de mètres du boulevard, sur la rue Larbi Tébessi, à deux enjambées du rond-point que devrait emprunter le Président pour l’accueil populaire. Le premier bus transportant des journalistes et arrivé en avance sur le reste du cortège du chef de l’Etat — lequel est encore à mi-chemin entre Oum El Bouaghi et Batna — franchit le grand boulevard au moment de l’explosion. Il se vide et se transforme aussitôt en ambulance, évacuant quatre blessés graves : une dame recouverte de fumée noire, deux vieux déformés et un jeune couvert de sang dont l’âge ne dépasse pas 18 ans. Une « grappe » de journalistes et de reporters-photographes fonce vers le lieu d’où fuyait la foule. Des gens affolés et légèrement touchés courent, d’autres secourent les blessés. Sur place, les dégâts humains sont énormes : un véritable carnage. Difficile de les dénombrer. Une centaine de personnes, peut-être plus, se trouvent par terre, gisant dans leur sang. Le trottoir et la route en bitume encore frais sont couverts de corps déchiquetés et de blessés. Des mares de sang, des morceaux de chair, des corps inertes amputés de leurs membres et des visages méconnaissables… La scène est abominable. Une odeur de sang et de chair humaine se répand dans l’atmosphère. D’un corps inerte, sans tête ni jambes, sort de la fumée. ça doit être celui de l’auteur de l’attentat. L’explosion happe une vingtaine de personnes parmi la foule. « J’ai vu la mort courir vers moi. » « Je l’ai vu, c’est un jeune de corpulence moyenne, il portait un jean noir, une chemise et une veste. J’ai vu la mort venir vers moi », lâche un blessé rencontré sur place. Un kamikaze ? Possible. Un témoin nous montre du doigt le lieu exact de la déflagration. C’est en face de la mosquée El Atik, baptisée du nom du cheikh Tahar Messaoudi, à deux pas d’un marché d’habillement. Au quartier des Anciennes casernes, comme on le surnomme ici à Batna. D’après lui, l’auteur est mort dans l’explosion. « Il s’est précipité sur la foule massée derrière les haies de sécurité attendant l’arrivée du Président et s’est fait exploser. Et les gens tombaient comme des mouches », raconte-t-il, se débarrassant de son T-shirt maculé de sang non pas parce qu’il est blessé mais parce qu’il a pris des blessés dans ses bras pour les secourir. Un autre témoin oculaire, bouclant à peine la cinquantaine, raconte avoir vu le « kamikaze » dans un café à deux pas du rassemblement. « Il était à l’intérieur, seul, habillé de manière bizarre. Trouvant son comportement et son look suspects et son accent n’est pas local, des citoyens ont alerté un policier. Dès qu’il a senti qu’il a été repéré, il a pris la fuite et s’est fait exploser au milieu de la foule », relate-t-il. L’engin explosif semble être de fabrication artisanale. « Ça doit être une bombe artisanale. Si elle était un peu plus puissante, elle aurait fait des centaines de morts, car le lieu était bondé de monde », fait remarquer un policier tout en secourant des blessés. Des citoyens aussi se mettent de la partie et donnent un coup de main en utilisant leurs véhicules pour transporter des blessés. Un vent de solidarité dans ce moment de deuil et de douleur. Le décor ravive les souvenirs de la décennie noire. La peur se réinstalle dans la capitale des Aurès. Au CHU de Batna, c’est le chaos. Les services des urgences débordent pendant que les ambulances arrivent avec d’autres blessés. A l’intérieur, c’est l’alerte générale. La débandade aussi. Surpris et choqué par le drame, le personnel médical ne sait plus quoi faire et par qui commencer. Tous les services sont ouverts aux blessés. Les services de sécurité quadrillent l’établissement sanitaire. Arrivée du Président sur les lieux. Une vingtaine de minutes plus tard, les sirènes des policiers-motards annoncent l’arrivée en ville du président Bouteflika, lui qui venait d’Oum El Bouaghi où il a effectué sa visite de travail dans la journée. Le cortège contourne le lieu de l’attentat et passe en coup de vent. Quelques minutes après, le Président se rend au chevet des victimes de l’attentat, hospitalisées au CHU de Batna. De l’hôpital, il revient au siège de la wilaya où il fait une déclaration à la télévision publique et à l’agence étatique APS dans laquelle il fustige les criminels qui tentent de saborder le processus de paix et de réconciliation nationale. Il affirme dans le sillage n’avoir aucunement l’intention de renoncer à son projet politique « bâti sur la réconciliation nationale et la sécurité pour tous les Algériens ». « La réconciliation nationale était un choix stratégique du peuple algérien, un choix irréversible », déclare-t-il devant un groupe de moudjahidine réunis au siège de la wilaya, soulignant que « les actes terroristes n’ont absolument rien de commun avec les nobles valeurs de l’Islam ». Il se rend également sur les lieux de l’attentat où il trouve une foule de citoyens qui scandait des slogans favorables à la réconciliation.
 
