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La Prière As-Salat
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La prière représente l’état le plus important où s’opère la purification de l’âme. Etant tout à la fois une science et une mesure d’évaluation, elle réunit en elle, au même moment, le moyen et le but de parvenir au stade le plus élevé de la piété. Le recours à ce pilier fondamental de l’Islam permet d’élargir la dimension de l’adoration et d’en approfondir le sens dans la direction que l’Unicité de Dieu lui imprime.

C’est que la prière en Islam comporte tout un ensemble d’éléments qui participent à la purification : les louanges adressées à Dieu, la récitation du Coran, les inclinaisons et les prosternations. Dans son attitude cultuelle, le corps s’impose la rectitude: les formes de ses inclinaisons le soumettent à adopter des positions qui écrasent sa vanité, laquelle cède sa place à l’humilité. Sa fréquence et son observance, selon les normes établies, ouvrent à l’homme des perspectives que son orgueil voilait à son discernement: l’immoralité de ce qu’il pensait être une vertu de son comportement. “La prière réfrène l’infâme et le blâmable”, dit le Coran, (S. 29/V. 45).
Il va de soi, que pour atteindre ce but, la prière légale ne se traduit pas par l’accomplissement de mouvements mécaniques et précipités, comme si l’orant était assujetti à une corvée qu’il tient à terminer rapidement pour, lui semble-t-il, soulager sa conscience, et passer ainsi au plus vite aux activités quotidiennes, jugées par lui plus impérieuses dans son existence.


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A. L’appel à la prière :
L’appel à la prière (al-adhân), lancé à partir de la mosquée ou de tout autre lieu, annonce en termes appropriés le moment de la prière. Son énoncé expose les symboles de l’Islam. Al-Qurtubî, parmi tant d’autres, explique que cet appel formulé en peu de mots englobe les principes fondamentaux de la croyance (al-‘aqîda).
*En effet, il s’ouvre par la notion de Grandeur de Dieu et implique Son existence et Sa perfection.
* Puis, il met en évidence Son Unicité et exclut toute forme d’associationnisme.
* Ensuite, il confirme la mission du Prophète Muhammad r.
Cet ensemble constitue les deux témoignages de la foi (ash-shahâdatâni).
* Il invite alors les croyants à la prière légale et les invite, par voie de conséquence, au salut éternel.
* Il réitère enfin l’idée de Grandeur de Dieu et conclut par Son unicité, dépouillée de toute adoration d’une divinité autre que la Sienne.

1. Institution et mérite :
Au début, les Musulmans se réunissaient pour s’acquitter de la prière sans que celle-ci soit annoncée préalablement. Ce fut à Médine, en l’an I de l’Hégire, que la décision fut prise quant au moyen de rappeler aux croyants l’heure des prières. A ce sujet, l’Envoyé de Dieu et ses compagnons passèrent en revue quelques procédés tels que l’usage du cor en vigueur chez les Juifs, ou de la cloche à la manière des Chrétiens. Les deux idées furent toutefois rejetées. L’opinion avancée par ‘Abd Allâh Ibn Zayd fut retenue. Elle consistait à appeler les Musulmans à la prière à partir du toit de la mosquée. Bilâl, dont la voix était belle et portait loin, fut désigné pour assumer cette fonction. “Ô Bilâl ! Lève-toi, lui dit le Prophète r, et appelle à la prière”.
Depuis ce temps, l’adhân ne cesse d’être employé pour inviter les croyants à accomplir la plus central des cinq piliers de l’Islam.
Si l’énoncé de l’adhân a été conçu de la manière décrite ci-dessus, le principe lui-même a été dicté par le Coran: “Quand on vous appelle à la prière”. De son côté, le Prophète r précisa : “Lorsque l’heure de la prière se présente, que l’un d’entre vous en lance l’appel et que le plus âgé d’entre vous dirige la prière”.
L’Envoyé de Dieu, pour marquer l’importance de cet appel à la prière, a dit que si l’on savait les bienfaits qui s’y trouvent, on y prendrait un grand soin à le formuler en son temps. Quant aux muezzins, il a dit à leur sujet: “Lors de la résurrection, ils auront, parmi la foule des gens, les cous les plus longs.
Pour les shâfi‘ites et les hanbalites, l’adhân et al-iqâma (l’appel renouvelé) ont plus de mérite que l’imâmat, selon ce dire du Prophète r : “L’imâm est une garantie, le muezzin une sécurité. Seigneur guide dans le droit chemin les imâms et pardonne aux muezzins”. Or, la sécurité et le pardon occupent respectivement un rang plus élevé que la garantie et la conduite dans la bonne voie.
Par contre, les hanafites privilégient l’iqâma et l’imâmat car disent-ils, ceux qui reprirent l’étendard de l’Islam à la mort du Prophète r (al-khulafâ) prirent en charge l’imâmat et non l’adhân.
Pour la plupart des imâms, l’adhân est une sunna impérative (mu’akkada), dans chaque mosquée, le vendredi et à chacun des cinq moments de la journée prévus pour la prière.
Il appartient aux hommes de lancer cet appel, car les shâfi’ites et les mâlikites recommandent l’iqâma et non l’adhân aux femmes, tandis que les hanafites trouvent détestable que le sexe dit faible exerce l’un et l’autre.