 
 
mon pays  
Journal el-watan

 



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Vidéo de l'attentat de Batna





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Attentat à la voiture piégée en Algérie, 30 morts



par Lamine Chikhi (msn actualités)



DELLYS, Algérie (Reuters) - Deux jours après l'attentat suicide de Batna, un attentat à la voiture piégée a fait 30 morts samedi dans l'est de l'Algérie, a-t-on appris auprès des services de sécurité.

L'attaque s'est produite à Dellys, une ville située sur la côte méditerranéenne à une centaine de kilomètres à l'est d'Alger.

"J'ai entendu une forte déflagration vers 08h00 ce matin (08h00 GMT) et j'ai vu qu'elle visait le port de la ville, probablement une cible militaire", a raconté Saïd Hamdaoui, un jeune homme de 28 ans habitant le quartier du port. "Puis on a entendu les ambulances."

Le ministère de l'Intérieur a dit que l'attentat avait été perpétré par deux kamikazes qui ont été tués. Il n'a pas précisé si le bilan de 30 morts et de 47 blessés les incluait.

Des témoins ont rapporté que la déflagration avait dévasté des bâtiments servant de caserne ainsi que plusieurs maisons du voisinage et que les vitres étaient brisées dans les rues alentour.

Les autorités ont appelé la population à participer dimanche à des rassemblements pour la paix.

Ce nouvel attentat intervient alors que le bilan de l'attaque suicide perpétrée jeudi à Batna, à 430 km au sud-est d'Alger, a été porté à 20 morts et plus de cent blessés.

Le kamikaze avait fait exploser sa charge dans la foule qui attendait le président Abdelaziz Bouteflika, en visite dans la ville.

Des tests ADN ont permis d'identifier un homme de 28 ans connu localement sous le nom d'Abou Kokdad. Il appartenait à un groupe insurgé de l'ouest du pays avant de rejoindre la région de Batna il y a trois ans environ, a déclaré le ministre de l'Intérieur Noureddine Yazid Zerhouni.

C'est la première fois, notent des observateurs algériens, qu'un kamikaze se tue en Algérie à l'aide d'une ceinture d'explosifs attachée à son corps plutôt que d'un véhicule piégé.

"C'est une vraie source d'inquiétude. Ce genre d'attaque est difficile à contrer", souligne Liess Boukra, un expert algérien de la sécurité.

NOYAU DUR

Le président algérien a imputé l'attentat de Batna aux "criminels" islamistes qui "tentent de saboter le processus de paix et de réconciliation nationale", mais a réaffirmé qu'ils ne le contraindraient pas à renoncer à cette politique qui vise à mettre fin à quinze années de violences.

Les violences politiques ont diminué ces dernières années en Algérie mais un noyau dur de 500 islamistes armés, regroupés au sein de l'Organisation d'Al Qaïda au Maghreb islamique (ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat) poursuit la lutte.