2. Conditions de l’adhân:
L’adhân, lancé d’une certaine hauteur, est prononcé en se plaçant dans le sens de la qibla. Pour être entendu de tous les côtés, le muezzin, plaçant sa main sur son oreille, tourne sa tête à droite au moment où il dit: “Venez à la prière”, et à gauche quand il dit: “Venez au salut”.
L’appel est un acte destiné à être agréé par Dieu. Aussi, les muezzins, purs de toute souillure, petite ou majeure, n’agissent qu’en vue du Seigneur des hommes. Ils se portent volontaires à accomplir cette tache. Selon la dernière volonté du Prophète r, la plupart des gens de science réprouvent de leur accorder un salaire. De plus, qu’il s’agisse de l’adhân ou de l’iqâma, les conditions suivantes s’imposent :
1. L’entrée en vigueur de la prière: L’appel à la prière n’est pas valable avant l’heure de la prière. C’est même un acte illicite selon l’opinion unanime des théologiens. L’adhân est un procédé destiné à appeler les fidèles à se rendre à la mosquée ou à s’acquitter de leur devoir individuellement à partir du délai prescrit. Aussi, si, pour une raison ou une autre, cet appel n’a pas été fait en temps voulu, il doit être refait au moment indiqué.
Une exception est faite pour l’adhân du matin. En dehors des hanafites, tous les fuqaha des trois autres écoles juridiques le permettent après le milieu de la nuit. Il doit être néanmoins renouvelé au moment de l’aurore. Toutefois, celui qui lance l’appel de l’adhân avant le temps prévu doit le faire chaque nuit à la même heure pour éviter toute confusion.
2. L’adhân se fait en langue arabe: Il n’est pas permis d’en formuler le contenu en une autre langue quand il s’agit d’avertir la collectivité des croyants. Il est autorisé de lancer, en une autre langue, cet appel pour soi-même si on ignore la langue du Coran, selon le point de vue des shâfi’îtes. Par contre, les hanbalites et les hanafites rejettent absolument cette idée. Autrement dit, seul l’usage de la langue arabe est autorisé.
3. L’adhân se fait à voix haute: La formulation de l’adhân doit être entendue par soi-même et par une partie du public ou mieux encore par tout l’environnement d’où l’appel est lancé.
4. Le respect de l’ordre: Conformément à la Sunna, l’ordre des points formant l’adhân et l’iqâma doit être suivi. Si le muezzin intervertit le processus des termes ou s’il lui arrive d’interrompre son appel pendant un certain temps avant de le reprendre, il est obligatoire pour lui de tout reprendre à zéro.
5. Le même appel est fait par une seule personne: Deux personnes ne peuvent pas se relayer pour lancer l’appel à la prière. L’adhân, étant un acte cultuel physique, il n’est pas permis qu’une personne entame son exercice sur ce qui a été commencé par une autre. Par contre, rien n’interdit que plusieurs personnes se relaient dans la journée ou lancent simultanément l’appel complet en des endroits différents.
6. Etre Musulman: L’adhân, étant un acte qui établit la certitude de l’heure fixée à la prière, ne peut être fait que par un Musulman honnête, juste, d’âge mûr et ayant toutes ses facultés mentales. Il s’ensuit que cet appel est interdit à un non-Musulman, un enfant, un fou, à un homme pris de boisson ou à toute personne n’ayant pas conscience de ce qu’elle dit.

3. Procédé de l’adhân :
Chaque partie de l’adhân est répétée deux fois de suite et dans le même ordre, à l’exception des deux derniers énoncés qui ne se récitent qu’une seule fois :

1. Allâhu Akbar, Allâhu Akbar : Dieu est le plus Grand.
2. Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh (deux fois) : Je témoigne qu’il n’y a de dieu que de Dieu.
3. Ashhadu anna Muhammadan rasûlu Llâh (deux fois) : Je témoigne que Muhammad est l’Envoyé de Dieu.
4. Hayya ‘alâ -ç-çalât (deux fois) : Venez à la prière !
5. Hayya ‘alâ -l-falâh (deux fois) : Venez au salut !
6. Allâhu Akbar : Dieu est le plus Grand (Deux fois).
7. Lâ ilâha illâ Llâh : Il n’y a pas de dieu en dehors de Dieu.
Pour la prière du matin (çalât aç-çubh, fajr) le muezzin ajoute deux fois cette phrase insérée entre le cinquième et le sixième point:
Aç-çalât khayrun mina-n-nawm : la prière est préférable au sommeil.
Le Musulman, en écoutant l’adhân, doit répéter au fur et à mesure les points formulés par le muezzin, sauf le troisième et le quatrième qu’il remplace par:
Lâ hawla wa lâ quwwata illâ bi-Llâh : Il n’y a de force ni de puissance que par Dieu.

4. Des invocations (du’â) après l’adhân :
a. Après l’adhân :
Après avoir entendu l’adhân et avant al-iqâma, il est recommandé de formuler une invocation en faveur de l’Envoyé de Dieu. Celui-ci disait à ceux qui l’interrogeaient sur ce qu’il fallait dire à l’annonce de la prière par le muezzin: “Invoquez le pardon de Dieu en ce monde et dans l’Autre”. Le texte de le du’â est celui enseigné par le Prophète r qui en signala le mérite.
Allâhumma Rabba hâdhi-hi d-da‘wâ attâmat wa ç-çalât l-qâ’ima, âti Muhammadan al-wasîlat wa-l-fadîlat, wa b‘ath-hu l-maqâm l-mahmoud alladhî wa‘adta-hu, innaka lâ tukhlifu l-mi‘âd.
“Seigneur à qui s’adresse cette fervente prière et au nom de qui est dite la prière qui se célèbre, accorde à Muhammad crédit, grâce et grade élevé auprès de Toi et assigne lui, lors de la résurrection, le rang honorable que Tu lui as promis. Certes, Tu es Celui qui ne revient pas sur Ses engagements”.
b. En allant à la mosquée :
Allâhumma-j‘al fî qalbî nûran, wa fî baçarî nûran, wa fî sam‘î nûran, wa ‘an yamînî nûran, wa yasârî nûran, wa fawqî nûran, wa tahtî nûran; wa amâmî nûran, wa khalfî nûran, wa j‘al lî nûran.
“Seigneur ! mets la lumière dans mon cœur, la lumière dans mes yeux, la lumière dans mes oreilles, la lumière à ma droite, la lumière à ma gauche, la lumière au-dessus de moi, la lumière devant moi, la lumière derrière moi et accorde pour moi-même la lumière”.
Il est fortement recommandé de ne pas quitter la mosquée après l’adhân sans raison majeure, y compris avec la ferme intention de revenir sur les lieux. “Si vous vous trouvez dans l’enceinte de la mosquée et que vous entendez l’appel à la prière, ne sortez pas avant d’accomplir la pière”, a dit le Prophète r.
c. En sortant de la mosquée :
Allâhumma çalli ‘alâ sayyidinâ Muhammadin, Allâhumma aftah lî Abwâba rahmatika
“Seigneur ! prie sur notre maître Muhammad. Seigneur ! ouvre-moi les portes de Ta miséricorde”.