Le groupe a revendiqué un triple attentat suicide qui a fait onze morts à Alger en avril et un attentat au camion suicide en juillet qui a tué huit soldats à l'est de la capitale.

Pour le rédacteur en chef du quotidien Eshorouk, "Bouteflika a été visé parce qu'il est le symbole de la réconciliation nationale, une politique qui a réussi à affaiblir les groupes armés de manière sensible, en particulier Al Qaïda".

"Je prédis d'autres gros attentats", disait Anis Rahmani avant l'attentat de Dellys. "Al Qaïda fera tout son possible pour punir le peuple algérien qui continue à soutenir l'offre d'amnistie de Bouteflika pour mettre un terme au conflit."

La France a condamné l'attentat de Dellys, "une nouvelle manifestation de terrorisme", a déclaré samedi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Aux Nations unies, le représentant permanent de la France, Jean-Maurice Ripert, qui assure la présidence du Conseil de sécurité, a publié un communiqué réitérant la "condamnation de tous les actes terroristes" par le Conseil de sécurité.

Les Etats-Unis suivent de près les opérations anti-terroristes dans la région qu'ils considèrent comme perméable à l'organisation Al Qaïda.

L'Egyptien Ayman al Zaouahri, considéré comme le n°2 d'Al Qaïda, a fait allusion à l'Afrique du Nord dans une vidéo diffusée sur internet en juillet dernier.

Il y disait qu'il n'existait pas de recette unique pour le changement mais que la "force doit être un élément dans la poursuite du changement", sous la forme d'un coup d'Etat militaire, d'un soulèvement populaire ou d'opérations de désobéissance civile contre des gouvernements corrompus.






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Encore Encore Encore 


Quatre morts et six blessés  
dans un attentat à la bombe
Les policiers ciblés à Zemmouri 
 
 
 
Source : El Watan 
15.09.2007 


Dix citoyens, dont 3 policiers, ont été blessés hier à 17h30 dans l’explosion d’une bombe à la cité de la police de Zemmouri, 12 km à l’est de Boumerdès. L’engin mortel a été dissimulé dans un sac à l’entrée d’un bâtiment près d’une rue commerçante très fréquentée en fin de journée, particulièrement en ce mois de Ramadhan.
 
 
Les victimes ont été évacuées vers différents établissements sanitaires dont l’unité des urgences de Boumerdès, les hôpitaux de Bordj Menaiel et Thenia, et jusqu’à l’hôpital Zmirli à Alger. 
 
Certaines sources avancent que quatre parmi elles auraient succombé à leurs blessures. Parmi les blessés grièvement atteints, on dénombre 3 policiers. L’attentat est attribué à la seriat de Zemmouri que dirige un certain Khelifi, natif de la région. 
 
La zone a été immédiatement bouclée par les services de la sécurité. Les forces combinées ont entamé une opération de recherche à la périphérie de Zemmouri jusqu’à la ville de Boumerdès. Le 8 septembre, un attentat suicide a visé la caserne des gardes-côtes dans l’enceinte du port de la ville de Dellys, à l’extrême est de la wilaya de Boumerdès à 140 km d’Alger, faisant 34 morts et plus de 60 blessés. 
 
Un camion bourré d’explosifs a explosé à l’entrée de la caserne au moment du rassemblement des militaires à 7h45. Deux jours auparavant, un kamikaze s’est fait exploser quelques minutes seulement avant le passage du cortège présidentiel au centre-ville de Batna. Parmi la foule qui attendait le président Bouteflika, 22 personnes ont été tuées et plus de 100 autres blessées. 
 
 
Kamel Omar 
 



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إنا لله و إنا إليه راجعون



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Le Dgsn Ali Tounsi à liberté
“Nous avons trouvé la parade contre les attentats kamikazes”

Source : Liberté



Dans cet entretien, le DG de la sûreté nationale pense que ses services sont en mesure de faire face aux attentats kamikazes, mais n’exclut pas d’autres actions du genre.


Il affirme que les réseaux préventifs au sein de la population ne sont pas encore complètement installés sur tout le territoire national. Ali Tounsi s’est déplacé ce week-end à Biskra pour rendre hommage à Guettef Tahar 35 ans, l’inspecteur de police qui a tenté de neutraliser le kamikaze de Batna et l’a promu à titre posthume, officier de police. Après s’être recueilli à sa mémoire, avoir présenté ses condoléances et donné une aide matérielle à sa famille, il s’est réuni avec les cadres de la sûreté de la wilaya, qu’il a appelés à plus de vigilance, de professionnalisme et de sacrifice.

Liberté : Vous êtes venu ici à Biskra en compagnie du ministre de la Solidarité rendre hommage à Guettaf Tahar policier qui a tenté de neutraliser le kamikaze de Batna. Est-ce une première ?
Ali Tounsi : Non, nous l’avons fait par le passé pour certains de nos éléments. Nous avons eu dans le cadre de la lutte contre le terrorisme de véritables héros que nous pouvons comparer à ceux que j’ai côtoyés durant la guerre de Libération. Ce genre d’épreuves ne doit pas nous affaiblir. Au contraire, cela renforce notre moral. Ce qui s’est passé à Batna et le sacrifice de ce policier doivent servir d’exemple à nos jeunes. L’État et la nation n’oublient pas ce genre de héros.

Pouvez-vous nous raconter comment a été déjoué l’attentat contre le président de la République ?
Le kamikaze a été repéré selon des techniques que nos policiers ont apprises. Ce n’est pas difficile de repérer un individu suspect au milieu de la foule. Il faut un peu de psychologie, un peu de savoir-faire. Le tout est comment le neutraliser. Pour les kamikazes, c’est un peu particulier. Ils l’ont donc repéré, disons coincé et il a été rattrapé par Guettaf Tahar qui s’est jeté sur lui, mais dans la confusion générale, il n’a pas pu l’empêcher d’activer le détonateur.

Quelle est la quantité et le genre d’explosifs que le kamikaze avait sur lui ?
C’est l’enquête qui va le déterminer dans quelques jours ou quelques semaines.

Pensez-vous que la police et les services de sécurité de manière générale sont prêts à faire face à des opérations kamikazes ?
Nous avons trouvé la parade, bien sûr. Contrôle strict, etc.
Ce qui s’est passé à Batna prouve que nous sommes capables de tout, mais il faut également s’attendre à tout de leur part.

Aujourd’hui, nous pouvons parler de kamikaze entre guillemets parce qu’il avait une ceinture qu’il avait l’intention de déposer au milieu de la foule. C’est une hypothèse à ne pas écarter.

Certains observateurs pensent que les services de renseignements ne fonctionnent pas bien. Que les repentis et les mosquées ne sont pas assez contrôlés ?
C’est contrôlé. Le travail se fait et se fait bien. Nous sommes satisfaits.

Pourtant, il y a des jeunes qui disparaissent et réapparaissent sans être inquiétés ?
Ils disparaissent peut-être. S’ils réapparaissent c’est pour aller en prison. Ceci dit, les personnes qui disparaissent ne sont pas nécessairement des terroristes. Il y a également des milliers de cas de fugues.

À part ce travail de contrôle, qu’est-ce qui est fait concrètement pour parer aux attentats kamikazes ?
Ce que nous faisons, nous ne pouvons pas le dire. Nous sommes capables maintenant de répondre coup par coup. Les choses marchent bien. C’est un système qui est en train de se mettre en place sur tout le territoire national. C’est un programme qui est tracé jusqu’à 2009. Quand les forces de sécurité seront installées partout, toute violence terroriste ou autre cessera.

Vous attendez-vous à d’autres attentats de ce genre ?
Nous pouvons nous attendre à tout. Ne croyez pas que c’est la dernière fois. Le système de sécurité n’est pas totalement installé. Nous le faisons progressivement. L’avantage est qu’aujourd’hui nous bénéficions de l’adhésion de la population. Ce n’était pas facile à gagner.