B. L’appel renouvelé (‘iqâma)

L’iqâma est l’appel renouvelé avant d’entamer l’office sans qu’il y ait dédoublement des points de l’adhân. On y ajoute cette phrase: “qad qâmati ç-çalât” (Le temps de la prière est venu). Sa formule est donc la suivante:
C’est une tradition impérative (sunna mu’akkada). Elle s’impose aux hommes pris individuellement ou collectivement. Sans leur être imposée, elle est considérée, par les fuqaha, comme un acte louable pour les femmes qui l’effectuent. Par contre, les hanbalites la leur interdisent.
On ne doit pas se hâter pour se rendre à la mosquée. Selon Abû Hurayra, le Prophète r a dit:
“Lorsque vous entendez le second appel à la prière, allez-y et montrez-vous calmes. Ne vous précipitez pas: en y entrant, faites la prière en même temps que les autres et ensuite complétez ce que vous aurez manqué”.
Il convient de laisser passer un moment entre l’adhân et l’iqâma afin de donner le temps aux orants d’arriver à la mosquée, sans pour autant dépasser le délai prescrit pour la prière considérée.
En ce qui concerne la prière du soir et considérant que l’espace de temps qui lui est réservé est assez court, la séparation entre les deux s’évalue à la récitation de trois courts versets.
Pour la prière de la nuit, il est possible de séparer l’iqâma de la prière pendant un moment plus ou moins long. Anas Ibn Mâlik a dit : “L’iqâma, ayant été faite, le Prophète r fut retardé par une discussion avec une personne au seuil de la mosquée. Quand il revint longtemps après, les gens s’étaient endormis”.



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Message La Prière As-Salat 

Les moments de la prière 
Le meilleur moment pour la prière du DOHR — milieu du jour — est celui où le soleil décline du milieu du ciel, et où l'ombre commence à augmenter.
Pour la prière de l'ASR — prière de l'après-midi — c'est le moment compris entre la fin du temps du DOHR et celui où le soleil jaunit.
Le délai imparti pour faire ces deux prières s'étend jusqu'au coucher du soleil. 
Pour la prière du MAGREB -- après le coucher du so­leil — son délai permis est le temps qu'il faut pour l'accomplir après avoir fait ses ablutions, et avec tous ses conditions.
Pour le 'ICHA -- prière du soir — c'est le moment qui va de la fin du crépuscule au premier tiers de la nuit. 
Le délai imparti à ces deux dernières prières - s'étend jusqu'au FAJR — point du jour — 
Pour la prière du SOBH --- l'aube - - elle peut être faite du point du jour jusqu'à la vive clarté (apparition du bord du disque solaire). Le délai imparti à cette prière finit avec l'apparition du soleil
Celui qui n'a pas accompli sa prière au moment fixé, doit la faire après, à titre de réparation. 
Celui qui retarde la prière au delà du délai imparti, commet un grave péché, sauf s'il l'a oubliée ou s'il dormait. 
On ne doit pas faire de prière surérogatoire après celle obligatoire du matin, mais seulement quand le soleil est au-dessus de l'horizon ; de même après celle de l'ASR jusqu'à celle du coucher du soleil (MAGREB), et également après le lever de l'aurore (avant la prière de l'aube) sauf si on a l'habitude d'un OUIRD – (prière surérogatoire de nuit cou­tumière au fidèle) pour lequel on ne s'est pas éveillé à temps.
De même il est interdit de faire une prière surérogatoire quand l'IMAM s'assoit en chaire pour prononcer son prône du Vendredi jusqu'à sa sortie.