Comment jugez-vous la facilité avec laquelle les terroristes se procurent et déplacent des explosifs sans être appréhendés ?
Vous pouvez vous procurer les ingrédients qu’il faut chez l’épicier du coin. Quant au mode de fabrication, il n’y a qu’à aller sur internet.

L’attentat kamikaze, c’est le style d’Al-Qaïda. Pensez-vous que cette organisation veut la tête du président de la République ?
Je ne pense pas que ce soit l’œuvre d’Al-Qaïda. Au contraire, ce sont nos terroristes qui font tout pour s’inféoder à cette organisation pour de l’argent et une couverture. À ma connaissance, cette organisation n’a jamais revendiqué un attentat en Algérie.

Avez-vous une idée sur le nombre de membres du GSPC encore en activité ?
Nous ne pouvons pas faire une estimation exacte. Qu’est-ce qu’un terroriste ? C’est celui qui donne l’information, qui constitue le réseau de soutien, celui qui fabrique une bombe ou l’a dépose. Nous ne pouvons pas avoir un chiffre comme cela.

Mais comment expliquez-vous la facilité avec laquelle le GSPC recrute ?
Il recrute encore, parce que nous n’avons pas encore mis en place nos réseaux préventifs au sein de la population. C’est un travail de longue haleine.

Qu’en est-il du contrôle des mosquées, maintenant qu’il est établi que c’est l’imam de l’Appreval qui a recruté le jeune kamikaze de Dellys ?
Je n’ai pas entendu parler de lui. Mais nos services ont dû prendre en charge son cas. Je peux toutefois affirmer que les mosquées sont sous contrôle. De temps à autre, nous assistons à de faux imams qui veulent prendre la parole et qui sont chassés par la population elle-même. C’était le cas de Ali Benhadj.

Où en est la procédure à son encontre pour ce qui est de sa dernière sortie médiatique ?
Nous avons établi les faits en fonction des articles de loi et nous avons transmis le dossier au procureur. C’est une routine ou presque, quand il fait quelque chose. La justice est en train de cumuler, car si c’est pour lui donner quinze jours, ce n’est pas la peine.

Pour conclure ?
À mon avis, ce sont des actes de désespoir. C’est facile de tuer des innocents. Aujourd’hui leur moral doit être entamé face à la bravoure et l’héroïsme de notre policier.

Propos recueillis par Nissa Hammadi



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<altaïr> a écrit:
إنا لله و إنا إليه راجعون  


Merci khayi, Rabi yasatrak


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Le GSPC recrute ses kamikazes 
Les révélations d’un adolescent 
Source : Le jour d'Algérie 
17.09.2007 
 
L’adolescent était originaire d’un quartier défavorisé de la ville, connu pour être une fourmilière où piochent régulièrement les groupes terroristes pour recruter de nouveaux membres. 

Et le choix de jeunes adolescents n’est pas le fait du hasard. Les groupes terroristes, en adoptant cette ligne de conduite, suivent un schéma de recrutement qui est aujourd’hui bien rodé. 
 
Bourouba, dimanche 9 septembre, le quartier se réveille assommé. C’est un enfant du coin qui a commis l’attentat meurtrier de la veille à Dellys, faisant plus de 37 morts. Tous connaissaient le jeune Nabil Belkacemi et tous se doutaient que cela se terminerait ainsi. 
Cela faisait cinq mois qu’il avait rejoint le maquis avec un groupe d’adolescents, tous âgés de quatorze à dix-huit ans. Tous ont été recrutés de la même façon. C’est un jeune habitant du quartier qui a souhaité témoigner sous couvert de l’anonymat, de peur des représailles, qui nous raconte leur histoire et nous révèle comment les groupes terroristes arrivent à attirer dans leurs filets ces adolescents à peine sortisde l’enfance. 
 
«En premier lieu, commence notre témoin, il y a le choix de leur «victime». Les groupes terroristes et leurs émissaires choisissent en règle générale deux types bien précis d’adolescents à approcher. Ce sont, soit de jeunes délinquants désœuvrés ou au contraire de jeunes garçons rangés, timides et renfermés. C’est à ce dernier groupe qu’appartenait le jeune Nabil. 
 
Les recruteurs ciblent un jeune garçon sans problème, sage et bien sous tous rapports. Ils l’approchent en douceur et le convainquent de venir à la mosquée s’il n’y va pas et/ou d’y rester plus longtemps s’il y va déjà. 
 
Le soir à la mosquée de l’Appreval, El Wafa Bilaahd, comme dans d’autres mosquées, il leur sera même possible d’étudier et de faire leurs devoirs avec des professeurs et tout cela sans débourser un centime. Pour les enfants du coin, souvent très pau-vres, c’est une véritable chance. Puis, au fur et à mesure, les jeunes adolescents sont conviés à ce que l’on appelle El Halaket (des conférences sur la religion) prodiguées par l’imam de la mosquée ou par son entourage très proche. 
 
C’est ainsi qu’ils sont endoctrinés et poussés au djhad, acte suprême de la religion musulmane. On voit bien à quel point, malgré les affirmations des services de sécurité, les mosquées restent des endroits de propagande et de recrutement privilégiés. «Le second groupe, continue notre interlocuteur, celui des délinquants, a lui aussi une technique bien précise pour être approché. 
 
Un jeune désœuvré habitué des petits délits minables et consommant bien souvent de la drogue sera dans un premier temps approché par un autre jeune du quartier, par quelqu’un qu’il connaît, ne serait-ce que de vue, pour être mis en confiance. Cette personne est toujours connue pour être très pieuse, bien qu’au départ, il ne soit pas question de religion. 
 
Le recruteur lui proposera seulement de laisser tomber ses activités douteuses pour venir travailler à la mosquée et gagner ainsi de l’argent honnêtement. Il sera par exemple chargé de nettoyer la mosquée contre rétribution financière. Une fois dans le lieu de culte, il assiste de fait aux prêches de l’imam et se fait rapidement un groupe 
 
d’«amis» parmi les fidèles. Ces nouveaux amis, montrant tous une grande religiosité, l’emmèneront souvent écouter des prêches dans différentes mosquées de la ville. Ils feront des choses pour lui que jamais personne n’avait pas faites avant eux. Notre témoin nous raconte en effet comment ces personnes s’occupent activement de la vie personnelle des jeunes qu’ils ont choisis. 
 
Un jeune garçon sans endroit où dormir peut rester à la mosquée entouré d’«amis» protecteurs; un autre qui aurait des ennuis avec sa famille verrait ses nouveaux amis aller plaider chaleureusement sa cause auprès de ses parents.» «Après quelques semaines, lorsque le jeune aura été bien assimilé par sa nouvelle «famille», continue notre témoin, il se verra proposer de nouvelles tâches à accomplir.» Il lui sera, par exemple, demandé d’aller remettre un sac à une personne donnée ou encore de faire passer des messages entre différents groupes de personnes. Bien souvent, au début il n’aura pas conscience que ces activités sont illégales. 
 
Une fois qu’il sera trop impliqué et qu’il ne pourra plus faire marche arrière, il sera amené à effectuer des missions plus dangereuses et surtout plus exposées. Toutes les jeunes recrues ne sont pas destinées à devenir kamikazes, certaines seront destinées à la logistique. 
 
Ceux qui doivent monter au maquis et commettre par la suite des attentats suicides sont soumis à une pression de groupe si importante qu’ils finissent par céder et par accepter leur sort. 
 
Certains voient même leurs familles menacées. Ce fut le cas du jeune Nabil qui a été ainsi contraint d’obéir aux terroristes qui lui demandaient de rejoindre le maquis, sous peine de voir sa famille massacrée. Notre témoin nous révélera par la suite au cours de l’entretien qu’il connaissait également le kamikaze qui a commis l’attentat visant le Palais du gouvernement, Mouadh Ben Jabel. C’était un jeune d’une vingtaine d’années qui habitait le quartier de Oued Ouchayeh. 
 