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Message La Prière As-Salat 

Conditions indispensables de la prière. 
Ces conditions sont :
  • *Avoir le corps purifié (au cas d'impureté majeure). Avoir fait les ablutions (au cas d'impureté mineure).
  • *Dans les deux cas, propreté des vêtements et du sol —lieu où on fait la prière--
  • *Maintenir cachées ses parties honteuses.
  • *Se tourner dans la direction de la KAABA —AL-KIBLA—.
  • *Observer le silence, et ne faire autre chose que prier — pas d'autres mouvements —

Les parties honteuses à cacher, pour l'homme, sont du nombril aux genoux. Pour la femme le corps entier doit être caché sauf le visage et la paume des mains.
Il est recommandé de ne porter de pantalons collants ou translucides que s'ils sont recouverts d'un autre vêtement.
La prière est permise à celui qui porte un vêtement souillé s'il n'a pas sous la main de rechange, ou s'il n'a pas trouvé d'eau pour le purifier, ou s'il a de l'eau mais ne peut le laver, n'en ayant pas d'autre à mettre pendant le lavage, et s'il craint de dépasser ainsi l'heure fixée pour la prière.
Il est interdit de retarder la prière sous ces prétextes (pour défaut de pureté). Celui qui la retarde désobéit à son Seigneur. Celui qui n'a pas de quoi voiler sa nudité fera sa prière tout nu.

Qui se trompe sur l'orientation de la KIBLA—AL-Kaâba doit recommencer la prière sur-le-champ, car chaque prière ainsi refaite au moment d'élection est un acte méritoire. La prière obligatoire et aussi la surérogatoire, ne doivent pas être faites si leur temps d'élection est écoulé.



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 كيف يصلي المريض؟

أولاً: يجب على المريض أن يصلي الفريضة قائماً ولو منحنياً، أو معتمداً على جدار، أو عصا يحتاج إلى الاعتماد عليه.

ثانياً: فإن كان لا يستطيع القيام صلى جالساً، والأفضل أن يكون متربعاً في موضع والركوع.

ثالثاً: فإن كان لا يستطيع الصلاة جالساً صلى جنبه متوجهاً إلى القبلة، والجنب الأيمن، فإن لم يتمكن من التوجه إلى القبلة صلى حيث كان اتجاهه، وصلاته صحيحة، ولا إعادة عليه.

رابعاً: فإن كان لا يستطيع الصلاة على جنبه صلى مستلقياً رجلاه إلى القبلة، والأفضل أن يرفع رأسه قليلاً ليتجه إلى القبلة، فإن لم يستطع أن تكون رجلاه إلى القبلة صلى حيث كانت، ولا إعادة عليه.

خامساً: يجب على المريض أن يركع ويسجد في صلاته، فإن لم يستطع أومأ بهما برأسه، ويجعل السجود أخفض من الركوع، فإن استطاع الركوع دون السجود ركع حال الركوع، وأومأ بالسجود، وإن استطاع السجود دون الركوع سجد حال السجود، وأومأ بالركوع.

سادساً: فإن كان لا يستطيع الإيماء برأسه في الركوع والسجود أشار في السجود بعينه، فيغمض قليلاً للركوع، ويغمض تغميضاً للسجود، وأما الإشارة بالإصبع كما يفعله بعض المرضى فليس بصحيح ولا أعلم له أصلاً من الكتاب، والسنة، ولا من أقوال أهل العلم.

سابعاً: فإن كان لا يستطيع الإيماء بالرأس، ولا الإشارة بالعين صلى بقلبه، فيكبر ويقرأ، وينوي الركوع، والسجود، والقيام، والقعود بقلبه: "ولكل امرئ ما نوى".

ثامناً: يجب على المريض أن يصلي كل صلاة في وقتها ويفعل كل ما يقدر عليه مما يجب فيها، فإن شق عليه فعل كل صلاة في وقتها فله الجمع بين الظهر والعصر وبين المغرب والعشاء، إما جمع تقديم بحيث يقدم العصر إلى الظهر، والعشاء إلى المغرب، وأما الجمع تأخير بحيث يؤخر الظهر إلى العصر، والمغرب إلى العشاء حسبما يكون أيسر له.أما الفجر فلا تجمع لما قبلها ولا لما بعدها.

تاسعاً: إذا كان المريض مسافراً يعالج في غير بلده فإنه يقصر الصلاة الرباعية فيصلي الظهر، والعصر، والعشاء على ركعتين، ركعتين حتى يرجع إلى بلده سواء طالت مدة سفره أم قصرت.
 
والله الموفق

كتبه  الفقير إلى الله: محمد الصالح العثيمين.
 



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