Délinquant connu de tous, il a subi point par point l’approche et le recrutement décrits plus haut. Alcoolique et drogué notoire, il est  devenu en quelques semaines seulement un habitué de la mosquée Aba Iyoub de Oued Ouchayeh, de la mosquée El Nasr du quartier de la Glacière, ainsi que de nombreuses autres. 
 
Il passait le plus clair de son temps dans les lieux de culte, y dormant  même souvent la nuit. Puis un jour, accompagné d’autres jeunes enrôlés comme lui, il est monté au maquis. 
 
Le jeune qui nous a fait ces révélations conclut en nous demandant de publier ces informations pour prévenir la population sur les méthodes insidieuses qu’utilisent les groupes terroristes pour détourner des centaines de jeunes et les mener sur les chemins de la mort. Il a pris un risque en nous parlant mais l’a fait pour que, enfin, le voile soit levé sur le GSPC et ses procédés. 
 
Aujourd’hui, ce sont ainsi chaque jour des dizaines de jeunes  qui sont exposés dans le quartier de Bourouba et ceux des environs, à l’influence néfaste et destructrice des groupes terroristes et de leurs satellites. 
 
Seule une vigilance accrue, et de leurs parents et de leur entourage, pourra peut-être leur éviter d’être enrôlés et sacrifiés par le GSPC. 
 
Fouzia Mahmoudi 
 



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Un détachement de l’ANP cible d’une attaque terroriste dans les maquis de Si-Mustapha 
Un mort et deux blessés 
Source : La Dépêche de Kabylie 
 
  
En opération de ratissage dans le maquis d’Ouled Boudhar à Si-Mustapha, 20 km à l’est de Boumerdès, un détachement de l’ANP, a hier en milieu de journée, déploré dans ses rangs 1 mort et 2 blessés. 

Prenant la releve d’un autre détachement, dans le cadre de cette opération enclenché il y a trois jours, les dites-troupes s’apprétaient ce lundi à passer au peigne fin de nombreux coins suspects.
Embusqués dans leur repaire, les terroristes ont ouvert le feu pour stopper, selon toute apparence l’avancée des militaires.
On déplorait hier aux environs de 11h la mort d’un soldat de l’ANP en plus de deux autres blessés dont l’un gravement aux membres inférieur.
Les victimes seront immédiatement évacuées sous escorte vers un hôpital de la circonscription, pendant que d’autres troupes militaires poursuivaient leur ratissage.
Une heure plus tard, trois hélicoptères de combat entreront en action. Une opération  musclée est lancée, puis qu’en plus des raids aériens qui se concentrèrent sur une ligne ennemie préalablement circonscrite, les frappes de l’artillerie  visaient d’autres zones sensibles avoisinantes.
Un important dispositif est mis en place, a-t-on signalé, pour empêcher la fuite de la horde sanguinaire.
Affiliée à katibet El Arkam, selon l’ancien organigramme de l’ex-GSPC de Hassan  Hattab, celle-ci a grossi ses rangs encore durant ces derniers mois notamment sur l’axe El Quaria- Si Mustapha parallèlement au racket à outrance des villageois.
Ils est fort probable que le redeploiement actuel des militaires se solde par d’autres important coups de filet. La veille du week-end dernier, un campement de l’ex-GSPC  est démoli lors d’une opération militaire au maquis voisin de Thenia Un arsenal de guerre y a été recuperé a-t-on affirmé.
S. H. 
 



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URGENT :


Au moins 27 morts dans deux attentats à Alger (sources médicales et sécuritaires) (Mardi 11 Décembre 2007)


Au moins 27 personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans deux attentats simultanés perpétrés mardi matin à Alger, l'un dans un bus devant la Cour suprême, l'autre dans le quartier résidentiel voisin de Hydra, ont indiqué à l'AFP des sources médicales et sécuritaires



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